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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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À cœurs ouverts tout est possible | Lullaby
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Professeur des Forces spéciales

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MessageSujet: À cœurs ouverts tout est possible | Lullaby Jeu 15 Sep - 15:33
À CŒURS OUVERTS TOUT EST POSSIBLE

Tu avais hésité, une seconde à peine ou peut-être deux, ou peut-être plus. Tu avais hésité sans savoir combien de temps, et finalement tu étais entré. Tu avais poussé cette grande porte, le poing serré, pas vraiment tremblant mais un peu apeuré. Un peu inquiet à la vue de ces gouttes au sol qui semblaient s’en échapper. Rouge carmin, rouge sang. Rouge, si rouge et tu flippais de savoir ce qui se trouvait derrière cette porte Franz. On n’aurait pas pu dire à te voir comme ça, si sûr de toi, la main sur le bois. On n’aurait pas pu dire, mais t’appréhendais, sérieusement. Même si y en avait pas beaucoup, même si ça se trouve c’était pas grand-chose. Ça ne pouvait pas être rien, pas vrai ? Il y avait du sang par terre et personne d’autre que toi pour s’en apercevoir, et toi devant, la porte ouverte à te demander pourquoi. Pourquoi t’étais là, pourquoi c’était là.

Et des yeux tu cherchais à qui il pouvait bien appartenir, ce sang, finalement. Tu scrutais la pièce avec cette impression dérangeante d’y aller au ralenti, avec cette sensation trop peu agréable de ne pas vouloir savoir au fond. Jusqu’à ce que ton regard se pose finalement sur elle, au fond. Sur elle. Lullaby qui crachait ses tripes dans du papier bon marché, dos à toi, qui ne tremblait pas mais comme tu tremblais pour elle maintenant, pour deux, ça changeait pas grand-chose au fond. Tu pensais pas, t’y aurais jamais pensé, t’aurais pas pu. Pas elle, pourquoi elle ? Pourquoi Lullaby, pourquoi toi, pourquoi maintenant. Et si Rory l’apprenait ; est-ce qu’il le savait déjà ? Est-ce qu’il fallait seulement lui dire si ça n’était pas le cas. Parce qu’ils étaient proches tous les deux, tu le savais, tout le monde le savait, c’était impossible de ne pas le remarquer. Parce que tu savais que ça le blesserait de savoir ça, parce qu’ils étaient plus proches que personne ne le serait jamais. Plus un que deux, une même âme dans deux corps éloignés faisant tout leur possible pour se rapprocher. L’impossible pour se recoller. Ça se voyait, tu le savais.

Rory il en crèverait et toi tu la laissais crever.
Horrible Franz, horrible.
T'étais dégueulasse.

— ...Lullaby ?

Un pas en avant un peu trop prudent, le questionnement dans la voix plein d’espoir vain de t’être trompé finalement. T'as souhaité de tout ton cœur, toute ton âme, pauvre âme, que ça ne soit pas elle, que tu puisses arrêter de réfléchir à toute allure à toutes ces choses alors que tu devrais être à ses coté pour l’aider au lieu de rester planté à l'entrée comme un benêt. Ou ne pas être là, dans les toilettes des filles peut-être. Non, tu n’aurais jamais dû passer par là, tout aurait été bien plus simple si tu n’étais pas passé par là. Et devant tes yeux elle avait l’air si mal Lullaby. Et c’est ton cœur qui s’étouffait sans raison véritable tandis qu’à grandes enjambées finalement, et le souffle un peu court d’étonnement, d’assister à tout ça aussi subitement, tu la rejoins au fond de la pièce. Il était temps.

Fallait arrêter de nier maintenant, t'occuper un peu plus de l'essentiel, sous tes yeux. Comme si elle était précieuse, parce qu'elle était précieuse.

