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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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et un deux trois soleil ; l'idiotie a un nom. { ft juan la merguez ♥
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Sumire

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MessageSujet: et un deux trois soleil ; l'idiotie a un nom. { ft juan la merguez ♥ Jeu 25 Aoû - 14:45

Seul. Vous êtes seuls dans le pavillon.
Sérieusement.
Seuls.
Tous les deux.
Juan & toi.
SEULS.

C’était la liberté. Ou l’anarchie, à vous de voir quel terme vous allait le mieux. Mais dans tout les cas, freedom pour vous, enfin. Pas sûr que ce soit une bonne idée à vraie dire, voir même pas du tout, mais bon. Ils savaient parfaitement ce qu’ils encourraient s’ils s’absentaient alors que vous, vous étiez toujours là. Ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-même, après tout ce sont eux les idiots qui se sont dis que rien de grave n’arrivera, bien sûr que non. Qu’est-ce qui pourrait arriver de grave avec uniquement vous deux, les eux idiots de services, les deux abrutis du pavillon deux du dortoir des sumire ? Voyons, rien, rien du tout. Enfin, peut être pas, en fin de compte.

« P’tain Juanito… JUANITO TU TE RENDS COMPTE ??? » Ouais, tu gueules à t’en décrocher la voix pour une raison qui t’es totalement inconnu. Mais tu sens que c’est important, tu sens que tu as besoin d’élever la voix pour qu’il comprenne la gravité de la situation. (Déjà le fait que tu l’appelles ‘Juanito’ démontre toute l’importance de la situation je vous prie de ne pas vous en offusquer, cordialement.) « Juanito s’il te please. On est seul, là. Tout les deux. On a le pavillon pour nous tout seul, please. Tu te rends compte ? Tu comprends ce que ça veut dire ?? » Tu t’excites tout seul dans ton coin mais tu sens qu’il te comprend, tu sens que bientôt lui aussi il va avoir le cerveau rempli de conneries à faire dans le pavillon, tu sens que bientôt lui aussi il va avoir les étoiles dans les yeux, comme toi à cet instant précis. Même s’il ne s’agit que de lunettes d’yeux avec étoiles dessinés dessus, c’est pas grave il comprendra l’image t’es sûr. No souci. C’est ton pote de connerie après tout, il te comprendra toujours. « Juanito tu te rends compte ?? Tu vois ce beau pavillon ? Ce beau pavillon importé d’Italie qui va fait face à l’Afrique du sud ?? Ce pavillon japonais qui est désormais à nous tout seuls ?? » Bon, ouais, tu t’es peut être un peu trop shooté à des vidéos d’Antoine Daniel cette nuit, comme n’en démontre absolument pas du tout tes cernes de trois pieds de long sur ton visage. Mais que voulais-tu, il faisait trop chaud et tu ne pouvais pas dormir ; alors fuck la chaleur et merci youtube de nous éclairer de ton savoir.

« Non mais Juan, S.T.P. Imagines tout ce que l’on peut faire. On va pouvoir leur faire des petites blagounettes des familles et tout tu vois… Mon dieu, je m’y vois déjà. » Et tu t’y vois tellement déjà, et t’es tellement émue qu’une petite larme s’est crée que tu essuies d’un index, tant l’émotion est grande. « Jamais encore nous n’avions réussi à l’avoir à nous tout seul… Je te dis, faut fêter ça dignement. Peu importe ce que c’est. Ce faire une partie de Mortal Combat, une partie de Mario Kart, du basket à l’intérieur du pavillon, j’en sais rien, mais mon dieu. Nous devons fêter ça mon frère ! » Ouais, t’as vraiment pas assez dormi, c’est désormais une certitude établie. Ta folie est encore plus haute que d’habitude et ce n’est certainement pas une bonne chose pour tes colocataires. A part pour Juan, peut être. Il est quasiment aussi con que toi, alors, ouais, possiblement, il va être aussi excité que toi à l’idée que vous soyez enfin rien que tous les deux dans le pavillon. Ce qui n’était clairement jamais arrivé avant quasiment ; tu crois qu’ils n’ont pas assez confiance en vous… La tristesse. Pourquoi douter autant de vous, qui êtes des anges de la perfection, de la sagesse incarnée ? Non vraiment, tu ne comprends pas et ça te brise le cœur.

