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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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[EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2
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MessageSujet: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Dim 14 Aoû - 23:45
Le festival des feux d'artifice

Summer Party

Comme toutes les années, le conseil des élèves organise le festival des feux d'artifice. Pendant une semaine, vous pourrez venir y déguster des plats fait par les élèves du club de cuisine, contempler les galeries d'art des élèves du club d'art plastique, observer les matchs du club de sport, tout cela animé par la radio de Shinrin Yoku. Il ne faut pas non plus oublier les pièces du club de théâtre, visibles sur plusieurs scènes dans toute la ville, mais aussi du théâtre de rue, sans oublier la célèbre fanfare du club musiques ainsi que quelques concerts donnés ici et là. Le clou du spectacle sera bien sûr le grand feu d'artifice du dernier soir !

GROUPE 2} ARATA, LULLABY

Cette année, le festival des feux d'artifice prend place dans la bourgade des couleurs, afin que la beauté des lieux rajoutent aux merveilles proposées par l'école. Il y est demandé d'être respectueux des vendeurs déjà présents, mais aussi du cadre proposé. Les élèves semblent d'ailleurs tous ravis et le temps semble clément, bien que quelques nuages pointent parfois leur nez (autant qu'un nuage a un nez, soit disant passant). Si vous regardez à droite, à gauche, devant ou bien derrière, vous trouverez sans soucis des groupes d'amis participant aux diverses stands proposés, mais aussi à observer ce que proposent certains membres des clubs.
et vous pouvez voir des couples aussi, si jamais
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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Mar 16 Aoû - 18:52

Fireworks in the night sky.

Le festival des feux d'artifices. Une explosion de couleurs dans une ambiance animée pour fêter l’arrivée de l'été. C'était en somme une sorte de Hanabi comme le voulait la tradition japonaise où beaucoup venaient habillés en yukata s'ils le souhaitaient. Ce n'était pas obligatoire, mais recommandé. Des semaines durant, les élèves étaient chargés de tout organiser eux-mêmes, en particulier ceux faisant partit des clubs extra-scolaires; Arata et les autres musiciens avaient donc été convié à la tâche de devoir mettre le feu sur une scène qu'ils avaient installée quelques jours auparavant, montée par la force de leurs bras. Et de leurs magie bien évidement.

Tous les stands étaient prêts en théorie pour accueillir les visiteurs pendant une semaine entière; enfin, on comptait aussi parmi eux ceux qui étaient destinés à la vente ou aux activités dignes des parcs d'attractions et hormis une bande d'abrutis qui n'avait ABSOLUMENT pas monté le leur - mais ça, ils étaient connus dans le bahut pour leur dissidence de toute façon -  ça se déroulait à merveille. Arata n'avait pas encore profité des festivités, trop occupé dans le spectacle qu'il devait donner avec son groupe le dernier jour. Entre choisir une playlist, faire les arrangements, aider ses autres camarades, y'avait beaucoup à faire. Et le temps s'écoulait aussi vite que le sable dans un sablier;

Vint le jour-J. Ils avaient répétés une bonne partie de l'après-midi dans leur salle habituelle, parfaite pour avoir un bon acoustique. Bien sûr, ils avaient un peu profité de ce qu'il y avait mais le meilleur à venir était à la tombée de la nuit.

18h10.

L'heure où Arata devait donner de la voix devant tout le monde. Les autres qui étaient prévus avant étaient déjà passés; c'était l'ultime représentation, le bouquet final, avant le grand feu de 23h. Personne sur scène n'était en yukata. Même pas Rory. Mais c'était au programme, pour après le show. La foule, pas mal compacte, avait les yeux rivés sur la bande à l'attente des premières notes. Le décompte donné, le rythme lancé, on pouvait entendre d'entrée de jeu un air de "Answer is near" de One Ok Rock dans sa version accoustic, "Mighty Long Fall" du même groupe, "Yoru wa Nemureru kai" de Flumpool, "Signal" de Ling Tosite Sigure...Et de la variété connue dans le monde entier pendant une cinquantaine de minutes. Les gens semblaient totalement dedans, emportés par les différentes mélodies et la voix ensorcelante du vocaliste qui n'était pas dû à une utilisation abusive de son pouvoir. Non, tout respirait l'authentique; Arata se sentait revivre, réalisant d'un côté son ancien rêve de vouloir faire plus tard de la scène. Mais les aléas de la vie l'avaient poussé à suivre la voie de la lutte contre les Yajuus. Il espérait secrètement, néanmoins, que parmi son public certaines personnes soient présentes pour les voir. Une personne en particulier. Lullaby. "J'espère que tu es là"


When you try your best, but you don't succeed
When you get what you want, but not what you need
[...]
And the tears come streaming down your face
When you lose something you can't replace
When you love someone, but it goes to waste
Could it be worse?
[...]
And high up above or down below
When you're too in love to let it go
But if you never try you'll never know
Just what you're worth
[...]
Lights will guide you home
And ignite your bones
And I will try to fix you

"Fix you" C'est sur cette dernière chanson que leur démonstration se termina, en apothéose. Le moment des applaudissements était toujours quelque chose, Arata avait le sourire jusqu'aux oreilles. La pression était soudainement redescendue mais son cœur était tout chamboulé; l'adrénaline, les paroles prononcées : il avait l'impression d'avoir déversé dans les airs ses sentiments les plus personnels au travers de la musique. Pour toucher les gens. Pour se libérer et se sentir pousser des ailes. Ses mêmes ailes qui ornaient le nom de son frère comme s'ils ne faisaient qu'un. Tsubasa.

La nuit tombait progressivement.

Ça se changeait ensuite dans les vestiaires montés à la va-vite avec des rideaux et d'autres bricoles, pour ainsi enfiler le yukata qu'il avait choisit l'autre jour avec Rory lorsqu'ils étaient sortit pour s'en dégoter parce que celui qu'il avait à la base avait été zappé dans les placards chez lui lors de sa précédente visite à Shinjuku. Lui et son meilleur pote avaient l'intention de s'éclater avant le grand feu d'artifice au bord de l'eau et ce dernier avait même invité Lullaby justement, que les deux en plus devaient rejoindre près de la galerie d'Art parce que c'était plus simple de se retrouver. Hé bien, les choses ne se passèrent pas comme prévu; même pas avaient-ils commencé à marcher que Rory prétexta avoir un truc super important à faire. Arata n'avait même pas eu besoin de lire ses pensées qu'il avait capté ses intentions. Ce n'était pas étonnant, il le connait par cœur. Traduction : "J'vais vous laisser un peu tous les deux. Profitez-en ~".

Sérieusement ? Oui. Il venait de s'éclipser sans laisser le soin à son ami de rétorquer quoique ce soit. Le GROS bordel...Que faire ? Déjà la retrouver serait un bon début. C'est ce qu'il fit, slalomant entre les visiteurs qui marchaient tranquillement dans les allées en faisant gaffe de ne pas tomber bêtement avec ses geta, ça serait con de se vautrer quand même.

Mais elle n'était pas encore là. Alors il attendait. Dans le stress et l'impatience, ses yeux émeraudes à l'affût d'une silhouette familière.