Seulement tu étais un peu paumé, tu savais pas quoi faire. Alors, t'as laissé une main douce s'égarer dans sa chevelure et tu l'as regardée, et t'as murmuré que ça allait aller, que t'étais là, que tu partais pas. Peut-être pour la rassurer, pour te rassurer toi aussi, peut-être parce que ces mots là étaient les seuls que tu connaissais dans cette situation, ceux que t'aurai aimé qu'on te dise quand ta mère est morte. Ceux que tu pensais si fort avec toute la sincérité du monde. T'étais là, tu bougeais pas. Et t'espérais que ça se calme, qu'elle puisse de nouveau respirer parce que tu pouvais rien faire de plus, et ça t'faisait chier de l'admettre.

Ça faisait mal de se savoir inutile quand on voulait tant l'être.




HRP : C'EST KK COMME OUVERTURE PARDON ;;
Mais j'me rattraperai, promis ♥ Et si y a un problèmes hésites pas !
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Ajisai

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MessageSujet: Re: À cœurs ouverts tout est possible | Lullaby Mer 21 Sep - 18:59

i cannot stop this sickness taking over, it takes control and drags me into nowhere, i need your help, i can't fight this forever, i know you're watching, i can feel you out there — my demons

story of my life (www) — Les mains posées sur l'évier, le regard livide, le teint pâle, la tête en vrac, l'étau se resserre. Cette journée commençait mal, elle l'avait senti dès le réveil, lorsqu'elle s'était cogné l'orteil sur le coin d'son lit ; Lullaby avait compris, compris que cette journée ne serait pas belle, ne serait pas la sienne. Des fourmis dans la tête, qui gèle son crâne, elle sue des gouttes qui longent lentement sa peau d'albâtre. Plus rien ne vas, plus rien n'ira jamais. Il y a quelque chose de coincer dans sa gorge, quelque chose qu'elle toussait, quelque chose qu'elle crachait sans le vouloir. Du sang. Rouge est l'évier, rouge est sa main, rouge sont ses lèvres. Sang. À l'odeur âcre. Alors elle rince du mieux qu'elle le peut ses mains Lullaby, elle tente d'essuyer l'évier, de ne laisser aucune trace, mais elle tousse de plus belle et la seule chose à laquelle la demoiselle pense à l'heure actuelle, c'est que, bordel, la clope est mortelle. Pour Lullaby, cela ne peut venir que de ça, que de cette cancerette qu'elle calcine comme une acharnée depuis ses quatorze printemps. Une de ses mains vient se loger sur sa nuque, attrapant un papier pour cracher dedans, une fois, deux fois, trois fois, avant d'en changer en jetant l'ancien dans la cuvette des toilettes et en tirant la chasse. Aucune preuve. Personne n'en saurait rien. Elle aurait aimé que personne n'en sache jamais rien, c'était là sa volonté la plus secrète, la plus recommandée. Mais la porte des toilettes des filles s'ouvrent et elle entend déjà les rumeurs circuler dans les couloirs, elle peut les imaginer. Cet accident reviendrait immédiatement aux oreilles de Rory, puis à celle d'Arata, puis Eden, comme une traînée de poudre qu'elle avait laissée pour que cela lui pète un jour à la gueule... Mais voilà qu'une voix s'élève, une intonation tout sauf féminine ; mais surtout, un son qui lui est particulièrement familier.

… Lullaby ?

Et merde.
Et putain de bordel de merde.

