AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue

news box
30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
top partenaires
Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

en savoir plus

AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Darkness and mystic [PV: Alcyone]
avatar
Sumire

Messages : 53
Âge du personnage : 21 ans
Année d'étude : 5ème
Groupe sanguin : A

MessageSujet: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Mer 2 Nov - 22:12
Il te l’avait promis. Enfin pas exactement promis. Pas du tout en fait. Cela t’aurait fait plaisir si ça avait été le cas. Beaucoup trop certainement. Ça te fait trop plaisir de base de toute façon. En y réfléchissant bien tu ne sais même pas ce qu’il va faire en créature féérique, ou même si ça ne sera pas un kami ou encore une créature mythique ou n’importe quel bête de folklore. Dansant d’un pied sur l’autre en retournant dans la pizzeria suite à ta dernière livraison de la soirée tu as déjà hâte de la suite. Déjà tu tripote ton appareille photo de hâte de pouvoir immortalisé tout cela en action, de mettre un peu les doigts à la patte aussi, de t’amuser, de vivre un peu plus. De faire vivre un être légendaire aussi. C’est bien cela que vous allez faire ce soir ? Ça ne peut qu’être cela. Tu déposes l’argent de la soirée dans la caisse et attrape les trois pizzas prisent en commande pour toi avant de directement te téléporter devant la chambre d’Alcyone.

Comme une conne devant tu te mets à faire l’éventail avec ta gauche pendant que la droite tiens les pizzas, comme pour propagé l’odeur à travers la porte, comme pour l’attiré par la seule force du parfum de la nourriture. Ce n’est pas un animal sauvage, tu le sais pourtant. Ça te fait presque grincer des dents même ce genre de constat. Tu prends une petite inspiration avant de frapper à la porte, quel politesse. Mentalement tu compte jusqu’à trois puis te téléporte au plein milieu de la chambre. Il a dû le temps de mettre un vêtement si jamais il n’en avait pas, c’est le seul constat que tu te dis.

« Livraison de pizza nocturne bonsoir. Le service de chambre est arrivé, veuillez boucler vos ceintures correctement et attraper vos affaires. L’express téléport club d’art part dans dix secondes. »

Puis avec un sourire enfantin tu comptes a hautes voix jusqu’à dix, le temps qu’il prépare ses affaires, finisse de s’habiller, tu t’en fou en fait. Tu n’as même pas regardé s’il était en bonne compagnie ou non, ce n’est pas l’important. Vous aviez rendez-vous, pour ta sculpture, du coup le reste importe peu pour une fois. Le décompte arrivé enfin à dix ta main libre attrape son poigné avec une certaine joie non feinte puis te ferme les yeux pour te concentrer et vous téléporté directement en plein cœur de la salle du club d’art. A voix basse et avec un léger rire au fond de la gorge tu oses tout de même demander.

« Je ne dérangeais pas au moins ? Si ce n’est plus bon pour ce soir, on peut toujours faire chemin inverses… Tu as prévus quoi à créer en sculpture ? »

Doucement tu déposes les pizzas encore chaude sur une des tables et vas chercher deux chaises pour vous deux. Tu es comme une enfant qui attends d’avoir un nouveau jouet, un que tu vas chérir très fort. Tu lèves enfin les yeux vers lui pour le regarder vraiment en souriant et malgré le manque de visibilité veux lui donner quelque chose d’encore plus grand en sourire, parce qu’il va faire un petit bout de quelque chose que tu adore et simplement ça te rends joyeuse.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Kinmokusei

Messages : 43
Âge du personnage : 18 ans
Année d'étude : 3ème année
Groupe sanguin : AB

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Sam 5 Nov - 13:17
Tu lèves le visage de ton dessin, la moue sur le bout des lèvres, l’air visiblement gêné. Ton estomac gargouille méchamment ce soir. Un peu plus et tu es certain qu’il allait provoquer un tremblement de terre, et faire s’écrouler la tour dans laquelle tu loges. Ça serait bête, ça voudrait dire plus de petit déjeuner de roi, plus de pâtisseries, plus rien. Et cette idée ne te plaît pas. Comment est-ce que tu allais vivre sans pâtisserie hein ? Tu grognes, un peu boudeur et te remets à ton dessin. Tu as promis à Ushio de lui faire une sculpture en argile de son monstre et vu le rapide croquis que tu as fait sous sa description, tu as jugé que cela méritait un léger approfondissement, surtout au niveau des détails. Alors t’as dessiné en attendant son arrivée, trop obnubilé par tes tracés pour sentir le doux parfum de pizza émaner de sous ta porte ni même entendre l’arrivée de la Japonaise directement dans ta chambre.