Et c’est leur cœur que tu vas briser désormais, à tes coloc’ lorsqu’ils vont rentrer.
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Sumire

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MessageSujet: Re: et un deux trois soleil ; l'idiotie a un nom. { ft juan la merguez ♥ Jeu 25 Aoû - 15:49
T'es allongé sur ton propre lit comme une loque, grattant au ralenti le fond du paquet des chips avec tes doigts pour récolter les ridicules petites miettes. t'avais pas du tout faim, mais t'avais mangé sans même t'en rendre compte. Tu t'es perdu dans tes pensées en fixant le plafond avec le regard d'une carpe morte - ou de haruka dans utapri ça revient au même. Tout ça pour dire que tu ne ressembles à rien à l'heure actuelle. Tes camarades sont partis. Enfin, il restait Silvio, ton frère parce qu'il en a toujours été un pour toi au fond. Il semblait péter la forme : toi, tu abandonnes nonchalant, le paquet vide sur le sol - c'est pas toi qui le ramassera de toute façon -, la bouche à moitié ouverte. On dirait un légume t'es flippant à voir. Le blondinet ne cesse de t'appeler Juanito en s'excitant sans même que tu saches encore pourquoi. Tu ne sais pas trop ce qu'il lui prend pour le moment, mais parfois il pète vraiment des câbles et ça te fait marrer mais t'as trop la flemme pour rire - oui tu peux avoir la flemme de rire c'est dingue. Tu poses ta main sur ton ventre, quand t'es pas actif et que tu passes ton temps à manger des chips, t'as l'impression d'avoir pris 50kg et de respirer salement d'un coup.

Puis la voix de la sagesse - enfin sagesse t'es pas trop sûr quand même - a parlé. Ses paroles résonnent dans ta tête - ou alors c'est juste qu'il est tellement content qu'il répète depuis tout à l'heure "ON A LE PAVILLION QUE POUR NOUS DEUX ON A LE PAVILLINO POUR NOUS DEUX" mais on va dire que non - tu écarquilles les yeux et te redresse subitement. Tu le fixes. Punaise mais oui, vous avez vraiment le pavillon pour vous deux en fait ? Tu ne parles pas et tu ne bouges pas mais tu le regardes comme si tu avais une soudaine illumination, comme si tu avais trouvé enfin un sens à ta vie. Comme si Silvio était ton héro. Ça y est, l'information a trouvé où se garer dans ton petit cerveau et enfin, un petit rictus se dessine sur tes lèvres. Tu te lèves alors subitement sur ton lit et tu te mets à sauter contre le matelas comme un petit gamin de quatre ans qui apprend qui va à DisneyLand dès demain. Puis sur les deux autres matelas, et enfin, tu sautes à nouveau pour atteindre celui de Silvio - t'as failli lui foutre ton pied en pleine figure purée tu l'aurais assommé. "Ouaaaais AAAH BORDEL ENFIN LA LIBERTE AAAH JE- JE SAIS MEME PAS QUOI DIRE POURQUOI J'AI L'IMPRESSION D'AVOIR GAGNE AU LOTO C'EST TROP BIZARRE SILVIO" ah ouais non mais là ça devient quand même grave. Mais vous avez cru que c'était vos parents qui venaient de partir en fait ??? Faut vraiment vous calmez tous les deux. T'es tellement excité que t'as envie de te foutre une gifle - mais ne parlons pas de gifle c'est très tabou avec toi Juan tmtc.

Tu cesses de sauter sur le matelas de Silvio et tu t'assois en tailleur à ses côtés. Finalement, tu te mets légèrement en boule et tu fais balancer légèrement ton dos vers l'arrière plusieurs fois en réfléchissant - ou pour que tu te calmes au choix dans tous les cas tu ne sais pas pourquoi mais t'as besoin de bouger ton corps quand tu utilises ton cerveau. "Mais grave qu'il faut fêter même s'ils tirent la tronche on s'en fout putain attend, c'est genre quasiment la première fois qu'il y a toi et moi je suis ému depuis le temps que j'attendais ça. ouais enfin mesure tes mots quand même parce que ça peut facilement sortir du contexte. Tu cesses de d'agiter comme un gosse et tu attrapes ses mains entre les tiennes. Silvioto. tu prononces son nom sérieusement et avec ton petit accent espagnol. arrête stp on dirait tu vas le demander en mariage c'est gênant. On va foutre le caca partout." bordel la langue est si riche et belle, pourquoi est-ce que tu n'utilises pas un vocabulaire approprié à ton âge et pas à ta mentalité d'un enfant de maternelle ? oui parce que Silvio comme il doit avoir le même niveau de connerie que toi alors effectivement c'est plus facile pour vous, votre moyen de communication, tout ça.... punaise que c'est triste.

