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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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fallait pas mentir ; CHIDORI
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Sumire

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MessageSujet: fallait pas mentir ; CHIDORI Jeu 14 Juil - 17:29
T'es stressé Juan, on dirait que t'assumes pas trop, tu regrettes ? Depuis tout à l'heure tu te frottes la nuque, fixe tes chaussures nike et fais des bruits bizarres avec ta bouche. T'es pas trop calme - pas comme si tu l'étais en temps normal non plus. Tu te poses trente questions. Pourquoi tu sens que ça va être ultra gênant ? C'est ta faute espèce d’endive. Tu sais pas quoi faire debout comme ça, tu te sens trop paumé tu flippes qu'elle débarque. Mais bordel elle va débarquer merde il t'arrive quoi pourquoi tu deviens fragile comme ça Juan ? C'est pas un rendez-vous amoureux faut que tu te calmes de suite. On dirait une héroïne de shôjo d'amnesia là, respire Merguez. Ok chill. Tu sais même pas pourquoi tu as accepté de la rencontrer, tu as quand même dis que tu étais une nana et que tu t'appelais Emilie. Ça la fout trop mal. Maintenant elle va croire que tu n'es qu'un sale pervers. C'est cool ça. Tu repenses à la conversation avec ton pote. "Putain elle veut me rencontrer je fais quoi je FAIS QUOI" "Refuse refuse." "j'ai dit oui." "Mais t'es con ?" "C'est pas grave hein suffit que je me déguise en meuf" "JUAN CA MARCHE PAS COMME CA." t'oses même pas matter ton holokit tellement tu te chies dessus.

Bon voilà le mal était fait - pas encore. Tu l'attends devant un petit café du coin, là où vous vous êtes donnés rendez-vous. Une idée te traverse l'esprit : et si tu fuis tant qu'il est encore temps ? Si tu lui avais dit dès le départ que tu n'avais pas de nichons à l'heure actuelle, tu serais pas du tout dans cet état là. Enfin qui sait peut-être qu'elle le prendra bien. Tu crois au fait que ta véritable apparence ne changera rien à cette relation qui a bien commencé. Ah bordel tu vois une meuf arrivée, tu crois que c'est elle mais t'es pas sûr. Tu fais mine de pas savoir - putain tu redoutes tellement ce moment surtout qu'elle va sans doute pas capter que c'est ta tête de Merguez la véritable Emilie. T'as envie de prendre tes jambes à ton cou, mais non, faut que tu assumes - c'est sûr que ça ne fait pas trop partie de ton vocabulaire ça.  

Faut que tu te prépares un plan A et un plan B au cas où ça se passerait pas bien. Si jamais tu croises son regard et qu'elle capte, qu'elle vient t'adresser la parole, tu penses lui dire qu'elle se trompe de personne et que tu attends quelqu'un d'autre. Bordel Juan, on avait dit TU ASSUMES TA RACE. C'est quoi ton plan b ? lui mytho que t'es gay. Ça change quoi au fait que tu sois un mec, tu penses que ça va l'amadouer ? Tu penses surtout lui sortir que t'as toujours rêvé d'être une nana et que t'es pas bien dans ton corps, que c'est pour cette raison que t'assumes pas ? Bordel mais arrête ça c'est pas du tout crédible ça te rendra encore plus chelou et tu te prendras un coup de poing en pleine figure. Laisse tomber, pas de plan A B C  Y Z tu poses ton cul dans le vide et tu attends.

Tu vois qu'elle se rapproche de ta direction - c'est elle, tu en es maintenant sûr et certain. Tu lèves les yeux vers les siens. Elle a l'air mignonne en plus. Ton coeur fait trop doki doki tu flippes vraiment trop. Tu affiches un petit sourire ultra crispé et un petit signe de main timide - t'es jamais timide bordel. R.I.P.

 


Dernière édition par Juan Meguez le Jeu 18 Aoû - 19:49, édité 1 fois
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Kinmokusei

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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Mar 9 Aoû - 15:31
Fallait pas mentir

feat. juan

aujourd'hui, tu es la patience incarnée, chidori.