Et t’as relevé la tête quand tu as entendu sa voix. Tu as dix secondes pour te préparer. « Attends ! attends ! » tu t’exclames, paniqué. Heureusement que tu étais déjà habillé, t’as même mis un vieux pull déjà peinturluré de gouache et d’acrylique pour l’occasion, parce qu’un peu d’argile sur le tissu blanc allait ajouter un peu de relief et que tu aimes bien porter des vêtements tâchés. Heureusement aussi que personne n’était avec toi ce soir, il était parti une demi-heure avant. T’as attrapé quelques affaires en vitesse. T’aimes pas être stressé comme ça, mais tu laisses couler, parce que c’est comme ça que tu es avec les amis. T’as presque eu le temps de prendre ta lampe torche, au cas où, mais Ushio t’attrape déjà le bras et vous voilà dans l’atelier du club d’art.

Tu n’as jamais vraiment aimé la sensation de la téléportation : ça te donne des frissons, ça te retourne l’estomac. C’est vraiment pas agréable, et tu passes peut-être dix bonnes secondes à regarder tes pieds en te demandant s’ils sont bien sur le sol. Tu inspires, profondément. Expires pour évacuer la sensation désagréable sous tes côtes. Te voilà prêt à répondre à toutes les questions, à râler un peu aussi. Tu regardes Ushio avec une moue un peu boudeuse, parce que t’as l’impression qu’elle se fout de toi. C’est pas drôle. « Même si tu me dérangeais, j’ai pas eu trop le choix. » Et tu lui tires la langue, le sourire revenant sur ton visage. T’es quand même content de pouvoir passer la soirée dans la salle du club, parce que d’habitude c’est pas vraiment autorisé, que tu avais des trucs à commencer. Et que ça te faisait surtout du bien de changer d’air. « T’inquiètes, j’ai pas oublié ma promesse tu sais. Et puis j’attendais les pizzas surtout, je crève la dalle. T’en as mis du temps à arriver ! Je croyais que les Japonais avaient une culture de la ponctualité pire que le reste du monde. » Tu ris, parce que t’aimes bien la taquiner.

Tu t’installes sur la table à peu près rangée, allumes la lampe de bureau, attrapes une boite à pizza, plus intéressé par la bouffe que par sa question pour l’instant. Elle en a pris une avec de l’ananas. C’est décidé, toi tu prends celle-là, comme le pauvre enfant faible face au sucré-salé que tu es. Et tu mords dans une part, visiblement aux anges d’enfin remplir ton estomac. Tu montres ta satisfaction d’un buonissimo que tu mimes avec les doigts. C’est tellement bon. Tu finis ta part, sors le carnet de croquis dans lequel tu gardes un peu tous tes sketches rapides et lui montres. « Le truc que tu m’as décrit la dernière fois tu sais. J’ai essayé d’ajouter des détails, mais je sais pas si ça va te plaire. Je suis reparti du dessin rapide que j’avais fait. » Tu reprends un morceau de pizza, mords dedans comme la faim sur le monde. « J’ai essayé d’ajouter des trucs là et là tu vois. Pour que ça fasse plus vivant. Des reliefs, du décor autour parce que c’est pas cool si t’as que la créature et pas d’univers. » Tu la regardes, observes ses réactions en espérant que ça lui plaît. Normalement tu ne devrais pas avoir trop de difficultés à conquérir son cœura avec une création comme celle-là. «  Si tu veux, j’essaye de faire ça mais je sais pas combien de temps ça va prendre. Si t’as pas peur de rester ici jusque trois heures de matin... » Parce que faire des pronostiques c’est pas trop ton truc, tu prendras surtout le temps qu’il faut.


Dernière édition par Alcyone Mayer le Dim 20 Nov - 13:37, édité 2 fois
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Sumire

Messages : 53
Âge du personnage : 21 ans
Année d'étude : 5ème
Groupe sanguin : A

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Sam 5 Nov - 20:08
Pas le choix. Ses simples mots te font pouffer un peu. Si, il avait le choix, avant. Avant de te faire rêver avec un peu de son art, avant de te donner un bout d’espoir, avant de se prêter au jeu aussi. Même maintenant il a encore le choix. Il doit forcément le savoir, on ne force pas un artiste à faire quelque chose de magnifique, on le laisse créer et vivre. Même là, d’un simple claquement de bout tu pourrais le ramener dans sa chambre sans contrepartie, avec un sourire des plus faux sur le visage et des idées plein le crâne pour lui faire regretter à ta façon de t’avoir laisser y croire trop fort là tout de suite. Son choix de mot est vraiment amusant et ton rire tout bas sert de fond sonore à la suite de ses paroles.

Qu’elle mauvais japonaise tu fais en plus selon lui. Ton rire grandit un peu et une main vient devant ton visage pour couper un peu le son. L’amusement, comme tant d’émotion monte trop rapidement en toi et se déverse dans tes veines un peu trop violement. Une grande inspiration te permet de reprendre un peu pied, juste un peu pour que ça ne soit pas simplement stupide comme situation, juste pour que tu puisses avoir un semblant de contenance.