Une personne à laquelle Lullaby n'aurait jamais pensé. Une personne qu'elle ne pensait pas voir ici, certainement pas dans les toilettes des filles. Les pensées de sa tête se bousculent alors que son corps est pris dans un mouvement de recul. Franz. Franz. Franz. Bordel de merde, c'est Franz. La migraine se pointe, sa gorge se rétracte, ses crocs se contractent et elle tousse de plus belle dans son mouchoir blanc, putain de merde. Qu'est-ce que c'était que cette crise ? Lullaby n'en sait rien, c'était bien la première fois que ça lui arrivait, mais elle se rappelle des symptômes du médecin, d'un truc qu'ils redoutaient, une maladie cardiaque peut dévier sur les poumons si l'on ne fait pas attention... Incapacité à se souvenir de plus de détails... Heureusement que le rendez-vous à l'hôpital avait lieu dans quelques jours... Heureusement, ou malheureusement ? Lullaby n'en sait rien. Tout va mal, tout s'enchaîne trop vite pour son cœur trop frêle et c'est la chaleur de ta main qui glisse dans sa chevelure qui la ramène un tant soit peu à la réalité, lui rappelant où elle se trouvait. Dans les toilettes des filles, en compagnie de quelqu'un qui ne doit pas savoir, qui ne devait pas être au courant ; seulement Rory, pas prête à dévoiler ce genre de choses à n'importe qui ; même si Franz n'est pas n'importe qui, malheureusement. Un soupir, profond, presque blasé, reprendre son masque, ne pas laisser une once d'émotion sortir, ne rien laisser paraître, rester invisible, dans la pénombre.

Je suis là, ça va aller, je bouge pas, je pars pas.
Tu l'avais murmuré Franz, de ta voix un peu paumé.

Je vais bien.

C'est faux.
C'est tellement faux que s'en est risible.
Pas convaincante.
Exaspérante.

Elle quitte la chaleur de ta main, balançant son mouchoir au fond de la cuvette des toilettes comme le précédent avant de dégainer une bouteille d'eau de son sac, buvant plusieurs gorgées à la suite pour enlever ce putain de goût dégueulasse qui lui polluait la gorge. Même boire devenait difficile, la trachée en feu, c'était horrible, tellement horrible ; mais rien ni fait, elle ne le dira pas, pas aujourd'hui.

J'ai sans aucun doute fumé la clope de trop, alors ne te prends pas la tête Franz, je vais bien.

Mais sa peau pâle et la sueur qui perle le long de son front et de ses tempes ; ce sont des signes qui ne trompent pas, qui ne mentent pas. Ce besoin d'air devient vital, comme ce besoin de sourire qui souhaite s'emparer de ses lèvres, mais impossibles, ça ne sort pas, parce qu'elle le sait déjà Lullaby, c'est trop tard, tu as vu, tu as suivi des traces qu'elle n'avait pas pris la peine d'essuyer, pensant que cela ne se verrait pas... Et tu étais entré, sans doute pas curiosité, pour vérifier. Elle n'en sait rien dans le fond, mais ce sont là les suppositions qui lui parviennent.

Qu'est-ce que tu fais dans les toilettes des filles d'ailleurs ? Tu voulais à ce point-là passé un moment intime avec moi ?

Elle voulait plaisanter, s'amuser, provoquer comme elle le faisait habituellement, mais l'intonation de sa voix et ses expressions ne suivaient pas le mouvement. Agacées, angoissée, trop de choses se passent, trop de choses se bousculent. Elle se lave une nouvelle fois les mains, presque certaines que des teintes rougeâtres étaient encore visibles et c'est la voix d'un groupe qui la sort de son cocon ; hors de questions que quelqu'un d'autres sache. Attrapant ta main de la sienne complètement mouillée, elle te pousse à l'intérieur d'une des cabines avant de refermer derrière elle en prenant bien soin de mettre le verrou, un doigt sur tes lèvres pour t'intimer l'ordre de rien dire, de ne pas émettre un bruit alors qu'elle vient murmurer à ton oreille, un peu paniquée.

Tu n'dis rien, juste, silence.

Et elle attend.
Elle attend patiemment que les filles qui parlent de choses étranges se barrent. Alors elle pose une de ses mains sur son front Lullaby et sa tête sur ton épaule, en silence... Et elle attend. Elle ne sait faire que ça de toute façon... Attendre.

hrp ; et voilà, je t'ai répondu ; amour sur toi, en espérant que ça te conviendra o/ et désolé pour l'attente ;w; 
 


Low on self esteem, so you run on gasoline. Lulla vous blaise blase en #9999FF mais aussi en #fe3435
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