Tu relâches ses mains, tu viens d'avoir une idée. Un action-vérité. Et en plus, action, tu voyais bien demander à Silvio de jeter l'une des nouvelles chaussures d'Ewan par la fenêtre... putain non Juan tu peux pas faire ça tu aimes trop Ewan pour. Mais bordel y'a Silvio aussi d'un côté ton coeur doit choisir. AH SALE TRAÎTRE LA CONNERIE TU PEUX PAS Y RESISTER HEIN. " Ok poussin je te propose d'abord pour commencer un action vérité parce que comme ils sont pas là pour entendre, autant en profiter, et t'as pas intérêt à mentir parce que si tu mens je vais le cramer direct direct. Si chacun pense que l'autre ment, il donne une claque à l'autre." on a dit quoi à propos des claques à croire que t'aime ça, mais c'est surtout que tu te méfiais de Silvio concernant les jeux. Par contre toi aussi Juan, ne sois pas de mauvaise foie. Tu commences le jeu, tu lui demandes s'il choisit action ou vérité, ce dernier choisit action. Un sourire se dessine sur tes lèvres, pour le moment tu vas commencer gentiment. "Ok, vide toutes les affaires d'Ewan et Flynn par terre. Même ce qu'il y a sur le lit. Leur sac. Leur tiroirs. TOUT TOUT TOUT."

 
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Sumire

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MessageSujet: Re: et un deux trois soleil ; l'idiotie a un nom. { ft juan la merguez ♥ Jeu 25 Aoû - 23:31

Tu le vois qui ne s’active pas tout de suite ; c’est pas grave tu sais que quand le temps sera venu il sera prêt. Tu sais qu’il aime bien gratter les moindres miettes des paquets qu’il achète, alors tu comprends. Même si à sa place t’aurais directement tout foutu dans ta bouche tel le monstre d’avalement que tu es. Ouais, pas de pitié pour les chips. Et encore moins pour les miettes. Alors tu attends que le temps vienne, que son cerveau tilt et qu’il t’accompagne dans ta démarche. Tu attends qu’il se réveille et qu’il t’accompagne dans ta chute dans l’enfer de la connerie, à t’en faire cuire le cerveau tellement vous êtes cons. T’es sûr même que Dieu voudrait pas se trouver près de vous ou dans votre cerveau à l’heure qu’il est ; ça doit être tellement pas beau. Trop laid. Moche. L’enfer de l’idiotie, putain les gars vous abusez tellement quoi. Et après vous vous étonnez qu’on a peur de vous, qu’on vous regarde bizarre. Non, bah non. Ça n’a absolument RIEN d’étonnant, vraiment pas. Abusé putain.

Et enfin, oh oui, enfin ! Ton frère se réveille de sa torpeur, il réalise, enfin, la beauté de votre monde actuellement, cette liberté retrouvé qui vous avez tant manqué – comme si. Mais le voilà qu’il se met à sauter comme un fou sur les lits abandonnés, et tu ne peux que le joindre à nouveau, continuant à exprimer ta joie et encore – mon dieu que ça fait du bien. Et enfin l’euphorie redescend un peu alors qu’il s’assoit sur ton matelas après l’avoir martelé de coups sans fin – R.I.P matelas du blond, nous t’aimions. Mais tu ne bouges pas, tu ne fais que doucement t’asseoir à ses côtés alors que tu le sens, quelque chose d’immense se prépare, quelque chose d’énorme conte lequel tu ne pourras pas lutter, quelque chose d’absolument démentiel et que tu ne vois que très rarement ; Juan réfléchit. Et tu ne peux que le fixer dans les yeux lorsqu’il prend tes mains dans les siennes, lorsqu’il prononce ton nom d’un accent espagnol que tu trouveras toujours irrésistible. Après tout dans sa bouche à lui, ton nom a toujours eu une consonance étrange, presque attirante ; et c’est bien là que tu reconnais ton frère, que tu lui serres les mains alors que tu es presque émue de sa déclaration. Si tu pouvais, tu lui passerais la bague au doigt tout de suite. « Juanito.. ! » Fais-tu en retenant tes larmes. « Je suis si touchée que tu acceptes de foutre le caca avec moi. » Tu baisses la tête et tu libères une main qui forme désormais un poing. « On va tout déchirer toi et moi. Je t’aime bro’. » Di-tu en mettant le dit-poing sur ton cœur, comme si tu faisais un serment quelconque, comme si vous veniez d’échanger les vœux de mariages. Mon dieu ce que vous êtes cons. Mais mon dieu ce que vous aimez ça.