« Oh ? Je me doutais bien que j’avais été adopté à la naissance et que pas une seule goutte de sang japonais n’était en moi. J’ai tout de la parfaite princesse prussienne, avec un dose de retard parfaitement acceptable et la noblesse qui vas avec. »

Ta chaise à toi entre les doigts et avec la grasse d’un canard boiteux te voilà en train d’exagéré une révérence mal fait pour appuyer l’absurde de tout cela. Tu simule même un sursaut qui déstabilise ton équilibre précaire que tu avais pris, risquant de te faire finir le fessier en plein sur le parquet ou carrelage, tu n’as pas fait attention à ce détail là. Simule est un mot bien plus joli que de dire que tu t’es emmêlé dans tes propres membres et perdu le contrôle de ton corps, que par le fait rien n’était prévus. Simule est vraiment plus joli comme mot.

« Toi tu es certain d’être anglais ? On m’a toujours dit que vous ne nourrissiez que de scones, haricots avec de la sauce tomate et de gelé infâmes, même qu’il parait que si vous buvez autre chose que du thé vous risquez de mourir sur le champ. Je te dis tout de suite, je ne prends pas les dépôts de suicide à coud de verre d’eau, pas ce soir, je n’ai pas la bonne tenue pour. »

Il te faudrait une tenue plus aquatique pour ce genre de cas, tu en es certain, puis il faudrait aussi la liste de ses proches à contacter ET SURTOUT un alibi pour ne pas dire avoir assisté à cela. C’est pas classe d’être là lors d’un suicide et ne rien faire pour sauver la personne souhaitant en finir. Il n’y a plus aucune trace de rire dans ta voix sur la fin de tes phrases et dans ton esprit un scénario catastrophe avec Alcyone se suicidant à l’eau et toi servant de pleureuse à son enterrement en plein cœur du pôle Nord avec des lions dansant. Ça serais sacrément moche que ça arrive, mais aussi vachement épic, ça serais un bon scénario pour un début de fanfiction selon toi. Un peu de WTF pour agrémenté un drama simple et partir ensuite sur un PWP ne devrais pas déphaser le lectorat de base de ton site. Déjà ils continuaient à venir lire, ça voulait bien dire qu’ils avaient les mêmes soucis que les tiens dans le crâne. C’était vraiment agréable de ne pas se sentir seul parfois.

Pendant qu’il commence la pizza avec l’ananas tu attrapes celle nordique et attaque à manger aussi. Livrer autant de nourriture, souffrir de leur odeur sans rien avoir dans le ventre et surtout devoir attendre pour partager enfin celle pour soit n’est pas humain comme torture. La part est savouré tranquillement quand tu l’écoute te présenter ce qu’il conte faire. Soudain c’est comme si manger était devenue fade et sans importance alors que ton ventre proteste contre le fait que tu laisses tomber ta pitance dans sa boite pour t’essuyer délicatement les doigts et prendre comme la chose la plus précieuse au monde son carnet pour observer ce qu’il a fait. Plissant les yeux au final tu attrapes ton holokit pour mettre la fonction lampe de poche que tu as d’intégré dedans pour mieux y voir. Pour y voir tout court en fait. Ton cœur fait un bon dans ta poitrine quand tu reconnais la créature représenté dessus.

« Une Lamia ! C’est bien une Lamia, elle est superbe, tellement pleine de vie, d’émotion. »

Tes pieds sautillent sur place, comme une brave puce. Il y aurait presque des étoiles dans tes yeux si c’était humainement possible de faire cela. Rien que le croquis te comble de joie et tes doigts dessinent de façon aérienne les tracés de la créature sur le papier. Rapide et sans aucune hésitation, tu poses le carnet sur un endroit propre et sans danger potentiel de salissure d’une table et prendre avec une certaine joie la photo de ce croquis, comme pour en garder une marque en plus, avant que tes yeux s’écarquille et te retourne vers le propriétaire du bien et lui demande complètement catastrophé.

« Je pouvais bien prendre une photo ? Sinon j’effacerais si ça te dérange. »

Menteuse, tu la garderas que pour toi dans un coin perdu, mais tu ne l’effaceras pas s’il te demande. Egoïste. Puis, aussi rapidement que ta crainte est venue, la voilà qui s’envole. Rendant son carnet à son propriétaire avec un immense sourire aux lèvres.

« Aujourd’hui n’est pas un jour où le sommeil me veux de toute façon, alors autant rester ici aussi tard qu’on le peut et que tu en a besoin pour créer. Toi tu n’as pas peur de rester avec moi, aussi longtemps, je pourrais vouloir te dévoré après tout. »

Tu mimes une ouverture de bouche beaucoup trop grande, avant de reprendre ta part de pizza et de continuer à la boulotter avec un grand plaisir.