HRP:
 


Dernière édition par Arata Kagami le Mer 14 Sep - 23:08, édité 1 fois
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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Mer 17 Aoû - 21:22

After the first note resonated through the hall, You became everything I yearn for — Arata & Lullaby

ambiance (www) — « Music speaks louder than words. » Elle s'en rappelle Lullaby, elle s'en rappelle très bien ; c'est ce qu'elle lui répétait tout le temps, avec cette langue maternelle et cet accent qui n'appartenait qu'à elle. Lullaby se souvient des leçons de piano, du chant de cette femme, de sa facilité sur le clavier, à la puissance de sa voix. Maman. Et les yeux se rouvrent légèrement, murmurant encore une fois pour elle-même, les mots qui ont bercé sa vie « music speaks louder than words » ; comme une vérité déroutante et douloureuse comme une plaie lancinante. Son cœur se serre à cette pensée, en imaginant le visage souriant de sa défunte mère et elle se rappelle des deux jumeaux, enfants, assis devant le piano, prêt à tout pour la faire sourire encore et encore ; la faire rire. Tu me manques Maman. C'est devant sa photo que Lullaby se trouve, ne faisant même plus attention à l'heure qui défile, qui passe peut-être un peu trop vite ; et son holokit sonne ; mais elle ne daigne même pas le regarder, comprenant sans mal que cela devait être Rory ; sans doute pour savoir si elle avait bien choisi son yukata pour le festival... Ce fut un non-catégorique, mais elle n'avait pas pu se résigner totalement ; elle en avait acheté un, qu'elle regardait de haut en bas, qu'elle hésitait à porter. Peser le pour et le contre ; marcher avec des sandales ? Très peu pour elle, mais si elle met une robe d'été, elle serait malgré tout obligée d'en mettre. Affreux dilemme. Et son cœur bat encore une fois à tout rompre dans sa poitrine ; ne pas s'emballer, c'est mauvais. Inspiration longue, expiration courte, la jeune femme attrapa le yukata et l'enfila rapidement, cherchant sur internet la meilleure façon de le revêtir, mais ce n'était pas solution aisé ; alors elle demanda à Chidori de passer pour l'aider et c'est aussitôt fait qu'elle quitta son cabanon, les cheveux attaché d'une pince, son yukata bleu et gris comme ses yeux, enfilé.

Honte. Elle avait carrément honte. Bien plus grande que la plupart des Japonaises, elle ne se sentait pas du tout à l'aise et les nombreux regards qui se posaient sur elle la confortait dans cette idée. C'est pourquoi elle avait commencé à rédiger un message de haine pour Rory, qu'elle effaça aussi vite qu'il était apparu ; ne pas l'engueuler avant sa montée sur scène, plutôt après ; parce qu'il avait gagné au finale, elle l'avait enfilé cet enfoiré de yukata. Le rouge lui monte aux joues alors qu'elle marche nonchalamment à travers les stands, ne faisant pas trop attention au reste du monde, encore une fois un peu trop dans sa bulle, c'était ainsi qu'elle était de toute façon Lullaby et on ne la changerait sans doute pas. Les écouteurs dans ses oreilles, ce sont des musiques d'OST qui circule les unes après les autres, pour rester dans une ambiance de fête, d'été et de bonheur ; une sphère un peu éphémère en somme. Son holokit résonne, le mode alarme retentit, ça allait être l'heure du concert ; concert auquel elle ne voulait pas assister de base, essayant d'éviter Arata le plus possible ; trop honteuse après s'être livré à Rory en tout point ; lui confiant son secret, son plus lourd secret... Comment rester normal et faire comme si tout allait bien maintenant ? Remettre son masque, elle n'avait clairement pas le choix, elle se devait de continuer de mentir au reste du monde ; mais au moins, pas à Rory. Mais elle ne veut pas avoir à mentir à Eden, et encore moins à Arata. Alors un jour, elle leur dira ; peut-être ; peut-être pas.

La scène est devant elle et son regard ne peut s'empêcher de se perdre dans la foule qui commence à s’agglutiner devant ; elle et les mouvements de foule, ça avait toujours fait cinquante. Le fait qu'elle ne soit pas habillée de vêtements pour pouvoir courir ne l'aidait pas vraiment non plus à rester calme ; mais le jeu de sa respiration revint à la charge, il lui suffisait de respirer et tout irait bien. Et voilà. Les voilà qui monte sur scène et elle ne peut s'empêcher d'être à la fois subjugué et émerveillé. Ils ont l'air si vivant, si joyeux, si fier d'eux et ils ont de quoi ; parce qu'ils communiquent exactement ce sentiment au reste de la foule, qui ne peut s'empêcher de sauter sur place ; mais pas Lullaby. Lullaby elle reste droite comme un I, les yeux rivés sur vous, sur toi qui chantes, imprimant chaque mot que tu prononces. Les chansons s'enchaînent et son sourire apparaît au fur et à mesure ; elle est heureuse, heureuse de les voir se donner autant sur scène, se lâcher comme jamais... Et vient le temps de la dernière chanson et son sourire s'estompe au fur et à mesure que tu chantes...

Fix you ; cette chanson, tes intonations, ta façon de placer les mots, de les glisser en même temps que les notes de guitare, ton regard et tes gestes. Elle ne peut pas s'en empêcher Lullaby, elle se demande bien pour qui tu vas aussi loin, pourquoi cette chanson pour un festival... Elle est curieuse, mais elle ne se berce pas d'illusions pour autant ; les paroles lui parlent, l'appelle, mais elle ne se retrouve quand même pas dedans ; parce que ce serait trop beau pour être vrai et qu'elle n'est pas à ce point naïve. Non, cette chanson n'est pas chantée pour elle, certainement pas ; mais la puissance de cette chanson communique quelque chose à la foule, un niveau universel d'harmonie ; tout le monde se sent à l'aise avec tout le monde ; les gens sont en rythme... Élément d'un mouvement, un mouvement d'évasion. Et la musique s'achève et les mots ne sortent pas pour elle ; alors que tout le monde hurle, applaudis, elle, elle reste stoïque, bouche grande ouverte et les yeux écarquillés... À quoi venait-elle d'assister ? Pourquoi n'était pas plus proche de toi ? Elle aurait pu y capter tes pensées, juste pour savoir... Mais dans ce brouhaha, tes pensées lui sont inaudibles.

La foule se sépare et Lullaby commence sa traversée jusqu'au point de rendez-vous, manquant plusieurs fois de se casser la figure ; pas pratique de marcher avec des geta ; jamais elle ne referait cette erreur ; même pour faire plaisir ; même pour tenter de te faire plaisir. Un soupir, Lullaby marche de plus en plus lentement, histoire de ne pas finir écorcher de partout, quitte à arriver avec un peu de regards ; et son holokit retentit, un message de Rory. « J'ai un truc important à faire, désolé. » Cela sentait tellement, mais tellement le coup fourré à plein nez.. Le stress commence alors à monter et elle te voit au loin, cherchant à travers la foule de ta hauteur ; et elle s'approche sans bruit, se grattant la joue avec une main et remuant l'autre comme pour te dire bonjour.

Je suis là. Désolé pour le retard, ce n'est pas facile de marcher avec... Cet accoutrement.

Tout cela pour ne pas dire qu'elle n'était pas douée, tout simplement.

J'ai cru comprendre que Rory ne viendrait pas, il m'a envoyé un message ; désolé que tu sois obligé d'te coltiner ma personne.

Elle se met à rire à sa dernière remarque, parce qu'elle sait très bien que ce n'est pas ainsi que tu penses Arata, elle apprécie ta compagnie comme tu sembles apprécier la sienne et c'est avec son autre main qu'elle vient tapoter sur ton épaule avec douceur avant d'enchaîner, un sourire en coin.

On y va du coup ? Tu veux voir quelque chose de particulier ? Je te préviens, je ne peux pas marcher vite, parce que ce n'est vraiment pas pratique.

Et elle aimerait s'agripper à ton bras pour éviter d'avoir l'air ridicule, mais elle aurait encore plus l'impression de l'être si elle n'arrive pas à marcher seule ; alors dans sa fierté maladive, Lullaby emboîte le pas, un peu trop joyeuse ; humeur réelle ou simulée par son masque ? La réponse semble clairement évidente ; il y a des gens avec qui on ne peut pas être « quelqu'un d'autre ».

Au fait... Super concert ; vous avez fait un sans-faute avec les chansons.

Oui, oui, elle était là, oui, elle vous a entendu ; et oui, elle a lu entre les lignes ; un peu ; pas entièrement. Et elle reprend sa marche après avoir attrapé une cigarette de son paquet logé dans son sac bourse ; l'allumant en se déplaçant vers l'allée des stands.

hrp ; j'espère que ça te vas, pavé pour rien dire aussi /DIE/ et je fais pas trop avancé le truc ; mais well m'en veut pas ♥
 


Low on self esteem, so you run on gasoline. Lulla vous blaise blase en #9999FF mais aussi en #fe3435
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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Sam 20 Aoû - 0:10

Fireworks in the night sky.