Tes lèvres sont pincées en un mince sourire alors que tes doigts glissent lentement sur ton holokit. Tu t'es enfin décidée. Emilie. Tu as cette musique dans la tête, celle qui vient de France et qui t'explique ô combien elle est jolie. Tu ne sais pas si cela s'applique à elle, mais tu t'en fiches pas mal. Ce n'est pas un rendez-vous galant, après tout, loin de là. C'est amical. C'est même sincèrement amical. Et cela te fait du bien. Tu as l'impression que, enfin, tu vas pouvoir te confier à une fille de ton âge, de ta situation, qui se trouve au même endroit que toi et qui ne te juge pas. Alors tu as hâte, tu es même impatiente. Mais aujourd'hui, Chidori, tu as décidé que tu serais patience. Après tout, tu te vois mal courir partout dans cette ville, alors que toutes ces personnes pensent que tu es sans cœur, sans amour. Mais Emilie, elle va savoir. Emilie, tu lui montreras qui tu es vraiment. Parce qu'Emilie, tu lui as donné toute ta confiance depuis tout ce temps.
Emilie est parfaite alors que tu ne la connais pas.

Tout en marchant d'un pas vif, tu regardes ton Pokémon Go. On ne sait jamais. Tu fais semblant d'écrire des messages, parce qu'il n'y a qu'Emilie qui sait vraiment que tu joues. C'est votre secret. Tu y arrives enfin, à votre point de rendez-vous. A vue d’œil, de loin, tu n'as pas l'impression qu'elle se trouve ici. Tu regardes l'heure. Elle sera peut-être en retard, mais tu seras patiente. Tu te rapproches des tables avec l'espoir de t'asseoir avant qu'elle n'arrive enfin, mais on te fait un signe de la main, avec un sourire qui t'est adressé. Tu ne comprends pas trop, alors au début, tu te dis que tu vas l'ignorer. Le truc, c'est que le brun se trouve dans le café où tu dois voir Emilie. Il va forcément te voir rire, sourire. Et tu ne sais pas qu'il est. Peut-être un weirdo, ou un admirateur secret qui espère que tu lui parles. Tu ne sais pas trop comment réagir. Tu n'as toujours pas répondu à son signe, mais tu t'es arrêté de marcher. Tu regardes ton Holokit dorénavant, attend de voir si tu as un message de ton amie. Rien. Tu ne commences pas à stresser, non, à peine. Les pires scénarios s’enchaînent déjà dans ta tête. Et si Emilie n'avait jamais prévu de te rencontrer. Si elle était déjà là, à te prendre en photos pour prouver à tous ses amis que tu n'es qu'une petite nerd. Tu as un pincement dans ta poitrine. Emilie t'aurait-elle trahi ? Tu ne sais pas, Chidori. Tu n'en as pas la moindre idée et tu as le cœur qui bat plus vite qu'une voiture de sport ne peut rouler. Mais la pire idée, c'est qu'Emilie ne t'ai pas tout dit. Que cette personne assise devant toi, c'est son ami, et qu'elle l'a envoyé venir vers toi à sa place. Parce qu'elle n'a pas eu l'intention de te voir, mais que tu lui plaisais à lui.

Tu te remets en marche, beaucoup plus violemment mais aussi plus hésitante. C'est étrange comme ton visage a changé, beaucoup moins souriant. Tu as besoin de savoir, qu'il t'annonce que non, tu ne connais pas d'Emilie, qu'il avait juste envie de te dire bonjour. Tu as besoin d'entendre la voix d'Emilie qui arriverait derrière toi à ce moment-là, chassant les doutes. Alors voilà, tu parles, oubliant toutes les formules de politesses que tu as pu connaître un jour.

— Pardon mais, tu ne connaîtrais pas Emilie ?

D'autres auraient précisés « une Emilie » mais pour toi, il n'y en a qu'une, il n'y a qu'elle. Celle a qui tu as déjà beaucoup dit. Celle a qui tu espères encore dire beaucoup. Celle qui te fait douter, actuellement, raison indirecte de tes mains qui tremblent, de tes yeux apeurés.

hrp; presque un mois pour te répondre je suis tellement, tellement désolée. ;w;



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Sumire

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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Jeu 18 Aoû - 19:44
Elle se dirige vers toi, ses pas sont déterminés mais son sourire est effacé. Merde merde merde merde. Tu n'aurais pas dû. Tu n'aurais pas dû agir comme ça. Ne pas lui sourire, ne pas lui faire signe. Elle a capté. Elle a sûrement capté. T'as envie d'aller aux WC tant tu stress. Tu stress Juan et ça se voit. T'es tout crispé. Tu ne sais plus quoi faire de tes bras et de tes jambes, tu ne sais plus quoi faire tout court et tu es vraiment mal à l'aise. Tu te mords l'intérieure de ta joue et tes paupières se baissent : ton regard se fait hésitant, tu ne sais pas trop où poser tes yeux. Fixe le sol. Le sol.