« Il faut que je t’attrape quoi ? Après tout ce soir, je suis supposément ton assistante, demande et je verrais si c’est dans mes cordes de le réaliser. J’aurais peut-être dû prendre une tenue de soubrette pour te donner le change en fait. »
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Kinmokusei

Messages : 43
Âge du personnage : 18 ans
Année d'étude : 3ème année
Groupe sanguin : AB

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Mar 8 Nov - 10:18
Qu’elle est taquine Ushio, qu’elle te renvoie la pareille sans même se soucier de savoir si elle te vexe ou pas et sincèrement, c’est ce que tu adores chez elle. Elle te fait rire. Elle a la noblesse d’une huître surtout et elle se croit princesse, et prussienne en plus. Elle ne savait pas que la Prusse n’existait plus depuis un bout de temps ? Depuis quatre-vingt-dix-huit ans pour être exact. Mais si on te lançait sur l’Histoire maintenant, la pauvre en aurait encore jusque demain matin et ta sculpture en argile n’allait pas se faire de si tôt. Et la conversation continue sur tes origines. Bien sûr que t’es sûr d’être Anglais, t’es même né dans la vile de Robin des Bois en plus de ça. Sauf que t'as un tout autre objectif dans la vie que de voler les riches pour donner aux pauvres. Ce qui ne manque pas de te faire rire quand tu réponds un : « Tu sais que je suis né à Nottingham ? Si t’es une princesse, je pourrais voler tout ton argent pour le refiler à des gens qui en ont besoin. Moi par exemple. » Ah, le matériel d’art te coûte tellement un bras et même ton salaire de vendeur à l’épicerie ne te permet pas de survivre un mois complet sans manquer de peinture. La faute au bodypainting.

Qu’à cela ne tienne, le but de tout ça n’était pas de débattre sur ta pauvreté d’étudiant et vous repartez sur l’objet même de votre venue frauduleuse dans la salle du club. Une lamia donc, la lamia grecque. C’était bien ce que tu pensais. Une créature d’apparence monstrueuse avec une figure plus ou moins féminine qui s’amuse surtout à s’attaquer aux jeunes hommes : la seconde figure castratrice antique après Héra. Tu ne sais pas comment tu dois le prendre. Tu lui souris, même avec ton dessin plein de défauts, pas vraiment parfait non plus. Tu acquiesces quand elle te demande si elle peut prendre une photo et tu ne vois pas en quoi tu le lui interdirais. Elle bavarde, elle bavarde Ushio. Elle est pire que toi et tu éclates de rire. « Oh je ne crois pas être une viande bien juteuse tu sais. Même si j’avoue que mon foie avec des fèves au beurre et un Chianti doit être délicieux. » La belle référence du cinéphile que tu es à Hannibal Lecter te fait rire, même si tu ne sais pas si elle l’a compris. Tant pis. Toi ça te fait marrer.

Tu termines ta pizza. T’as encore un peu faim mais tu n’as pas envie d’attaquer celle qui reste. Autant la garder pour plus tard dans la nuit. Et puis elle a l’air d’être excitée à l’idée de pouvoir t’aider aussi et pour ça tu te feras une joie de lui faire mettre la main à la pâte, si elle a envie de tripatouiller. « Finis ta pizza déjà, après il faudra que tu m’attrapes la planche montée sur tourniquet, et un bloc d’argile neuf si tu vois ce que c’est. Un kilo ça sera suffisant. Et il me faudra un saladier, de l’eau et l’ébauchoir pour commencer, c’est une sorte de spatule en bois. » Tu reprends ton dessin et attrapes un crayon pour l’améliorer un peu en attendant qu’elle termine. « Oh, et une seconde lampe de bureau aussi sinon on verra rien. Et pas la peine pour la tenue de soubrette, c’est pas vraiment mon truc tu sais bien. Je préfère voir les gens tous nus poser pour moi. » Tu ris, parce que tu ne te souviens même plus si tu lui avais dit. Enfin, là n’était pas la question. « Ensuite on se mettra au travail. T’as pris des affaires que t’as pas peur de tacher ? Parce que sinon y’a des tabliers près de la porte, ça serait con que tu crades tes fringues pour ça. » Surtout si c’était son uniforme de travail. Pas sûr que le patron apprécierait.


Dernière édition par Alcyone Mayer le Dim 20 Nov - 13:42, édité 2 fois
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Sumire

Messages : 53
Âge du personnage : 21 ans
Année d'étude : 5ème
Groupe sanguin : A

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Mar 8 Nov - 14:41
C’est bon, c’était terminé, tu allais l’avoir dans le crâne pour un moment cette merveilleuse et classe image d’Alcyone en collant moulant et tenus verte avec un arc dans le dos. Etre un renard comme dans l’adaptation Disney de l’histoire lui allait bien quelque part. Peut-être devrais-tu pensé à en faire une histoire de tout cela. Qui mettre à la place de la douce Marianne comme love interse ? Lullaby pourrait bien le faire. A moins qu’elle se penche plus sur la fragile Misha. Il était aussi possible de partir sur de l’original et mettre Juan pour donner du piquant et de l’interdit dans tout cette mise en scène. Le reste du casting dépendrait bien évidement de qui serait prise à la base pour jour la princesse. L’histoire de cœur se devait toujours d’être la base d’un récit, même si c’était vus de loin et parfois simplement effleurer simple d’un soupçon d’idée. Oui, même si ce n’était plus la base en fait il fallait en mettre au moins une micro pincé. Tout cela s’éloignait tellement du pourquoi vous étiez ici et un peu trop de ton rôle comme Vésuve pour continuer la discussion dessus. Il y a un seul point sur lequel tu te permis de rebondir.