Rory lui disait hier qu'il avait une surprise sauf que monsieur s'était éclipsé avant que son pote ne sache en quoi ça retournait. En y réfléchissant bien, Arata avait des soupçons sur la vraie raison de son empêchement de dernière minute. Eden peut-être ? Il ne pouvait pas en vouloir à son meilleur pote après tout, lui aussi avait le droit d'être heureux. Hé bien alors, c'était quoi sa surprise ? Il cogitait dans son coin pour essayer de trouver la réponse. Et dans son intense réflexion, le half n'avait pas remarqué une certaine personne jusqu'à ce que ses doigts effleurèrent délicatement sa peau imberbe. Evidemment ça l'a fait sursauté et en se retournant, c'est là qu'il l'a vu :

Avec sa chevelure dorée qui était spécialement attachée pour concorder avec sa tenue.
Et sa tenue bon sang. Elle était belle Lullaby dans son yukata bleu. Arata, il était captivé et en resta sans voix pendant une bonne poignée de secondes à la contempler.

"Wow...Si je m'attendais à ça."

Lullaby en tenue traditionnelle japonaise. Il aurait pensé que ce n'était pas du tout son trip et qu'elle allait débarquer en tenue normale comme certains l'avaient fait, mais non. Ou alors une certaine personne n'a pas lâchée la grappe, hein, Rory ? Arata le connaissait trop bien pour ne pas remarquer que y'avait sa signature derrière tout ça. Ce n'était pas son frère de cœur, son confident, son meilleur ami pour rien. Un sourire jusqu'aux oreilles apparu sur son visage, le sortant ainsi de sa courte transe qui, espérons pour lui, était assez discrète pour passer inaperçue aux yeux de la jeune femme.

— Je suis là. Désolé pour le retard, ce n'est pas facile de marcher avec... Cet accoutrement.
— Haha, tu veux que je te porte ?

Oh que oui il en était capable, sans soucis. C'était sur le ton de la plaisanterie que le half lui disait ça mais c'était totalement assumé d'avance; Ses années d’athlétisme et de natation derrière l'avaient rendu bien solide même si on ne dirait pas. Puis Lulla, elle ne doit pas être bien lourde non plus vu sa fine taille.

Il avait laissé échappé un rire suite à sa taquinerie. Arata, il aimait jouer au chat et à la souris avec elle. C'était leur jeu rien qu'à eux. Voire sa bouille renfrognée lorsqu'elle réagissait au quart de tour, ça l'amusait tout autant que ça titillait son cœur.
...
Non, il ne doit pas. Ce n'est pas bien. Ce n'est pas juste. Ça ne le fera souffrir que d'avantage que de croire la tenir un jour plus intensément dans ses bras, sentir sa chaleur se mêler à la sienne contre lui et pouvoir lui susurrer à l'oreille à quel point il sera toujours là pour elle. A quel point il est bien à ses côtés, à quel point il la chérissait, Lullaby. Parce que leurs destins sont liés et leurs âmes connectées. Seulement une lanterne manquait encore à être éclairée pour que ça fonctionne correctement. Son meilleur ami faisait tout pour raviver cette flamme naissante entre les deux jeunes gens, Arata était au courant de ses intentions évidemment sauf que lui n'arrivait pas à franchir cette barrière psychologique l'empêchant de se laisser aller librement.

— Attends si tu t'excuses, qu'est-ce que je devrais dire pour moi alors ? Ils étaient dans la lancée des rigolades décidément. C'était beau de les voir ainsi; les soucis s'envolaient dans ce genre de bons moments. Et sinon... Nop, il est partit en ninja en me laissant en plan parce que monsieur avait un truc à faire. Et je pense avoir ma petite idée de quoi.

Arata s'était volontairement muni d'un sourire félin en se penchant d'elle, l'incitant presque à lire dans ses pensées. Enfin c'était pas la peine, c'était limite écrit sur son font mais bon.

"Tu vois très bien de quoi je parle je parie, et surtout avec qui."

Ses yeux verts brillaient d'un éclat de malice Ce n'était pas méchant de sa part. Au contraire, si le brun parlait autant de la relation entre Rory et Eden, c'est parce qu'il était content pour lui et le soutenait quoiqu'il advienne. Après tout lui aussi était dans la même situation et celle qu'il convoitait ne se trouvait qu'à quelques centimètres de lui.

— Je sais pas... Le jeune homme scrutait les alentours pour trouver une occupation et réfléchir avant de continuer. T'as faim toi ? Parce que avant on pourrait tester les stands là-bas, c'est comme à la fête foraine : si tu gagnes tu choisis un prix parmi ce qu'on te propose. Et après...Bah j'en sais rien, on improvisera comme d'hab' au pire.

Avec Rory, c'était leur truc les plans à la dernière minute et depuis que Lullaby et Arata se côtoient, c'était devenu aussi leur rituel; vive les marathons de nanars dans la chambre.

Bon, ils n'allaient pas non plus rester planter-là : une soirée haute en couleur les attendait sans compter que le temps était pressé. En tout cas, une personne en particulier semblait l'être. Elle l'avait même devancé sur la marche et en profita pour évoquer le fameux concert.

Elle y était. Elle les complimentait. Et indirectement, lui aussi.
Pas sûr par contre que celle-ci ai capté le fameux message qu'il avait essayé de lui faire passer à mainte reprises à travers les paroles chantées. Cette simple réminiscence et ce que Lulla venait de lui dire lui fit monter le rouge aux joues. De ce fait, il tourna la tête et se frotta la nuque pour évacuer sa gêne apparente.

— Oh, euh bin...Merci. Content que ça t'aies plu.

Arata pouvait faire mieux que ça quand même.
Il marchait aisément avec ses getas non loin de la miss puis l'observa dans sa démarche toute nonchalante; un rire étouffé sortit de sa bouche et s'en rapprocha avec une expression amusée sur son faciès. Sans hésitation, il passa son bras derrière pour la tirer par la taille contre lui afin que les deux soient vraiment côte à côté. Ils avaient peut-être une hauteur dangereusement similaire, mais c'était pas lui qui était trop ni le plus petit.

— Voilà comme ça, aucun risque que tu te vautre parterre et que je sois obligé de te ramasser à la pelle ! T'auras juste à suivre la cadence de mes pas, tu devrais prendre le pli à marcher avec normalement.

C'était comme ça que sa défunte mère avait apprit, d'après son père. Lui était japonais mais pas elle, donc le choc culturel n'était pas forcément évident. Pourtant Arata était la preuve vivante que c'était possible de mélanger les deux.

En traversant l'allée, les deux sont passés devant un jeu de fléchettes. Y'avait une multitudes de lots inutiles sauf peut-être...Non c'était inutile. Quoique la peluche de panda il la trouvait mignonne mais rien de transcendant en somme d'après ce qu'il avait vu.
C'est là qu'une idée soudaine lui vint à l'esprit, qu'il fit part à son amie à la suite de son arrêt soudain sur place, amie que le jeune homme libéra de son étreinte afin d'attraper expressément sa manche à la place.

— Hé viens, ça te dit qu'on se fasse un concours ? Même si on gagne tous les deux, celui qui marque le plus de points donne un gage à l'autre. Allez Lulla ! Je sais que t'en meeurs d'envie toi aussi, hein ? Je le vois dans ton regard que tu veux. Dis-le. "Je veux y jouer et te mettre ta misère."

Ça y est. Il est partit dans son délire.
Et toi Lullaby ?




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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Dim 21 Aoû - 3:40

N’oublie jamais, quand tu veux quelque chose dans la vie, tu n’as qu’à tendre la main et le prendre — Arata & Lullaby

cherry blossoms (www) — Il y a cette proximité naissante malgré la gêne quasi-constante entre vous deux et elle ne sait pas comment agir, ni quoi faire pour que sa présence à tes côtés paraissent naturelle. Parfois, Lullaby aimerait ne pas réfléchir aux conséquences de ses actes et juste foncer sans se prendre la tête avec des détails ; mais voilà Arata, avec toi, elle n'aura jamais l'impression de pouvoir agir simplement ; parce que tu lui retournes le cerveau comme les entrailles par une force d'attraction contre laquelle elle ne peut rien. Tu es le chaînons manquant d'une équation qu'elle ne pourra jamais résoudre, trop compliqué pour son crâne ébréché et parfois, elle aimerait écouter les conseils de Rory, des conseils avisés pour certains, mais des conseils irréalisables pour elle ; parce que Lullaby n'est pas comme les autres filles, parce qu'il y a un facteur que tout le monde semble oublié, mais qu'elle ressent à chaque instant de la journée et c'est une force contre laquelle elle ne peut malheureusement rien non plus.
Le temps lui est compté.
Et il y a plein de choses qu'elle ne veut pas regretter.
Beaucoup de choses qu'elle aimerait réaliser.
Et l'une d'entre elles est de te préserver.
Arata.