Maintenant elle est là, à deux pas de toi. Elle ne te salut pas. Elle ne te sourit pas. Rien de tout ça. Oui, est-ce que tu connais Emilie, Juan ? En cet instant, tu souhaites mourir. Tu hésites. Tu trembles. T'oses à peine la regarder mais tu finis par le faire. Putain, elle ne se doute de rien. Et c'est encore plus embarrassant : parce que c'est donc toi qui devra le lui dire. Tu aurais préféré ne pas avoir à le faire. T'aurais préféré qu'elle capte et qu'elle fuit sans même t'adresser la parole, à la limite. Tu te sens terriblement coupable, et tu as raison : car tu l'es. Tu te rends compte combien tes conneries peuvent te foutre dans ce genre de situation embarrassante. Tu finis par te lever, faisant grincer la chaise en plastique contre le sol en la reculant. Tes poings se ferment et se serrent comme pour te donner du courage. Tu la fixes droit dans les yeux : tu déglutis difficilement. Tu ne sais pas ce que tu vas dire, t'as pas l'habitude de réfléchir avant de parler. Sans doute vas-tu dire des conneries, une nouvelle fois. Tu finis par avancer d'un pas, et poser tes deux mains fermement sur les épaules de la jeune fille. "Ecouuuute je... je... je suis désolé-" tu inspires un bon coup puis tu lâches. "JE SUIS EMILIE. Oui j'suis un mec écoute ne le prends surtout pas mal c'est pas ce que je voulais surtout ne pense pas que je me suis foutu de toi hein hein je je- c'est bien moi avec qui tu parlais, je suis pas vraiment Emilie, je m'appelle Juan, Juan Meguez Chidori je- mais je reste la même enfin le même hein on s'en fout du sexe pas vrai ce qui compte c'est la personne ce qu'on est vraiment au fond pas vrai hein hein héhéhé ?? je--" Tu rien, tu respires Juan, respire, parce que là t'as complètement oublié de le faire.

Tu n'as aucun argument. Tu ne sais même pas comment t'excuser ou t'expliquer. Tu bafouilles, tu es ridicule, et tu n'es même pas sûr qu'elle t'ait écoutée. Tu te mords la lèvre inférieure. Tu devrais retirer tes mains d'elle mais t'oses vraiment pas bouger. T'es figé. Sa futur réaction te fout les jetons. Tu vas faire une crise cardiaque, respire respire. "En plus quoi j'ai pas une sale tête quand même j'suis plutôt beau gosse, non ??" non mais est-ce que tu es sérieux Juan tout allait bien pourquoi grand dieu POURQUOI est-ce qu'il a fallu que tu dises ça pour détendre l'atmosphère, c'est quoi le rapport ? C'était déjà pire mais alors là tu as sur-empiré le pire. Tu crois vraiment que c'est un argument ? Là tu as l'air juste d'être un pauvre pervers narcissique qui est là parce qu'il pense avoir une chance de la pécho. Et t'es pas comme ça, c'est dommage. Tu te rends compte de ta connerie un peu trop tard.

 
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Kinmokusei

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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Jeu 18 Aoû - 22:57
Fallait pas mentir

feat. juan

Tu ne comprends pas tout ce qui se passe en fait, t'as pas tout suivi pour être honnête. Parce que tu sais pas ce qu'il fait là, pourquoi il crise comme une fille avec ses règles, pourquoi il est si stressée parce que y a que toi qui a droit de l'être tout de suite maintenant mais monsieur fait ça meuf. T’espère qu'il connaît pas Emilie parce que tu comprendrais pas pourquoi elle traîne avec. Tu comprends pas pourquoi il pose ses mains sur toi alors que tu ne le connais pas et que tu ne veux pas le connaître et t'as directement cette attitude de rejet, celle où tes sourcils se froncent et où tu montres que t'es prête à te reculer, à te barrer. T'as envie de lui mettre un coup là parce qu'il a pas le droit de mettre ses sales mains sur toi. Tu t'en fous qu'il semble désolé, triste, apeuré, effrayé ou tout autre connerie t'es pas là pour lui, tu sais même pas de quoi il parle, de quoi il s'excuse mais en fait, voilà, il lâche la bombe tellement fort que ta le cerveau qui écoute plus qu'à moitié alors que les mots se gravent dans ton esprit. Emilie c'est lui. Emilie c'est un putain de mec, un sale con qui s'est joué de toi et tu sais plus quoi faire là tu veux juste lui dire d'aller niquer sa race, en fait, parce que tu trouves cette blague odieuse mais t'as même pas l'espoir d'espérer que ça en soit une, de blague. Juan Meguez. mdr. T'as plus les mots là, Chido. Tu les as pas depuis qu'il a commencé à oublier son système respiratoire de toute façon et que t'as du louper la moitié de son explication tellement tu t'en fous actuellement parce que la dans ta tête t'es en enfer et tu vas tuer le diable dans quelques secondes.

Il bafouille comme une sale petite victime et t'en es presque heureuse de le voir aussi pitoyable et dieu que cela ne t'ai pas arrivé depuis longtemps, ça, la vraie haine, celle qui tord les tripes à 500 %. Et là y a le seconde blague de la soirée qui sort, parce que le beau gosse a parlé et bien sûr il fait son malin, son rigolo, et toi tu sais pas comment agir mais tu agis quand même. T'as toujours pas parlé Chidori mais tu viens de le gifler. Sec. Genre directement sans réfléchir. T'es presque sûre qu'il aura la marque pendant des jours. T'es presque sûre que c'était pas assez. Tu veux l'étranger, mais tu l'as juste gifler. Tu te retiens. Vraiment. Tu veux limite lui en mettre une deuxième le son de la première résonne dans ta tête. C'est presque de la compassion qui vient dans ton ventre mais non, pas de pitié pour ce sale con. Alors ses mains t'en recules et tu l'attrapes par son col, tu le pointes du doigt et t'as la rage aux yeux, t'as la colère aux tripes. T'as le venin en bouche et les actes aux mots.

— T'es qu'un sale enculé.

T'insultes pas les gens, d'habitude. D'habitude tu restes calme et tu tailles les personnes. Là, t'as juste envie de l'enterrer vivant, de le trucider avec la chaise qu'il a fait grincer avant.

— Attends que je m'occupe de ta sale gueule et on va voir si t'es « beau gosse » parce que ça t'aurait coûté moins cher de changer de sexe que de réparer ce que je vais te briser.

Amicalement Juan, Chidori l'énervée. Elle a pas ses règles pourtant, mais c'est comme tel. Elle fera peut-être même le dessin d'un cimetière avec le sang qu'elle va te ramasser. Mais très amicalement, en mémoire d'Emilie, n'est-il pas.



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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Lun 22 Aoû - 19:18
Clac. Le bruit de la claque. Cette gifle. Pas une petite gifle de fragile. Une vraie gifle. La gifle qui te laisse la trace bien rouge qui montre ô combien la demoiselle est très en colère après toi. Tu es surpris. Tu ne sais pas trop comment réagir sur le moment - le temps que l'information parvienne jusqu'au cerveau. Les yeux écarquillés tu fixes le sol. Sans même que tu ne puisses ajouter quoique ce soit, la folle furieuse vient te saisir par le col. Quoi ? Elle allait te frapper ? Chidori était en fait une sorte de bagarreuse ? Tu ne l'imaginais pas comme ça - autant qu'elle ne te... voyait pas comme ça non plus. Tu recules légèrement la tête mais tu ne te défends pas, tu la fixes de tes yeux ronds, toujours le son de la claque qui résonne dans ta tête et la joue tellement chauffée que tu y poses ta main contre, histoire de faire passer la douleur. T'es qu'un sale enculé, Juan. Voilà ce qu'elle te balance. T'es un enculé. Tu te sens attaquer, blessé profondément dans ta fierté et surtout, tu ne comprends pas. Elle exagère, elle exagère, te répètes-tu sans cesse.

Elle bouille. Mais tu bouilles aussi. La claque à la limite, ça passait, mais te saisir comme elle venait de le faire en enchaînant sur une insulte : tu ne tolérais pas. Les passants vous observent, chuchotent entre eux et s'imaginent déjà des films : la victime, et toi le pervers ou le petit copain qui lui a fait du mal. Bordel, mais vous étiez pas en couple pourquoi elle réagissait comme si tu venais de la tromper ?! Vous étiez amis, alors, au fond, en quoi ça changeait réellement votre relation ? Tu lui as menti. C'est sans doute pour ça. Elle t'avait accordé toute sa confiance. Elle ne te croit désormais plus. Tout ce que tu lui as raconté ? Elle devait sûrement penser que tout était faux : alors que, pas du tout. Tu ne t'appelais pas Emilie, et tu n'étais pas une fille. C'est tout. "Attends que je m'occupe de ta sale gueule et on va voir si t'es « beau gosse » parce que ça t'aurait coûté moins cher de changer de sexe que de réparer ce que je vais te briser."

Tu te prends une autre claque dans la gueule - façon de parler cette fois. Tu te sens humilié. Tu serres les poings, tu fronces les sourcils et surtout : tu l'affrontes du regard. Pas une seule fois tu ne détournes les yeux : tu te l'interdis. Tu t'es excusé - peut-être pas suffisamment. Mais tu l'avais fait. Elle pensait que c'était aussi facile pour toi, d'avouer ce genre de choses ? Oui tu es en tort Juan. Mais tu ne la comprenais pas. Pour toi, elle allait vraiment trop loin. "Espèce de connasse." oh mon dieu Juan tu fais quoi par contre là non, tu te calmes direct, c'est toi le fautif alors n'empire pas les choses en plus t'es pas méchant avec les gens que tu aimes alors s'il te plait. N'empire. pas. les choses. Sois intelligent, pour une fois, pitié. "Si j'avais su que tu réagirais comme une gamine j'me serais même pas présenté, j'ai fait l'effort de venir et tu m'envois bouler, mais tu sais quoi en fait ? VA TE FAIRE FOUTRE ??" stop stop ok c'est bon t'as lâché ta frustration mais maintenant tu cesses. Stop. En plus, elle risque vraiment de te broyer les cojones vu comment c'est parti, fais toi petit, petit, petit. Juan. " T'sais quoi ? ouais, je me suis bien foutu de ta gueule, c'était marrant et j'espère tu vas pleurer toutes les larmes de ton corps ce soir genre "ouin ouin Emilie c'était pas une fille en fait c'est trop dur la vie je vais me tailler les veines snif snif"

Non non nn non non onondeldlkelme Juan tu fais quoi, pourquoi est-ce que tu dis ça ? Pourquoi est-ce que tu es si mauvais ? Pourquoi est-ce que tu MENS ? pourquoi est-ce que tu empires la situation ? Pourquoi ? Uniquement pour la blesser. Mais pourquoi ? Tu n'es pas comme ça. Chidori, tu l'apprécies toujours autant et tu es parfaitement conscient que la situation n'est pas à ton avantage, alors pourquoi diable vouloir remuer le couteau dans la plaie ? "D'ailleurs lâche moi MAINTENANT parce que tout le monde nous regarde et ça me dérange, tu fous la honte."

 
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Kinmokusei

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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Jeu 25 Aoû - 22:15
Fallait pas mentir

feat. juan

Si quelque chose est aussi douloureux que la joue de Juan, il s'agit bien de ton amour propre. T'as le poignard au fond du cœur, et la lame qui fait résonner ta douleur. C'est la trahison qui te rend amère, celle du mensonge et de ces excuses bidons. D'habitude, tu es calme, à ne jamais utiliser les mains, surtout pas face à une femme, mais là, cela t'avait démanger, tu en avais brûlé d'envie, et tu n'avais pas pu te retenir. Alors même si Juan était une femmelette, tu l'avais giflé, jusqu'à te surprendre de ta propre force, mais non de ta haine. Tu t'en fiches, à cet instant précis, que les gens vous observent, que ton image puisse être souillée. Là, tout ce que tu veux, c'est lui mettre tes doigts dans ses yeux jusqu'à les faire exploser. Mais tu ne peux pas, Chidori, parce qu'au fond, t'as toujours le nom d'Emilie qui résonne dans ta tête, avec un peu d'espoir qu'elle arrive et qu'on te dise « SURPRISE, c'était une caméra cachée ». Mais ça n'arrive pas. Il n'y a que son regard contre le tien, les éclairs entre vos visages, vos yeux. Ni toi ni lui n'échappez à ce combat silencieux.