« Si tu as besoin d’aide pour financer ton art je suis prête à t’offrir une partie de mon agent dormant en plus de te nourrir de pizza. »

Tu aimes beaucoup trop ce qu’il fait pour ne pas l’aider, pour te priver de la vus de ses création simplement par manque d’argent. Il n’y a que ce point-là que tu veux bien financer, le reste il se démerdera. Comme si tu allais pourvoir avoir un pouvoir dessus de toute façon. Une fois l’argent remis, même toi, tu savais qu’il faudrait faire entièrement confiance au jeune homme pour qu’il ne dépense pas cela dans autre chose, mais tu souhaitais lui faire confiance, pour une fois. Par contre tu n’as pas compris du tout sa référence, mais tu hoche la tête avec un sourire comme pour faire le croire le contraire. Comme si ça allait changer quelque chose de faire croire ce genre de petit truc. Tu finis d’engloutir ta pizza rapidement et sans t’étouffé au passage tout en écoutant sagement ses instructions. Ton visage prend une teinte rouge des plus pétants à l’évocation qu’il préférait avoir des corps nu qu’une tenue de soubrette et quelque part tu remercias la salle d’avoir aussi peu de lumière pour le moment.

« Je ne sais pas à quoi ressemble le bloc d’argile et encore moins comment on en prends seulement un kilo. Je t’attrape le reste par contre. »

Tu t’élances de ta chaise pour chercher dans les placards déjà une deuxième lampe de bureau en premier lieu. De toute façon une fois la lumière en place tout ira plus rapidement. C’est en sortant la tête de l’armoire sans vrais visibilité et en tournant la tête vers une des tables que tu en aperçois une bien en place encore. Un léger soupir te prend alors que tu apportes cela à Alcyone avant de repartir chercher le reste avec un peu moins de difficulté. Une fois cela fait tu regardes ta veste au logo de pizzeria que tu as toujours sur toi, ainsi que la sensation de la casquette marqué du même logo sur ton crâne. Tranquillement tu les retires et plis la veste pour les mettre de côté. Quelque part ça te dérangeait aussi de tacher le reste de tes vêtements trop facilement, une idée un peu simpliste te venue ne tête.

« Si je me met en sous-vêtement et avec un tablier ça pose un soucis ? Je ne sais pas combien de temps de magie il me reste, je sais en avoir assez pour nous ramener tout à l’heure, mais pas si j’aurais pour deux saut en plus pour chercher des vêtements de rechange. Ce n’est pas une tentative de séduction ou je ne sais pas trop quoi. D’ailleurs quand tu dis aimer avoir des modèles nus, c’est pour quel raison ? Le corps humain en lui-même est quelque chose que tu trouves beau ? J’ai … je comprendrais si jamais c’était cela. »

Cela à faillit t’échapper que photographier des corps dénudé avait un certain charme propre, une façon d’avoir un bout de la personne bien à soit qui te fascine et qui avait donné à la base tes première photo avec Vésuve, celle avait de pensé à commercialiser ça. Tu secoues la tête un peu avant qu’un petit doute t’habites. Du bout du doigt tu indiques une sorte de petite truelle que tu avais trouvée juste à côté des pinceaux.

« Au fait c’est bien ça un ébau … ébau … ébaumachin ? »
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Kinmokusei

Messages : 43
Âge du personnage : 18 ans
Année d'étude : 3ème année
Groupe sanguin : AB

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Dim 20 Nov - 16:43
Tu n’as pas su quoi répondre à cette proposition de financement. Pas tout de suite. T’as bien mis trente secondes à rire comme un idiot avant de lui offrir une réponse bien catégorique : tu refuses. Tu sais que tu es en manque d’argent, que ton salaire n’est pas au rendez-vous et que tu peines à te payer des loisirs, mais tu ne veux surtout pas t’attacher à une dette que tu ne veux pas rembourser. Parce que ça te fait tout simplement chier d’être ainsi lié. Tu préfères être libre, ne pas avoir les pieds retenus par une histoire de fric. Ça mène toujours à des emmerdes, surtout que t’es du genre à oublier que tu dois des sous. Et tu l’écoutes en terminant sa part de pizza ; t’avouer qu’elle ne sait pas à quoi ressemble un bloc d’argile et ça te fait doucement rire. « D’acc’, je m’occupe de l’argile, flippe pas. » Ce n’était pas bien compliqué. Il y avait des blocs soigneusement emballés à l’abri de l’air dans une armoire, le genre d’emballage industriel parce que le club n’achetait que des blocs d’un kilo de toute façon.