Il t’a appelé poussin, et tu ne peux qu’aimer ce nom là dans sa bouche. Juan, quel homme tu fais ! A en faire rougir de jalousie Dicaprio, t’es sûr. En vrai, tu dirais direct oui s’il te demandait en mariage avec ce ton ultra sérieux et ce « poussin » sortit des enfers en même temps que son « Silvioto ». Mais tu aimes ça. Vous êtes faits pour vous aimer, de toutes manières. « Okay chéri, je joue. Si tu me l’as fait à moi aussi, je te jure que tu mourras dans d’atroces souffrances sous les guilis. Et pas qu’une petite claque de ma bite. Si tu es prêt à subir ma colère, alors nous pouvons commencer. » Annonces-tu de ta voix la plus sévère et sérieuse possible – ce qui est rare, très rare, mais tu sais que désormais Juan sait que tu ne plaisantes plus ; ton regard est perçant, presque trop concentré pour ce à quoi vous vous préparez à jouer. Un action-vérité. Tout ton honneur et ton amour propre et tes secrets –non stp pas le coup du ‘quand t’as arrêté de faire pipi au lit’ je t’en supplie juan stp stp aie pitié de moi et mon égo déjà détruit-, mais tu es fin prêt à tout casser, à montrer qui t’es, et tu te vois déjà hurler dans la voiture du monsieur « c’est mooooi le patroooooooon !! ». Ouais, soit t’es sérieux à fond, soit tu l’es pas. C’est ça le secret, mon vieux. Mais la partie commence et t’as pas le temps de te poser plusieurs questions, que tu réponds directement au tac-o-tac ; « Actiooooon !! » Parce que t’es un bonhomme toi, un vrai de vrai, un dur de dur. Et tu vas le lui prouver à ton amour de ton frère d’idiot. Que tu l’aimes, et que t’es prêt à faire du caca partout avec lui, et pour lui.

Alors tu te lèves, tel l’aventureux que tu es. Tu te diriges vers les lits des deux autres garçons, parcourant du regard les alentours à la recherche de tout ce que tu peux bien vider. D’abord, la table de nuit. Tu enlèves le tiroir que tu fous par terre, fouille les petites étagères en bas et renverses tout. Tout, tout. T’as de tout de toute façon ; des conneries, des livres, des écouteurs. Du tout et n’importe quoi. Tout ce que tu attrapes avec tes mains – que ce soit des grands sacs de sports, des petits sacs de cours ou tout ce qui est poche cachées ou non, tout y passe et tout se retrouve par terre. Tu n’iras pas jusqu’à enlever leur draps – parce que c’est trop méchant, quand même – alors tu enlèves juste les coussins et peluches si existantes, et tout cela connait le même destin funeste ; la rencontre avec le sol se fait violente, rapide, la mort ne peut en être que plus douce. R.I.P les endroits sacrés des deux garçons. Signé Silvio, qui n’en est même pas désolé.

Une fois le carnage finit, tu retournes sur ton lit ou tu t’installes de nouveau en tailleur et tu fixes Juan de ton regard perçant. « A toi. Action ou vérité ? » Bien sûr, ton idiot de bro prend action, ah. AH. AH. Tu vois une merveilleuse idée qui germe dans ton esprit et tu sens que tu vas bien t’amuser. « Okay, va chercher les sous-vêtements des deux et inverses les respectivement. » Tu as un énorme sourire sur le visage, et mon dieu, tu devras absolument être là pour voir la réaction de tes deux colocataires en sortant de la douche avec la mauvaise taille de sous-vêtement. Ça sera tellement, tellement drôle. Et vous pourrez tellement, tellement vous moquez. Mon dieu, tu attends ça avec impatience, peu importe quelle sentence vous subirez après tout ça. Tu t’en fous, tu veux juste t’amuser et ne penser à rien actuellement. Et c’est tout.
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