Son cœur se serre quand elle voit ton visage s'empourprer à sa dernière remarque sur le concert et sans trop savoir pourquoi, elle sent le feu lui brûler la gorge, lui réchauffer les joues et faire battre son cœur à un rythme effréné. Elle ne sait pas pourquoi Arata, mais quand tu te comportes de la sorte, comme le garçon gêné que tu es, elle ne peut s'empêcher d'être emportée dans un torrent d'émotion Lullaby... Et c'est quelque chose à laquelle elle ne pourra jamais s'habituer. Sa voix laisse s'échapper un « pas de quoi » mais il semble être trop faible pour atteindre tes oreilles alors qu'elle tourne la tête pour fuir ton faciès aussi pourpre que le siens. Vous n'êtes pas doués, toi, comme elle ; ou peut-être ne souhaitez-vous juste pas vous l'avouez ; il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, une force d'attraction ; un sentiment qui grandit et qui devient incontrôlable. Ses paupières sont de plus en plus lourdes, tremblante, même ouvrir les yeux pour te regarder lui semble pénible et c'est dans des moments pareils qu'elle regrette la présence de Rory ; peut-être aurait-il réussi à détendre cette atmosphère que Lullaby trouve oppressante... Pourtant, Rory ne sera pas toujours là pour l'aider, il faut qu'elle commence à penser ainsi, sinon, jamais elle n'avancerait vraiment seule ; mais le désire-t-elle vraiment ? Elle, pour qui le temps semble manquer, est-ce vraiment important de se soucier de ce genre de détails ? Certainement. Pour Eden, pour Rory, pour Arata et surtout pour son bien-être à elle.

Un bond. Son cœur vient de faire un bond. Parce que quelque chose vient de se poser sur sa taille et il semblerait contre toute attente que ce soit ta grande main... Une main bienveillante, chaleureuse, presque aimante ; elle est à la fois similaire de celle de son meilleur ami, mais en même temps très différent, ce toucher sur elle est inhabituel, nouveau ; méconnaissable. Tu ne prends pas vraiment l'initiative de ce genre d'acte ; comme elle n'oserait jamais le faire, mais pourtant, Lullaby ne peut s'empêcher de se dire que c'est ta façon de la pousser vers toi, comme si tu l'appelais à se rapprocher ; encore, encore, toujours. Alors son bras passe derrière le tien, sa taille étant un peu trop sensible ; merci à Rory et ses chatouilles peut-être ? Et elle baisse la tête, lâchant alors doucement.

Je te... Remercie.

Elle se surprend elle-même à être autant gênée pour si peu et elle se dit qu'elle est bien pathétique Lullaby ; pour une femme de vingt ans, agir comme si elle en avait quinze ou seize ans... C'est dans c'genre d'instant qu'on se rend compte que l'âge n'a rien à voir là-dedans, c'est différent pour chaque être humain, mais ce n'est pas déplaisant comme sensation ; même si, elle le sait Lullaby, elle ne doit pas se laissée tenter et encore moins succomber... Ce sera encore plus difficile pour toi que pour elle, elle en est persuadée. L'avancée se fait lentement, tu cales ton rythme sur le siens et elle ne peut s'empêcher de sourire en voyant vos pas similaire, remarque que ferait un enfant en bas âge ; c'est ce qu'elle faisait souvent avec Evan... Autrefois... Et le souvenir de son frère jumeaux souriant lui revient en mémoire comme une balle qui l'aurait traversé trop rapidement de part en part et elle resserre un peu plus l'étreinte de son bras sur le tien... Pendant un instant, Lullaby aurait voulu attraper ta main, mais ce geste égoïste ne doit pas naître d'un sentiment aussi misérable que la tristesse ; si elle devait lier ses doigts aux tiens, elle aimerait le faire avec un sentiment plus noble, plus pure, plus beau ; plus vrai.

Vous vous arrêtez en plein milieu de l'allée des stands et elle le voit ton regard Arata, se perdre sur certains de ces stands avec une forme d'envie ; tu as remarqué quelque chose qui te plaît, elle en est persuadée... Malheureusement, Lullaby s'est juré de garder sa curiosité mal placée et elle intime l'ordre à ses émotions de ne pas capter tes pensées par mégarde ; alors elle se contente de suivre la ligne de mire de ton regard qui croise une peluche de panda... Cela te ressemble bien Arata, vraiment très bien. Mais tu n'y fais pas plus attention, la lueur de ton regard change de nouveau et tu lâches avec un ton enfantin, un peu désinvolte tes dernières sentences... Un concours ? Un gage ? Te mettre la pâtée ? Lullaby ne peut s'empêcher de battre des paupières de surprises avant de peser le pour et le contre dans sa tête... Un gage ? Un sourire s'empare de ses lèvres et sa pièce fétiche est de nouveau envoyé dans les airs... Une idée lui venait et le résultat ; face. Bien Arata. Tu l'auras cherché.

Pourquoi pas. Si perdre ne te fait pas peur et que tu n'es pas un mauvais perdant, j'accepte de te mettre à genoux mon cher Arata.

Sourire narquois, trop hautaine, elle est prête à en découdre ; parce que Lullaby cèdera toujours trop facilement à la provocation et son naturel de joueuse invétéré ne peux être rassasié. Son sourire mesquin disparaît pour en laisser un plus joyeux prendre place et son cœur rate un battement ; oui, c'est cette sensation qu'elle avait recherchée depuis le début de leur retrouvaille ; une sensation « normale » ; « naturelle » ; tout va bien, tout est redevenu comme avant ; elle se sent plus légère, plus sereine ; et sa main vient entremêler ses doigts aux tiens avant de t'embarquer de nouveau dans son monde et dans sa marche.

Mais avant notre duel Arata, je veux que tu me fasses découvrir les takoyakis. J'en ai souvent entendu parler, mais je n'ai jamais essayé. Fait moi découvrir ta culture, apprends-moi des choses que je ne connais pas. Mieux vaut un moment de calme avant la tempête que je vais déchaîner en t'infligeant une superbe défaite.

Parce qu'elle veut continuer de te tenir la main, avec le plus grand naturel du monde ; pour encore quelques instants ; le temps de manger des takoyakis, le temps de marcher encore un peu à tes côtés ; juste un peu, encore un peu.

Avant qu'elle n'y mette fin, par peur ; par inquiétude ; par respect pour ton cœur.
Mais surtout pour la survie du siens.


hrp ; désolé je fais encore moins avancé que toi ;w; j'me rattraperais (j'ai surtout joué la carte "sentimentalisme" SORRY ♥
 


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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Ven 26 Aoû - 19:34

Fireworks in the night sky.

Dire. Agir. Ces actions étaient d'autant plus difficiles lorsqu'on était sur le point de se laisser submerger par ses sentiments. Lullaby, c'était aussi sa camarade. Une de ses meilleures amies. Sa soeur. Son alter ego. Une berceuse qui avait fini par le charmer et parfois, il aurait bien voulu ne pas y avoir succombé. Mais il est humain, Arata. Arata, il est égoïste à tout garder pour lui parce qu'il a cette peur de briser ce lien fabuleux qui les liait. De regretter. De faire souffrir les deux au lieu de porter ce lourd fardeau tout seul tant que l'incertitude régnera; Jamais, au grand jamais un tel malaise lui était déjà arrivé. La confiance en soi n'était pas vraiment ce qu'il manquait chez lui et malgré tout, Lullaby arrivait involontairement à le démunir de self-control, en particulier lorsqu'ils étaient seuls comme ça et que son esprit n'était pas distrait par autre chose.