Une seconde lampe se pose sur la table en bois tâchée de mille et une substances diverses incrustées depuis tu ne sais combien d’années. Tu aimes bien cette table, elle ressemble vaguement au pull que tu portes, et puis, tu aimes bien les endroits ou les objets qui ont des choses à raconter en général. C’est peut-être aussi pour ça que tu adores l’Histoire plus que tu ne t’es intéressé à la Littérature Anglaise pour tes A-levels. Mais ce n’est pas la question, parce que Ushio revient sur ta remarque concernant ses vêtements. Effectivement, l’uniforme de la pizzeria tâché n’allait pas ravir son patron. Sa proposition te fait rire. C’est pas une tentative de séduction. Bien sûr. « T’inquiètes pas, je préfère les pénis de toute façon. J’ai aucune attirance sexuelle pour les filles. » Cela ne pouvait pas être plus clair, et tu passes à autre chose, attrapant la planche tournante non loin de toi pour la mettre en pleine lumière, répondant à sa seconde question sans aucune honte ni gêne. Tu passes vite à autre chose parce ta sexualité n'était pas ce qui était le plus important. « Je trouve ça beau ouais. Esthétiquement parlant, y’a tellement de formes et de proportions différentes que c’est un défi à chaque fois de dessiner un modèle, surtout que le corps se comporte différemment suivant sa position. » Certains muscles apparaissent, parfois non, ce sont d’autres qui prennent la place, l’impression de mouvement alors que l’objet est statique, les regards : c’est ce que tu aimes immortaliser sur le papier. « C’est plus intéressant que de dessiner des natures mortes. J’ai passé des mois à dessiner des paniers de fruits quand je prenais des cours de dessin académique, j’en ai un peu marre. Le corps humain, au moins je ne m’en lasse pas. » Tu souris, parce que tu dis ce que tu penses sans vraiment te soucier si ça la gêne ou pas. Parce que c’est ta vision de la chose et qu’elle convienne aux autres ou pas, tu t’en fiches un peu. Tu secoues négativement la tête quand elle te montre le couteau à peinture et lui désignes le pot à côté, avec la dizaine de spatules en bois. Même si concrètement en modelage, on se sert un peu de ce qu’on veut pour sculpter. Et tu continues ta petite conversation en te levant pour chercher l’argile dans l’armoire. « Et puis, le mieux c’est quand le modèle n’est même pas au courant. T’imagines pas le nombre de dessins que j’ai de personnes en train de dormir. Ça m’aide à bosser les drapés aussi. » Et c’est sensuel à souhait. « Même si je t’avoue que j’en ai pas beaucoup qui sont terminés, ça a toujours fini en matin crapuleux quand je faisais ça. »

Tu poses l’argile sur la table. Il restait encore la question des fringues à protéger. La seule option qui te vient à l’esprit te fait hausser les épaules et tu attrapes ton pull à capuche par le col pour le retirer. Il emmène à moitié ton t-shirt imprimé galaxie et le froid qui s’immisce sur ton dos te fait savoir que tu vas regretter de ne pas avoir dit oui pour la laisser se mettre en sous-vêtements. « Tiens mets ça, et le tablier à ta taille. Ça protégera ton uniforme. » Tu lui jettes ton pull déjà tâché pour qu’elle l’enfile et pars à la recherche du reste du matériel. Une fois que tout est rassemblé, vous pouvez vous installer au bureau, à la lumière des deux maigres lampes qui éclairent le bloc d’argile que tu déballes. Et tu la regardes. « On va commencer par le socle. Je te laisse faire. C’est comme avec une pâte à tarte. Tu fais une boule qu’on étalera au rouleau entre deux feuilles de papier. Prends-en assez pour qu’on ait un socle d’un bon centimètre. » Tu lui tends un bon quart du bloc d’argile et la laisses se débrouiller. C’est elle qui voulait mettre la main à la pâte non ?


Dernière édition par Alcyone Mayer le Mar 22 Nov - 19:40, édité 3 fois
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Sumire

Messages : 53
Âge du personnage : 21 ans
Année d'étude : 5ème
Groupe sanguin : A

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Dim 20 Nov - 19:46
Ça te brule la langue. Complétement. Tu es tellement silencieuse quand il t’explique son plaisir à croquer des corps nus, tellement attentive, comme si tu cherchais à en savoir encore plus derrière ses mots. Parce que tu crois comprendre un peu, juste un peu, parce que le corps humain est beau à immortaliser et si complexe en plus, avoir le bon angle, savoir quoi prendre et quoi cacher pour donner vie à l’image et pas seulement avoir un corps pour un corps. Oui, Ushio, ta langue te brule de lui parler de cela, de lui confier que tu le fais avec ton appareil photo, que toi tu ne sais que prendre les gens sans vêtement quand ils n’ont aucune idée de ce qui leur arrivent. L’envie plusse et tambourine dans tes veines, mais aussi rapidement que c’est venus un contre coup arrive.

Vésuve. Tu ne peux pas le dire. Tatsuya le sais, mais ce n’est pas pareil. Alcyone est ton ami, enfin tu voudrais qu’il le soit, comment définit-on qu’on est ami avec quelqu’un ? Qu’importe. Il serait certainement déçus de toi si il savait, t’en sais rien en fait, mais ne pas tenter le diable est une meilleur idée. Ta bouche laisse sortir un rire faux en attrapant le haut qu’il te donne. Est-ce que tu aurais le droit à des nuits crapuleuses si tu faisais savoir le type de photo que tu prends de tes cibles ? Est-ce que tu y prendrais du plaisir ? Non. C’est tellement plus jouissif de les imaginer, toujours avec d’autre, que de le vivre et d’être possiblement déçus.