& puis il y a eu les mots de trop. Probablement les tiens comme les siens. Le connasse. Parce qu'en plus, il se permet de t'insulter, de ta cracher au visage. Et toi, tu ne supportes pas ça. Toi tu veux juste lui en remettre une là. T'as les poings qui se resserrent contre son col et tu vires au rouge. Mais il continue, parce que t'as déclaré la guerre alors qu'il montrait drapeau blanc, parce que tu ne pardonnes pas les trahisons. Pas celle-ci. Ses mots, ils forment un mur d'acier que tu te prends dans la gueule et qui te fait trembler le corps. Tu. Vas. Le. Tuer. Littéralement. Simplement. Amicalement. Et puis y a la dernière phrase, celle que tu ne supportes pas et qui te fait lâcher un mot de cynisme pur, en fait.

— M. D. R. Ou trois lettres, plutôt. Mais tu ne peux pas répondre que ça, alors qu'il vient très clairement de prendre la hache pour te fracasser. T'as ce réflexe de te rapprocher de lui, les sourcils froncés, énervée. Je fais honte Juan ? T'as élevé la voix, c'est plus fort que toi. Il vient de te mettre à bout, il vient de te trouver tellement rapidement. Tu peux crever pour que je te lâche, je pense même que t'es moins honteux comme ça qu'au naturel. Mais ça ne veut quasiment rien dire, ce que tu dis, en fait. Qu'il est honteux tout seul et que ta sublime le rend moins honteux ? Qu'il s'est déjà foutu la honte en se faisant passer pour une fille ? Ou alors, non, c'est pas ça, mais ça que tu veux dire. Genre je suis sûre que même ta mère a honte de toi, Emilie. C'est pour ça que tu tu fais semblant ? Parce qu'elle voulait une fille mais elle a eu un crétin de gosse ? Très mauvaise idée de s'attaquer aux parents, surtout qu'il semblait avoir déjà remarqué chez Emilie un certain Mommy kink. Pourtant tu continu, à croire que cela te fait du bien, que cela te fait plaisir. Peut-être qu'elle, elle pleur la perte de son gamine parce qu'elle sait plus sur qui mettre des jupes, mais je vais pas te pleurer moi. Alors qu'au fond, tu sais que c'est un peu faux. Tu sais que ce soir, tu seras déprimée, dans cette chambre morne. Ce soir, tu vas probablement pleurer, oui, parce que tu te sens brisée. T'as l'impression qu'en te mentant, Juan, il a cassé quelque chose en toi. Et ce n'est pas ton sens de déduction. Non, c'est autre chose. Non, ce n'est pas tes os. C'est plus comme quelque chose comme « la confiance envers autrui » ou « l'envie d'avoir des amis ». Tu te doutes qu'il n'est pas au courant de cela mais quand même, comme dirait certains, ça pique. Genre une tractopelle dans ton cœur, quoi, tellement il a tout détruit derrière lui.



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MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Lun 5 Sep - 20:09
Tu te sens humilié. Et tu as tellement envie de lui rendre la pareille. Le regard des autres te gêne. Se prendre une gifle et se faire victimiser comme un gamin qui se fait racketter devant tout le monde est encore plus embarrassant pour toi. Alors oui, Juan, ta fierté est touchée profondément. Et seul Dieu sait comment tu fais regretter aux gens qui cherchent à te nuire ou à te blesser : tu pouvais devenir le pire de tous. Pourtant, même si cette dernière t'a littéralement ridiculisée, tu ne te vois franchement pas lui faire la misère, là, maintenant. Peut-être que tu aurais rendu la gifle à une autre connasse, mais pas cette connasse là. Même si tu es rouge, même si tu es en colère, même si tu lui souhaite de se casser une jambe en rentrant. Tu ne peux juste pas lever la main sur elle car elle est ton amie. Enfin... était, maintenant, plutôt. Et surtout ça serait culotté. Tu ne serais pas étonné de voir un mec débarquer en mode super héro et t'en foutre une en te balançant un "on frappe pas les filles pov clochard" et repartir dans ses bras. T'as jamais tapé de filles de toute façon, on te prend peut-être pour l'imbécile de service, mais tu ne l'étais pas à ce niveau-là. En revanche s'il y avait absence de violence physique de ta part, tu ne mâchais pas tes mots.

Cependant elle se rapproche de toi et lève la voix, comme si c'était pas suffisant, comme si vous n'attirez pas déjà l'attention des autres. T'as envie de lui balancer un bon gros vieux ferme ta gueule putain mais t'es sûr qu'elle avait pas fini de l'ouvrir vu son état. Elle ne veut pas te lâcher, parce que tu le lui as demandé. Et elle te dit que tu fais honte déjà de base. T'as envie de lui rire à la gueule. Parce que tu sais que quand l'autre est énervé, il n'y a rien de pire que rire de lui. Ne pas le prendre au sérieux. T'as vraiment envie de la mettre à bout.

Et là, c'est Hiroshima dans ta tête. Elle ose parler de ta mère. Elle a osé. Elle a osé dire qu'elle avait honte de toi, qu'elle voulait une fille et tu sais pas quoi putain tu t'en branle elle a juste parlé d'elle pour te blesser. Là c'est même plus une question de fierté, mais clairement l'une de tes plus grosses faiblesses. Elle venait de toucher là où ça faisait mal - encore plus mal qu'un coup dans les boules. Tu serres la mâchoire, gonfle tes narines et ouvre grand les yeux : ton sang ne fait qu'un tour. Tu la fixes yeux dans les yeux comme si tu allais la tuer sur place. Mais tu restes silencieux un long moment. Finalement tu la repousses seulement, pas spécialement avec douceur, juste de assez pour qu'elle dégage de toi. Tu as envie de la traiter de tous noms d'oiseaux, de sortir de tes gongs, mais ça lui ferait trop plaisir. Et t'as pas envie de lui faire ce cadeau là. Même si il est impossible pour toi de garder la totalité de ton calme. "Tu me fais rire, c'est bien c'est bien parle d'elle, mais si elle t'entendait dire ça, elle viendrait te péter la gueule. Tu sais ? Elle te défigurerait ta petite tronchetta de chouineuse et tu serais obligée de te faire une chirurgie parce que t'en as besoin." Tu penses pas vraiment ce que tu dis, mais tu la piques comme elle venait de le faire. Les filles ça fait tellement attention à leur apparence, que tu te dis que l'attaquer sur son physique ça risque sûrement de la toucher.

Puis ta mère faut vraiment vraiment pas l'évoquer, elle te manque tellement, t'as tellement tout fait avec elle. Tu te souviens de l'époque où tu la suivais partout où qu'elle allait, de l'époque où elle te défendait et faisait peur aux emmerdeurs pour te défendre. Tu as déjà eu suffisamment de mal à te séparer d'elle - et personne ne pouvait comprendre ton amour immense pour elle -, tu as suffisamment souffert de son absence même si tu as enfin réussi à ne plus trop y penser - mais voilà qu'elle venait de t'éveiller à nouveau ce sentiment frustrant. Le manque de cette présence rassurante : celle de ta famille. T'es frustré. Vraiment frustré. Frustré. Frustré. Tu te grinces des dents, c'est pas assez. Pas assez pour toi Juan. "Tu piges toujours pas ? J'ai aucun complexe, je me suis juste bien foutu de ta gueule et le pire, c'est que j'étais pas tout seul tu sais, naan, j'étais avec un pote. On a bien ris mais bon t'es vraiment naïve et ben c'est pas mon problème alors au lieu de de faire ce que tu fais, pose toi d'abord des questions sur ta propre personne et reviens faire ta pisseuse après." t'as pas envie de sourire, du tout, t'as envie de rentrer au dortoir et raconter tout ça à Silvio et pleurer toi-même sur ton lit le soir en pleurant ta maman. mais tu te forces. Tu prends ce rictus arrogant et détestable. Cette tête de con. Tu ne comptes pas la laisser gagner.
 
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Kinmokusei

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Âge du personnage : 19 ans
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Groupe sanguin : B

MessageSujet: Re: fallait pas mentir ; CHIDORI Mer 2 Nov - 17:09
Fallait pas mentir

feat. juan

Plus tu y penses et plus tu ne peux pas t'empêcher de te dire que c'est bel et bien le pire enfoiré du monde, la pire enflure dans la terre; le pire des pires. Pourtant, ce n'est pas lui qui t'a giflé, mais bien toi qui lui en a mis une. Néanmoins, c'est lui qui t'a menti, qui s'est joué de toi, qui s'est moqué ouvertement de ta personne et ça, ça fait mal. Tu lui as donné beaucoup, aka ta confiance, et lui, il a osé lui cracher dessus, alors que tu lui montrais ta véritable personnalité, celle que tu dévoiles à si peu de personnes. Alors tu dépasses les bornes sans même le savoir. Tu prononces les mots qu'il ne faut pas sans le savoir et – très sincèrement – si tu avais su, tu ne l'aurais peut-être pas dit. Tu n'aurais pas prononcé toute cette haine à tout va. Tu n'aurais clairement pas parlé de sa mère.
Sauf que tu l'as fait, sans même savoir où tu frappais.

C'est son regard qui se plonge dans le tien qui te fait comprendre que tu as peut-être merdé autant que lui, pour le coup. Un partout. Tu as l'impression qu'il s'apprête à te poignarder sur place avec une chaise du petit café. À la place, il te repousse et tu laisses échapper un grognement coincé entre tes dents. Il n'y va pas avec tendresse, mais tu as sûrement été plus violente que lui à ce niveau là, alors tu comprends et tu ne dis rien. Lui, après ce qui semble être éternité, parle par contre. Tu sens le venin dans ses mots, la pépite de rage qui doit scintiller dans son cœur. Il y a même un mot en espagnol qui lui échappe mais le plus important c'est que tu comprends à ce moment précis que tu as vraiment, vraiment prononcé les mots qu'il ne fallait pas. Tu ne sais pas si tu es fière de ta connerie ou si, au nom de votre ancienne amitié, tu te sens mal pour lui. Tu es trop énervée pour le savoir en cet instant précis, mais tu le regretteras sûrement plus tard, quand tu y auras réfléchis calmement. Mais là, tu es tellement en colère que même son pique sur le physique ne te touche pas. Mais bon, c'est peut-être parce qu'au fond, tu t'en fiches pas mal à quoi tu ressembles, et il devrait le savoir. Après tout, tu lui as déjà raconté que tu n'étais pas vraiment cette petite icône de princesse froide et sans cœur.

Mais c'est le reste qui fait plus mal, qui blesse plus et qui ravive les flammes de cette rage qui brûle au creux de ton ventre. Quel. Sale. Con. Le foutage de gueule, ça aurait pu passer, parce que dent pour dent, mais là. Là. Non. Il n'était pas tout seul. Ils ont bien ris. Le reste, ça passe à la trappe. Tu t'en contre fiches qu'il te nomme pisseuse ou qu'importe. Tu t'en contre fiche tellement que tout ce qui passe dans ton esprit maintenant c'est de lui faire ravaler ce rictus désagréable qui s'offre à toi.

— Je vais vous niquer votre race, à toi et ton pote.

Politesse zéro, bravo Chido. Tu sers les points si fort que tes mains en deviennent blanches. Tu as cette tête qui montre à quel point tu es en colère, énervée. Tu vas lui casser la gueule, jusqu'à ce qu'il s'excuse, peu importe si quelqu'un passe par-là et te voit. Et ensuite, tu vas retrouver son pote et faire de même. Tu vas tellement leur faire mal qu'ils vont pleurer et se diront qu'ils auraient préféré choper le virus M plutôt que d'avoir joué de toi.

Alors sans attendre, tu lui craches littéralement au visage. Littéralement. Un bon gros mollard, allégorie de ta colère. Très très mature, félicitation. Tu aurais pu faire plus mal; une autre gifle peut-être ? Une bonne droite, bien chargée de haine. Mais non. Pas encore. Là, tu as limite envie d'utiliser tes 30 putains de minutes de magie pour lui faire bien chialer sa race. T'as envie de lui montrer un putain d'enfer, de le faire se pisser dessus avec ce que certains nomment la « peur ». Mais tu préfères préparer le terrain. Alors tu te rapproches encore, les yeux qui brillent sûrement de rage, le poison au cœur.

— Tu sais quoi, clochard, si tu sors de cette île un jour, je suis sûre que tu sauras tout seul, qu'elle sera partie sans rien dire parce que personne n'aimerait avoir un gosse comme toi.

Tu as encore les points qui te démangent mais tu te retiens. Et puis bon, tu vas pas coller ta main sur son visage et donc, accessoirement, sur ta propre bave. Alors, tu blablates encore. Mais ça se sent, que c'est pour être méchante. Cela s'entend, c'est palpable dans l'air et tu te demandes pourquoi personne ne vous a encore séparés, parce que vous devez faire fuir les clients avec vos conneries.

— En tout cas ça devait être une très bonne comédienne pour avoir fait semblant de t'aimer, enculé.

Un jour ou l'autre, il faudra vraiment que tu réfléchisses à tes paroles au calme et calmée, car il ne serait guère étonnant que tu t'en prennes une bonne là.



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