Avec ce moment de gêne, Arata n'avait pas osé la regarder car à coup sûr, elle aurait pu voir ses rougeurs colorer ses joues. Alors il marchait les yeux rivés droits devant soi ou alors à scruter les différents emplacements illuminés par une multitude de lanternes colorées, croyant aussi entendre derrière eux du koto pour plonger les visiteurs dans cette ambiance japonisante dans laquelle il avait partiellement grandi d'ailleurs. Tokyo était sa ville natale après tout, et bien que le moderne était ce qui la régissait, les temples bouddhistes et shintoïstes existaient encore. Ces lieux sacrés, Arata les avait de nombreuses fois visités lorsqu'il était petit et il se rappelait encore de cette Dame en kimono jouant du koto toujours au même endroit, depuis...Depuis aussi longtemps qu'il s'en souvient en fait.

Par chance, l'envie de s'amuser avait pris le dessus et les voilà à se détendre comme si de rien n'était; Lullaby, il savait qu'elle n'allait pas résister à l'envie de se prendre au jeu et de lancer sa pièce fétiche. Arata la connaissait que trop bien.

Face.
Parfait.


Son air compétiteur ne l'avait pas quitté, juste son sourire qui grandissait des suites de cette victoire que le hasard leur avait accordé.

— Pff moi avoir peur ? HA ! Je sais accepter la défaite, quand je perds. Comptes pas sur moi pour te laisser gagner miss, j'ai une fierté à tenir moi.

"Tu vas mordre la poussière, ooh crois-moi"

Des regards joueurs et déterminés. Une tension palpable. C'est bon, c'était bon signe : celui de deux adulescents complices qui étaient prêts à en découdre l'un avec l'autre. Pour l'instant du moins. Non parce que Arata ne s'attendait pas à ce que Lullaby veuille remettre ça à plus tard, ni d'entremêler ses doigts avec les siens pour l'emporter avec elle dans sa marche. Bien sûr qu'ils se sont déjà tenu la main, voire même se prendre dans les bras, en fait ce n'était même pas ça qui l'a étonné mais plutôt ce qu'elle déclara par la suite : qu'elle n'avait jamais mangé de takoyakis. Jamais. Ça l'a tellement étonné qu'il s'arrêta encore en plein milieu et vint la saisir par ses deux épaules comme pour être sûr que ce n'était pas une blague qu'on était entrain de lui faire, encore complètement estomaqué qu'un mets aussi populaire que celui-là n'a jamais pu être goûté.

— Quoi ? Sérieusement ??

Visiblement, non.

— ...OOk je vois, faut qu'on répare ça. Tu ne repartiras pas d'ici sans y avoir touché, compris ? Et il titilla son nez pour la taquiner. Allez viens !

C'était sur une note amusée qu'Arata glissa à son tour sa main dans la sienne, partageant une chaleur dont seul eux pouvaient en profiter suite à ce petit contact. Sauf que dans l'excitation du moment, il n'avait pas fait gaffe à la cadence trop rapide de sa démarche. Sa réaction précédente avait paru légèrement excessive, mais c'était parce qu'au fond, cela le rendait tout joie de pouvoir partager un peu de ses origines avec elle. Parce que lui, il avait beau avoir du sang étasunien dans ses veines, on avait beau l'avoir méchamment moqué de "faux japonais" à plusieurs reprises, son attachement au Pays du Soleil Levant était indéniable.

Trouver une échoppe avait été chose aisée et heureusement, l'attente n'avait pas l'air trop longue; et pendant ce temps, Arata n'avait pas dénoué ses doigts de ceux de Lullaby jusqu'à ce que vienne leur tour. De là, une fois la commande passée, il y sortit une bourse de son yukata au tissu bleuté placé au niveau de son obi grisi et paya la totalité sans broncher. Ah si, en insistant bien auprès de son amie qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait, même se rouler parterre, c'est lui qui mettra la main à la pâte pour régler. Puis fallait bien que l'argent gagné au boulot puisse être dépensé un jour ou l'autre non ?

L'avantage des takoyakis, c'est qu'on pouvait les voir préparés en direct sans, en revanche, être forcément capables de discerner tous les ingrédients mis dedans. Pour quelqu'un qui s'y connaît comme Arata ce n'est pas un secret. Par contre pour ceux dont ce n'est pas le cas...Ça fait l'effet kinder surprise.

— Tiens, fais juste attention c'est brûlant.

Il lui passa une barquette avec six takoyakis à l'intérieur et un piquet planté dans l'un d'entre eux, alors qu'Arata tenait la deuxième. Rien qu'avec l'odeur appétissante qui chatouillait ses narines, ça avait suffit pour lui ouvrir l'appétit.

— On devrait aller se poser parce que c'est pas pratique et vu la paire de pas doués qu'on fait...

Un sourire narquois. Parce que ce qu'il disait était tout à fait vrai. Combien de fois avec leurs conneries, ça avait tourné en catastrophe ? Il ne comptait même plus et de toute façon, ça les faisait plus marrer qu'autre chose en fait. Slalomant entre les gens, ils atteignirent l'étendue d'herbe au fond de l'allée et apparemment, quelques personnes avaient eu visiblement la même idée. C'était un endroit parfait - il trouvait - à la fois pour contempler le ciel le ciel nocturne. Sans gêne, Arata en avait profité pour enlever ses geta afin de sentir la fraîcheur de la verdure sous ses pieds et trouver une certaine sérénité suite à son contact. Puis, il posa tranquillement sa nourriture à sa gauche avant de sortir son holokit afin de vérifier l'heure.

20h17

Des takoyakis. Une brise légère. Lullaby. Rien ne pouvait être plus parfait. Enfin...Il était heureux, Arata. Presque. Quelque chose manquait à l'appel : celui de laisser parler ce qu'il ce qu'il ressentait pour elle. Il essayait de contraindre un maximum ce qui lui passait par la tête mais ça ne serait pas étonnant qu'un jour, son amie découvre le pot aux roses. Si ce n'était pas déjà le cas.

Ses iris verts avaient fini par se perdre dans sa direction. Pendant quelques secondes, Arata n'avait pas sorti un mot. Pas un seul. Oh...Il y avait bien une raison à ça.

— Dis Lulla...?

Sa voix était traînante, innocente, douce. Presque hésitante. Ça laissait durer un peu le suspens...Avant de passer en mode Chat de Cheshire et prendre en ninja son holokit.

— FAIS RISETTE A BIBI.

Et aussitôt, Arata a pris une photo. Puis il s'est mis à rire en voyant le résultat, satisfait de son coup de maître. Le cliché était bien net en plus et il n'hésita pas à l'agiter devant le nez de sa victime pour la narguer.

— Si tu le veux vraiment, viens le chercher !

Malicieusement, il fourra furtivement son holokit dans son yukata en continuant à ricaner.

"Qu'est-ce que tu vas faire Lullaby ? Abandonner ?"

De nouveaux souvenirs étaient entrain de se créer, de se forger.
Son coeur battait pour elle dans le silence.
Ces moments comme ceux-là étaient chéris plus que tout au monde.
Parce qu'on ne savait pas ce que la vie pouvait réserver.
Voir son sourire, celui de Rory aussi, c'était tout ce qui comptait pour Arata.





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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Mer 31 Aoû - 20:25

This is how you remind me Of what I really am, It's not like you to say sorry I was waiting on a different story, This time I'm mistaken For handing you A heart worth breaking And I've been wrong, I've been down, Into the bottom of every bottle, These five words in my head Scream, Are we having fun yet — Toi, elle ; vous

shadow of the day (www) — Les yeux écarquillés, le regard plein de surprises, elle n'arrive pas à croire ce qu'elle voit ; tu ne t'y attendais vraiment pas Arata ? Pourtant, ce n'est pas une nouveauté. Lullaby n'y connaît rien en culture Nippon ; elle aurait bien aimée en apprendre davantage, comme pour se rapprocher de toi, mais cette envie avait été reniée d'sa caboche en même temps que ces sentiments étranges pour toi qu'elle réprimait sans arrêt. Et ta stupeur va te paire avec la sienne alors que tu t'approches et que tu lui demandes confirmation... Non Arata, ce n'est pas une blague et le regard ainsi que la mine boudeuse de Lullaby devraient être des preuves suffisantes... N'en rajoutes pas encore, tu risques de la vexer sans le vouloir. Tes mains posées sur ses épaules là font quelque peu frémir, presque défaillir, mais elle reste debout, contemplant ton visage si expressif de son regard curieux. Elle s’imprègne de ta silhouette, de chacun de tes rires, de ta façon de sourire, de t'exprimer ; et tes gestes. Tu viens titiller le bout de son nez retroussé avec ton doigt fin et voilà que tu l'embarques dans ton monde comme le ferait Eden. Entremêlant vos doigts sans aucune gêne, avec le plus grand naturel du monde ; ce qu'elle désirait secrètement, mais son cœur ne peut s'empêcher de rater un battement, puis deux, puis trois avec votre avancement. Marcher avec des Getas ? Une horreur ; et elle se demandait bien si, dans moins d'vingt minutes, elle n'allait pas les retirer Lullaby ; autant marcher pied nus que d'avoir l'air d'un pingouin ; ou d'un canard, à voir. Tu as l'air si heureux Arata, pas soudainement ; parce que tu semblais déjà heureux auparavant d'être en sa compagnie, mais là, ton sourire s'illumine encore plus et elle se demande si tu n'as pas pris des cours avec Eden... Ou alors c'est que jusqu'à aujourd'hui, Lullaby ne t'a pas très bien regardé ; c'est peut-être la version la plus probable, en effet. Vous marchez, elle tire un peu sur ta main pour calmer ton empressement, vous aviez tout le temps, autant en profiter, autant le prendre ; parce qu'elle ne veut rien regretter ce soir, parce que c'est la seule fois où elle fera une entorse à son règlement ; pour te préserver, mais surtout pour se protéger elle.

Un stand, pas trop bondé, la queue va assez vite, peut-être parce que la préparation des Takoyakis se faisait toujours par tranche de cent ; beaucoup de boulettes partout ; impressionné ? Oui ; Lullaby l'était et la bonne odeur qui se dégageait de ce plat traditionnelle lui mettait déjà l'eau à la bouche... Sa main toujours dans la tienne, elle essaye de s'en extirper afin de régler avant toi, mais rien n'y fait, tu l'as déjà prise de cours... Elle déteste ça Lullaby, ça l'agace, ça la gêne ; tout ce qui va avec. La barquette atterris dans ses mains et son regard se perd sur le contenu, c'est beau ; concrètement, oui, artistiquement, c'était joli, l'apparence lui donnait déjà envie d'en manger et l'odeur... Non. Attendre. Ne pas passer pour la dalleuse de service, et son regard se perd de nouveau dans le vague, à la recherche d'un endroit pour se poser tranquillement ; mais tu sembles avoir eu exactement la même idée qu'elle Arata. Sa main libre vient chercher de nouveau ton bras et vous voilà prêt de l'étendue d'herbe que tu avais choisie pour la dégustation. Elle ne se fit donc pas prier et se laissa choir sur le sol tranquillement, enlevant les Getas qui lui détruisaient les pieds et laissa l'herbe fraîche lui caresser les pieds, apaiser ses douleurs en même temps que la brise qui se lève et qui vient se perdre dans sa chevelure, perdant quelques mèches de sa coiffure improvisée. Un soupir alors que son souffle vient refroidir l'un des takoyakis qui ornait sa boîte avant de se raviser à le manger, ton regard sur sa personne la perturbe, et elle ne peut s'empêcher de rougir quand tu en viens enfin à ouvrir la bouche après ce long silence pesant.

Dis Lulla... ?
Quoi... ? Tu me fais peur là.

Pas le temps de réagir, ton bras vient l'entourer, alors elle resserre son étreinte sur sa barquette, les yeux grands ouverts, le cœur qui tambourine comme jamais face à cette nouvelle proximité et tu lâches encore une fois avec un grand sourire, en dégainant ton Holokit.

FAIS RISETTE A BIBI.
AH NON ARATA !

Fermer les yeux ? Non. Mais la bouche devait être grande ouvertes, ces joues devaient bien être rouges, cette photo allait révéler des choses, elle le savait ; prise de court, prise au dépourvue, elle n'aime pas ça... Mauvais. C'est vraiment mauvais. Et tu oses agiter ton Holokit devant elle, avec un grand sourire de satisfaction alors qu'elle reste bouche bée ; genre « tu rigoles ? Dis-moi que c'est une blague putain ? » Supprimer cette photo, à n'importe quel prix. Tu vas le payer Arata, croit le ou non, Lullaby va te le faire regretter.

Si tu le veux vraiment, viens le chercher !
Je savais que tu voulais à tout prix que j'te touche ; mais à ce point-là, c'est inédit. Tu l'auras voulu Arata, ne vient pas te plaindre.

Et la boite de takoyakis est désormais déposé sur le sol à côté d'elle, et c'est en fermant les yeux qu'elle fait craquer la jointure de ces doigts, prête à en découdre avec toi. Sans aucune honte ; ou presque, la demoiselle prend place sur toi pour t'empêcher de lui échapper, une main perdue dans ta nuque alors que l'autre entame son périple à la recherche du Graal ; ton holokit. La fraîcheur de sa main vient se coller le long de ta gorge, cherchant le meilleur chemin pour passer sans avoir à te dévêtir, la pudeur, Lullaby connaît bien. La chaleur de ta peau la fait quelque peu hésiter, vaciller, mais elle ne laisse rien paraître sur son visage de poupée de verre, hors de question qu'elle se montre perturber par quoi que ce soit, tu l'avais cherché Arata, alors tu en paierais les conséquences. Sa main glisse lentement, passant alors prêt de ton torse et elle pourrait presque sentir ta chair de poule le long d'la peau de ses doigts fins, mais Lullaby ne se fait pas d'illusions, elle sait que son toucher sur toi ne te fait rien ; mais ses mains sont froides, constamment froides, voilà la raison. Sa main passe alors sur ta taille, à laquelle la jeune femme ne peut s'empêcher de faire quelques chatouilles avant de s'avancer un peu plus, son nez frôlant le tien alors qu'elle arrive enfin à ton dos, une bosse ; trouvée.

Je crois... Qu'il est là ; n'est-ce pas, Arata ?

Les iris de la jeune femme entre en collision avec les tiennes et son sourire malicieux ressemble au tiens, à celui que t'osais arborer quelques minutes auparavant ; avant qu'elle entame sa traversée sur ta peau. La honte lui revient alors en mémoire, elle avait succombé à la tentation d'te faire chier, d'te gêner, d'te toucher ; alors elle quitte tes jambes après avoir attrapé l'Holokit, mais se retrouve devant un mot de passe... Merde, c'est le premier mot auquel Lullaby pense.

Tu devrais te... Enfin. Te rhabiller un peu ; j'ai dû desserrer ta ceinture sans faire attention alors...

Alors ton torse apparaît un peu trop Arata. Le rouge lui monte de nouveau aux joues et là voilà qui reporte son attention sur l'Holokit. Un mot de passe ? Des chiffres ? Et merde. Merde. Merde. Il fallait qu'elle le trouve, mais comment faire ? Aucune idée ne lui vient en mémoire. Alors elle se contente de cacher ton Holokit au niveau de sa poitrine ; sans aucune honte, sans aucune gêne ; le regard hautain, un peu énervé.

Je vais l'avoir ton mot de passe, avant la fin d'la soirée, crois-moi.

Et elle reprend place à côté de toi, attrapant sa boîte de takoyakis, et en mettant un directement dans sa bouche... Explosion de saveur. Son expression un peu boudeuse change directement, laissant place à une mine enjouée, un grand sourire qui prend place sur ses lèvres alors qu'elle tente aux mieux de piger ce qui compose ce mets si bon ; si Japonais. Et Lullaby se tourne vers toi Arata, les yeux grands ouverts, un grand sourire sur le visage.

Mais c'est super bon ! Non franchement, c'est une tuerie ! Je regrette de pas en avoir mangé avant. Tiens !

Et elle t'en tend un vers la bouche sans aucune honte, sans aucune gêne ; parce que tu es son ami Arata ; et donc qu'il ne devrait y avoir aucune gêne, aucune barrière entre vous ; non ?
Mais il y en a
Lullaby ne se voile pas la face
Mais elle veut quand même être proche de toi
Ne pas te laisser lui filer entre les doigts
Mais ce serait égoïste de sa part
Elle ne peut pas t'infliger ça
Reste libre, reste heureux Arata
Et fuit du mieux que tu le peux cette Lulla
Celle qui pourrait dévorer ton innocence et ta joie


hrp ; uhuhuh oui, j'ai osée ; love ♥ 83
 


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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Ven 2 Sep - 0:43

Fireworks in the night sky.

Arata, il avait un sens de l'humour bien à lui. Il pouvait être chiant quand il le voulait aussi. En même temps, dans une situation pareille c'était beaucoup trop tentant de ne pas l'être, posés comme ça, immobiles et rien que tous les deux dans des tenues portées spécialement pour l'occasion. Il voulait immortaliser ce moment, marquer le coup en somme; parce qu'il n'y aura peut-être pas de prochaine fois, après tout, la vie est tellement cruelle. Elle choisit ses proies et les enchaînes pareils à des esclaves qui se débattent pour survivre. Cette clé de la félicité que détient Lullaby, il la veut Arata. Il tend son bras, de toutes ses forces, de toute sa volonté, de toute sa férocité. Ses doigts frôlent le bonheur comme ils effleuraient sa peau délicate : on le sentait, le bonheur, mais il lui paraissait encore insaisissable. Parce que ce n'était qu'un jeu sans fin entre eux, un cercle vicieux du chat et de la souris. Du soumis et de l'insoumis. Du dominant et du dominé, en retenant ce que le cœur désirait vraiment;

Et Lullaby, il savait qu'elle n'allait pas se laisser faire. Il le savait Arata, il la connaissait que trop bien maintenant. Ça l'amusait juste de voir jusqu'ou elle était capable d'aller. Ne jamais la sous-estimer. Jamais. Du coup, il se retrouvait dans une position osée avec une Lullaby en califourchon sur lui à la recherche du précieux caché dans son yukata et plus précisément dans son dos, coincé entre lui et le obi qui serrait sa taille. L'hilarité dans lequel il se trouvait l'empêchait de se laisser envahir par la gêne. Ça riait, ça riait alors qu'on sentait des mains glacées sur son torse. Le touché l'avait fait quelque peu tressaillir au premier contact puis ça le chatouillait, ça se tortillait un peu tout autant que c'était agréable en un sens; c'est là qu'Arata a sentit un souffle chaud caresser son visage et ravala progressivement ses rires. Les yeux bleus revolvers de Lullaby venaient de l'atteindre. Et il ne bronchait plus. Juste un sourire félin ornait ses lèvres comme pour répondre à celui que son assaillante arborait. Son cœur cognait contre sa cage thoracique, sa respiration était légèrement saccadée mais elle pouvait prendre ça comme la conséquence d'avoir trop ri, non pas à cause de sentiments amoureux.

— Je crois... Qu'il est là ; n'est-ce pas, Arata ?
— A toi de me le dire, à par si tu veux continuer à me trifouiller. Tu parles pour moi mais t'y vas pas de main morte non plus.

Un taquinerie de plus. Et elle avait profité de son inattention pour lui dérober son holokit. Bah, ce n'était pas grave. De toute façon, il savait très bien qu'elle aurait une bonne surprise en échange. Hé oui, un mot de passe qui était simple pourtant puisqu'il s'agissait de l'anagramme de sa date de naissance; Arata s'était redressé, s'appuyant sur un bras en ricanant encore sans même faire attention à sa dégaine actuelle : débraillé, de l'herbe dans les cheveux. A les voir comme ça - surtout lui - les gens pourraient se faire de fausses idées. Lui-même ne semblait pas en avoir eu tout de suite conscience car il a fallut que Lullaby fasse remarquer, le rouge jusqu'aux oreilles, que son yukata n'était pas correctement en place pour qu'il le réalise; un "oh.." à peine audible, ses yeux se posèrent sur la partie du haut et en effet, son torse était bien exposé.

"Si ce n'est que ça et pas le reste", il avait envie de dire pour plaisanter mais ne l'a seulement pensé; Arata s'est donc levé, enleva son obi et remit le tissu en place avant de remettre cette fameuse ceinture avec le fameux nœud traditionnel qu'il exécuta en deux temps trois mouvements avant de se réassoir. Lullaby, elle bataillait en attendant à vouloir connaitre le code de déverrouillage. Il mourrait d'envie de le lui dévoiler , mais voulait juste faire durer le plaisir d'avoir l'avantage.

— Je vais l'avoir ton mot de passe, avant la fin d'la soirée, crois-moi.
— Ah oui ? Hé bien tu as deux solutions : soit tu lis dans mes pensées mais c'est perdu d'avance parce que je suis sûrement trop distrait. Soit tu trouves un truc pour me faire cracher le morceau.

Sur ce, ils ont enfin entamé leurs takoyaki. Son estomac criait famine, encore plus à la vue de l'un de ses plats favoris. Un premier avait déjà fini dans sa bouche, c'était chaud voire tiède, mais pas brûlant. Et il savourait Arata, cette texture si familière à son enfance. Ça lui faisait d'autant plus plaisir de voir qu'il n'était pas le seul à avoir cette sensation. On lui tendit même dans la foulée une autre bouchée, si ça ce n'était pas la définition du bonheur. Enfin presque. Il avala et souriait à s'en décrocher la mâchoire; on aurait dit deux gamins entrain de découvrir quelque chose de nouveau. Le half fit de même avec les siens : il lui en a tendu un et en piqua un autre en retour.

— Si ça te plait vraiment je t'en ferais manger si tu viens un jour à Tokyô pendant les vacances, c'est pas ce qui manque là-bas. Quoique là où je bosse ils en font aussi, du coup si ça te dit un de ces quatre...Enfin avec Rory aussi bien sûr, si ça le tente.

Ses joues se tintèrent de cramoisie. Puis il continua à vider le contenu de son côté, bien assez vite et sans grande surprise; on voyait cette petite moue déçue pendant une fraction de secondes sur son faciès aux traits à peine sortit de l'adolescence. Ça s'étirait ensuite comme un chat pour détendre ses muscles un peu engourdis du fait d'être ainsi inactif. Il se demandait ce que pouvait bien fabriquer Rory d'ailleurs; Arata le sentait immobile pas très loin, où précisément ? Aucune idée. L'heure tournait et le half ignorait aussi combien de temps ils leur restait pour aller s'essayer aux animations avant le bouquet final de la soirée. Par réflexe, il chercha son holokit dans son yukata et se rappela vite fait que c'était Lullaby qui l'avait. Pas d'bol.

— Euh...Quel heure il est s'il te plait ?

Un silence, ensuite brisé par un sourire plein de malice que portait Arata en se penchant vers sa camarade à côté.

— A moins que tu sois tellement bien ici avec moi que ton envie de gagner s'est envolée aussi vite qu'elle est venue.

Son rire retentissait dans l'air, sans pression, mais fût étouffé par un soupire après être revenu à sa place la tête baissée en scrutant le sol à la recherche de ses getas. En réalité, rester parterre ne le dérangeait pas plus que ça. Même si le ciel semblait couvert, y'avait toujours un truc à faire avec ces deux-là. Non franchement, Arata n'avait pas le souvenir de s'être une fois ennuyée avec elle. C'était comme si Lullaby avait le don de capter son attention d'une manière ou d'une autre. Parce que Lullaby, elle était cette berceuse qui l’apaisait mais qui le rendait en même temps vulnérable. De jour en jour. De minutes en minutes. Il aimerait lui dire à quel point elle l'avait changé. A quel point il voulait prendre son visage entres ses mains chaleureuses et lui crier, lui dire, lui murmurer : je t'aime Lulla. Je t'aime comme un fou.

En plus c'était une promesse que Arata avait faite à Rory de se dévoiler à elle, pourquoi était-ce aussi difficile ? Parce que Lullaby, elle était ce bijou et y'avait ce lien indélébile entre vous. Un symbiose qui pouvait se briser ou au contraire, devenir quelque chose d'encore plus grandiose.

Mais il finira par se lancer Arata.
La patience est la meilleure des vertus.
Un regard, un moment. Et il pouvait succomber.
Parce que c'est humain.






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MessageSujet: Re: [EVENT] Le festival des feux d'artifice {GROUPE 2 Lun 12 Sep - 3:55

C'est ce moment là, hors du temps, que la réalité a choisi, pour montrer qu'elle décide et que si elle veut elle nous malmène, elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie, souviens toi de ces sourires, ce n'sera plus jamais les mêmes — Toi, elle ; vous

we are free (www) — Elle en est convaincue maintenant Lullaby, il y a quelque chose qui se trame depuis quelque temps dans son organe défaillant, mais c'est officiel, elle ne peut plus se mentir, elle doit se l'avouer ; tu chamboules son cœur comme personne. Tu viens de faire basculer son monde, tout avance, tout recule ; et elle est persuadée que tu ne vois rien ; elle s'en persuade et elle fera tout pour ça Lullaby. La vie est calme, il fait beau, il est plus de vingt-deux heures, votre joie mutuelle s'emmêle, vos sourires se rencontrent et les étoiles vous regardent. Le temps s'est accéléré d'un coup et c'est tout son futur qui bascule ; mais l'avenir ne l'a jamais vraiment intrigué ; les questions arrivent alors et assaillent son esprit ; tout ça parce que tu as prononcé des mots sans y réfléchir, elle le sait Lullaby, elle le ressent. Tu es trop distrait Arata ? Mais distrait par quoi ? Tu ne comprends pas que la demoiselle lutte désormais contre sa curiosité maladive de s'infiltrer dans ton esprit pour subtiliser tes pensées les plus secrètes, pour savoir ce qui te rend si distrait ; pour comprendre, pour soulager son cœur de l’emballement que tu suscites. C'est horrible, c'est invivable, c'est aussi agréable que désagréable et elle n'en est pas habituée Lullaby, c'est stressant, c'est inquiétant, mais la chaleur des takoyaki la ramène à la réalité, alors elle en mange un, puis deux et elle le sait Lullaby, elle commence à vraiment aimer cet endroit... Elle qui ne voulait qu'une chose, rentrer chez elle, retrouver Fox et sa belle Irlande, sa rue des bars, son quotidien dans les vallées... Mais maintenant elle ne se voit pas être loin d'ici... C'est comme si tu étais devenue une partie de chez elle ; dorénavant, elle en a conscience et elle se rappelle Lullaby des mots qu'elle avait confié à Rory... « Comme quelqu'un que je ne veux pas quitter. » C'était là la cruelle vérité, flippante et poignante, horripilante et stressante dans son arrogance. C'était officiel, intérieurement Lullaby devenait cinglé. Tout allait partir en vrille, tout partait déjà en vrille.

Si ça te plait vraiment je t'en ferais manger si tu viens un jour à Tokyô pendant les vacances, c'est pas ce qui manque là-bas. Quoique là où je bosse ils en font aussi, du coup si ça te dit un de ces quatre...Enfin avec Rory aussi bien sûr, si ça le tente.

Son regard se perd sur tes joues qui deviennent cramoisies comme les siennes ; parfois, tu ne dois pas réfléchir plus que ça avant de parler, parfois, tu dois lâcher ce qui te vient sans peser le pour et le contre et voilà comment tu finis Arata ; gêné... Et t'arrives à la rendre pareille ; mal à l'aise. Le vent se lève et le bruissement de l'herbe la berce un peu, la soulage et calme les rougeurs sur son faciès et c'est une cigarette qui vient se loger entre ses lèvres après le dernier takoyaki... C'était beaucoup trop bon, mais beaucoup trop rapide à manger, c'est dommage. Elle ne dit rien, reste muette, fume tranquillement pour calmer les battements de son cœur. Son flot de pensées part un peu dans tous les sens, mais ça ne l'inquiète pas plus que ça, elle sait très bien que tu ne viendras pas t'immiscer dans sa tête, tu sais très bien ce que tu risques si tu te permets de passer ses barrières. Tu viens lui demander l'heure et elle se rappelle alors que oui, c'était elle qui avait ton holokit, calé dans son... Soutien-gorge. Tu continues de la narguer, l'envie de gagner ? Elle avait oublié ce détail. Se grattant la joue, encore plus gênée, elle tourne un peu la tête et le sors de l'endroit où il était logé, rallumant sa cigarette qui s'était éteinte et lâcha en recrachant la fumée.

Déjà, vingt-deux heures huit ; le temps passe vite quand on est en bonne compagnie et qu'on s'amuse ; pas vrai ?

S'étirant un peu, contente d'avoir aussi bien mangé et d'avoir enfin goûté les takoyakis tant souhaité, la jeune femme se relève, regardant les getas sans avoir envie de les remettre, une moue un peu boudeuse.

Je n'vais pas te mentir, je suis une très mauvaise perdante et j'redoute un de tes gages vu que je t'ai habilement déshabillé tout à l'heure. Qui sait ce que tu serais capable de me faire faire ?

Qu'elle dit en haussant les épaules en rigolant un peu ; elle jouait la carte du désintérêt, elle jouait la carte de l'indifférence, parce que tu arrivais à faire de même, alors pourquoi se gêner ? Pourquoi redouter ? Pourquoi ne pas continuer sur cette lancée ? Lullaby n'a peur de rien, ni de personne, c'est ce qui devait être la vérité, alors elle ne devait pas avoir peur de son propre cœur, pas avoir peur de ses émotions que tu fais naître chez elle, pas avoir peur des sentiments qu'elle semble ressentir pour toi... Quoi que, cette dernière note est quand même inquiétante. Fumant tranquillement sur sa cigarette, la jeune femme s'abreuve du doux parfum de la brise de nuit ; une nuit d'été si belle, une chaleur un peu trop conséquente. Sa cigarette finit écraser sur le sol et le mégot est jeté dans son cendrier portatif, hors de question de polluer un si beau pays ; elle ne le faisait pas en Irlande, elle ne le ferait pas ici.

Non, concrètement, qu'est-ce que tu veux faire Arata ? Je veux bien te laisser choisir la suite du programme, tu m'as offerts des takoyakis après tout, alors c'est comme ça que je compte m'acquitter de ma dette.

C'est débile, sans doute, pensez ce que vous voulez, mais c'est ainsi que Lullaby est. Elle l'a appris à ses dépens que rien en ce monde n'est gratuit, rien n'est acquit. Et elle aimerait lancer sa pièce en cet instant pour savoir quoi faire, pour savoir quoi dire, pour savoir comment rattraper le coup, parce que la situation lui échappe, qu'elle a l'impression de ne plus rien contrôler et ça l'énerve, ça l'agace, ça la désespère et la fait espérer dans un sens ; que quelque chose change... Et elle redoute, comme elle redoute sa maladie, comme elle redoute l'échéance. Sa coiffure part un peu en sucette, alors elle se détache les cheveux avec rapidité, rattrape ton holokit de sa cachette et te l'envoi.

Quoi que, la photo est quand même cher payée, alors je te rends ça.

Et son regard se reporte encore une fois sur les Getas, sur les pires ennemies de ce soir, sur sa hantise, sur ce qui lui fait regretter de pas avoir mis un jean et des baskets. Haussements d'épaule, soupir long, souvenir fugace de sa jolie robe blanche accroché dans sa chambre ; ça aurait été tellement plus pratique. Et l'alarme de son holokit retentit, le rappelle aux priorités, le rappelle à l'ordre, la prise de son traitement... Retarder l'échéance, ne pas être découverte.

Et donc. Si je crois bien me souvenirs, tu m'as invité à Tokyo ? Et bien, je ne dis pas non. Faut bien que je découvre la capitale un de ces jours.

Le changement de sujet n'est pas trop flagrant.
Faite qu'il ne le soit pas ; faite que rien ne soit visible.
Et surtout, faite que cette soirée reste jusqu'à la fin une belle soirée.  


hrp ; j'ai essayée, j'espère que ça t'iras encore une fois ; tu peux me frapper sinon /MEURT/
 


Low on self esteem, so you run on gasoline. Lulla vous blaise blase en #9999FF mais aussi en #fe3435
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