« N’attrape pas froid pour moi. Enfin ça pourra toujours te servir de prétexte à avoir un infirmier privé. »

Le calme revient en toi et ton envie de parler est partie. Par contre ton pied se met à battre le sol pour qu’il y ait toujours un son en arrière fond à ton oreille au moins, c’est tellement plus rassurant. Même Alcyone n’avais peut-être pas forcément envie de travailler dans le bruit. Déjà qu’il ne voulait pas de ton argent, ton bruit serait peut-être de trop. Ça n’a aucun rapport et tu mélange tout, mais tu t’en fiche. Docilement tu t’approches de l’argile et te retient fortement de lui dire que les pâtes à gâteau ce n’est pas ton truc. Quelque chose que tu fais jamais, enfin pas souvent. Toi tu manges, tu ne fabrique pas la bouffe.

Du coup ce n’est pas régulier, il y a certain endroit qui font des bosses, d’autre de beau creux, ce n’est même pas rond. Pourtant tu es super fière de toi, parce que c’est toi qui l’as fait, parce que même si c’est seulement le socle c’est le début de bien mieux.

« Comme cela ? Où il faut que ça soit plat de partout ? Comment j’étais censé faire en faites ? Moi je mange et livre la nourriture, je ne sais pas utiliser un rouleau … Mais c’est super cool de tester. »
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Kinmokusei

Messages : 43
Âge du personnage : 18 ans
Année d'étude : 3ème année
Groupe sanguin : AB

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Dim 11 Déc - 14:13
T’allais attraper froid c’était certain. A peine tu as retiré ton pull que tu as senti la chair de poule faire dresser les poils de tes bras (heureusement qu’ils étaient clairs et que ça ne se voyait pas). Le prétexte de l’infirmier privé est bien tentant quand Ushio émet l’idée. C’est vrai que tu aimerais bien qu’on s’occupe un peu de ta pomme, qu’on ne pense qu’à toi pendant une journée entière, mais tu n’as personne à qui confier cette tâche. Et pourtant, pourtant tu sais très bien qu’il y a des personnes qui surveillent ton moral : ton voisin de palier par exemple ? Ton cher Tatsuya que tu as véritablement fini par apprivoiser au point que tu es sans doute le seul à être jamais entré dans sa chambre. Il n’en a pas l’air comme ça, mais il est alerte, du moins c’est ce que tu crois comprendre dans le peu de mots que vous échangez (de toute façon tu parles pour deux). Tu n’es pas tout seul, tu le sais, mais t’en veux toujours plus, parce que Tatsu’ ne comble pas tous les manques.

Tu regardes Ushio malaxer l’argile, la travailler, se battre pour essayer de faire quelque chose de régulier. Ça te fait sourire et même si ça te démange de prendre sa place, tu la laisses faire. Et elle finit par demander ton avis, n’oubliant pas d’y ajouter une petite remarque de son cru sur la cuisine. « Je peux pas te dire, nous les Anglais, on est pas connus pour la bonne bouffe. » – si on mettait de côté les chocolats, les sandwichs et l’engloutissement de bières. « Mais si tu trouves ça cool, je vais continuer à te faire bosser ! » Tu ris comme un galopin, puis tu penches la tête sur le profil du socle, l’œil expert. « Hm, c’est pas bien régulier mais on va arranger ça. » Tu attrapes un couteau et coupes dans l’argile pour redessiner un rectangle, poses les lames d’argiles sur le piédestal de l’œuvre et passe le rouleau pour les aplatir. Après une petite minute de travail, le socle fait deux bons centimètres d’épaisseurs et tu souris, satisfait. « Voilà ! On va pouvoir s’attaquer à la Lamia. T’es prête ? » Tu lui donnes un petit bout d’argile pour la peine, mets le dessin entre vous. « Je te laisse faire des boudins pour les bras, pendant ce temps, je vais commencer gross-modo la silhouette. »

Tu la laisses se débrouiller, faire comme elle a envie. Après tout, l’art était une forme d’expression, même s’il y avait des codes et des techniques, parfois il suffisait de foutre ça au placard pour révolutionner la chose. En l’occurrence, vous n’alliez pas créer un nouveau courant artistique avec votre argile, mais au moins vous vous amusiez, c’est ce qui compte au final. Et tu entames la Lamia par ses attributs animaux, pose la silhouette de la femme sur le socle. Tu coupes, modèles, réajustes, rognes, grattes, piques, et petit à petit le dessin devient sculpture, même si c’est un modelage rapide, que les reliefs ne sont pas encore présents. Tu t’amuses à ajouter des détails qu’Ushio ne t’a pas donnés, tout simplement parce que tu trouves ça plus joli, que ça lui va bien. Tu te laisses un peu aller sur ton œuvre et tu ne te rends même pas compte que ça fait une heure que tu as laissé Ushio avec les bras de sa créature. Ou si. Tu t’en rends compte quand tu remarques qu’il manque les membres supérieurs au monstre en argile et tu te retournes vers la Japonaise, un peu désolé – même si tu ne l’es pas véritablement. « Ah pardon. T’as fini avec les bras ? » Quand t’es concentré, t’oublies souvent le monde autour de toi, elle doit le savoir.
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Sumire

Messages : 53
Âge du personnage : 21 ans
Année d'étude : 5ème
Groupe sanguin : A

MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone] Mar 7 Fév - 16:16
Ton regard part en l’air à la recherche de quelque chose e d’anglais que tu aurais pu déjà avoir mangé suite à sa remarque sur la nourriture. En même temps que ton esprit vagabonde ta mâchoire simule une mastication comme pour t’aider à mieux te souvenir. Il ne fallait pas que tu te trompes sur ça, la nourriture c’était sacrée, surtout pour un ventre sur pattes comme tu pouvais l’être. Puis une sensation gélatineuse te vient à l’esprit et une grimace arrive en même temps.

« Oui, vos pudding sont dégueu, comme je l’ai dit, de la gelé infâme. Il parait que les scones ça peut passer. Par contre c’est anglais le truc qui fait dans l’estomac d’un mouton ? »

Seulement pendant le temps où tu cherchais enfin à savoir si tu voyais ce qu’il parlait en bouffe lui avait avancé. Vous n’êtes pas là pour parfait une tea party, mais pour faire cette Lamia, du coup tu prends les deux morceaux d’argile qu’il te donne en bougeant rapidement ta main devant ton visage tout en soufflant « Oublie la question. ». Tu n’avais de toute façon par vraiment envie d’avoir plus d’information sur ce truc dans les entrailles d’un mouton. Vomir pouvais être fait un autre jour. Ou une autre nuit. Pas maintenant c’est la seule donnée importante dans tout cela.

Avec un grand sourire tu te prends un bout de place et commence doucement avec beaucoup d’attention la formation des deux boudins. Cette fois toute ton attention fait pour qu’il soit parfaitement régulier, de la même taille et cela même s’il fallut reprendre plusieurs fois les boudins pour arriver à un résultat qui te convenait complètement. Là c’était pour les bras, une partie importante dans l’esthétique du tout. En tout cas ça te semblait plus important que le socle là tout de suite. Une fois ta tâche complètement accomplit tu relevas le nez de ton travail.

« Alcy… »

Seulement le son se coupe presque aussitôt. Il n’est plus vraiment là, pas vraiment dans la même dimension. Il est dans son monde-là seul son art compte, seul lui le garde concentrer et vouloir le faire sortir de cela serait beaucoup égoïste. Toi-même déteste quand on te dérange en pleine prise de cliché, alors tu te la ferme. Il ne te reste plus qu’à attendre qu’il ait terminé ce dans quoi il est partie. Ses mouvements sont beaux à voir et son avancé aussi, alors tu te lèves pour te laver silencieusement les mains et une fois sèches et ton appareil entre les doigts tu commences à le prendre en photo en plein travail. Le flash a été retiré pour ne pas le déranger, puis c’est cette vision-là que tu cherches, celle sans cette lumière provenant de ton appareil.

Tout est calme, c’est reposant, détendant. Envoutant presque. Un sourire tendre se dessine sur tes lèvres pendant que tu penches ton appareil quand il relève enfin la tête pour reporter son attention sur toi. Toute cette situation te fait sortir un petit pouffement de ta gorge avant de pointer du doigt avec une certaine fierté les deux boudins fait plus tôt.

« Menteur. C’est là-bas pour les bras. Tu sais que tu ressembles à une sirène, complètement envoutant par ton art. Il y a un marin éperdu de ton chant à qui je devrais donner ses photos ou puis-je les garder pour moi ? »

A aucun moment l’option de les effacer ne te viens en tête, enfin si. Certaine devront l’être, celle que tu n’aimeras pas, mais il restera toujours une trace tout de même des autres.

« Est-ce qu’on fois que tu auras ajouté les bras on lui mettra aussi de la couleur ou non ? Il y a des différences avec ton dessin. C’est beau. Vraiment beau. Tes doigts auraient été bénis par des fées ça ne m’étonnerais pas plus que cela. Il va absolument falloir que je te livre des pizzas en plus pour ça. »

Doucement tu reposes ton appareil photo à l’abri et tend la main pour effleurer la Lamia encore en pleine création.

« Il en faudrait si peu pour lui donner vie. »

C’est simplement beau, tu as ton cœur d’enfant qui voit le tout se mouvoir alors que tout n’est que dans ta tête et qu’il manque les bras, mais ça ne te change rien à toi.

[HRP : Je suis vraiment horriblement désolé pour l’énorme retard que j’ai eu, en plus je ne fais pas vraiment avancé l’action. Désolé et amour sur]
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Darkness and mystic [PV: Alcyone]
Darkness and mystic [PV: Alcyone]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Shinrin Yoku :: L'institut Shinrin Yoku :: F3 - les Clubs :: Club d'art-

Sauter vers: