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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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Ode à la joie [PV: Eden]
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Ajisai

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MessageSujet: Ode à la joie [PV: Eden] Lun 21 Nov - 21:17
Un bruit de flaque d'eau retentit dans la plaine. Des petites chaussures marchaient avec difficultés le long d'un petit ruisseau. Des pots de peintures étaient suspendus à de fins bras d'une jeune fille. Il faisait l'un de ces temps d'automne, après deux ou trois jours sans pluie. Une atmosphère humide, une fraîcheur installée et une douce brise du Nord, tout cela peignait un tableau des plus épurées et agréable. Il restait quelque flaques d'eau par-ci par-là, qui alimentaient les herbes resplendissantes par la Rosée. La grande enfant arriva enfin à son but, lâchant les deux pots bien trop lourds au côté de deux autres. Il y avait à peu près de tout : Rouge, Jaune, Bleu et Blanc. Avec ça, on pouvait faire à peu près toute les couleurs. Non loin, un carton rempli de guirlande et autres décorations, ainsi que des feuilles de papiers de couleurs pour du pliage. Le matériel de peinture était rangée dans une caisse rouge vive, simplement posée à terre, entre peinture et banderole. Tout était contre une sorte de petit cabanon délabré, vieilli par le temps.

Les planches étaient rongés par l'humidité des années, des tuiles manquaient et les fenêtres n'avaient pas de carreaux. Elle avait vécu la vieille. De nombreux étudiants avaient dû y faire un peu de camping, ou passé l'après midi, la soirée à contempler la plaine. Des événements inoubliables, restant gravé dans les mémoires avaient dû se dérouler ici. Tant de déchirures avait dû prendre place dans ce lieu mythique. Isolé du monde, à quelque kilomètres de la ville, dans la plaine, le long d'un ruisseau sinueux et d'eau pur. Quelques rayons de soleil transperçaient les nuages afin de zébrer la bicoque. Car le temps ne remercie jamais un lieu qui pourtant à apporter tant de souvenir. Aujourd'hui, peut être qu'un nouveau rêve allait se jouer, qui sait ?

Eryn avait donc emmené tout ce matériel par demande du propriétaire. C'était lui qui l'avait construit. Il avait surement dû y construire avec ses amis, pour s'amuser. Maintenant, beaucoup avait quitté l'île, lui était resté. Et la cabane se détériorait. Il avait vu la canadienne hésiter à rentrer. C'était un homme d'âge mûr, pas vieux, non, pas la quarantaine. Non, juste mûr. Alors ils avaient un peu discuté. Et il lui avait proposé de retaper la bâtisse, en échange d'une petite paye et la possibilité de venir ici autant qu'elle le souhaitait. C'était rare de voir quelqu'un comme ça, il faut croire que Shinrin Yoku avait quelque chose de magique.

Sauf qu'Eryn avait conscience que seul elle n'y arriverait pas, avec ses talents à tout gâcher. Il lui fallait quelqu'un d'artistique, de poète, quelqu'un avec qui elle s'entendait bien, avec qui elle pourrait rigoler. Quelqu'un de blond, trop grand, parfait. Oui bon, son choix avait été vite fait, mais c'était avant tout car elle savait que ça allait lui plaire. Et qu'il allait passé un bon moment, en bons amis.

Ainsi elle l'avait invité ici, sans lui dire pourquoi. Juste « une surprise pour toi ». C'était un peu bête, un peu puérile, certes, mais c'est ce qui lui saillait le mieux. Elle voulait tout refaire avec lui, à leur goûts. Elle lui avait donné rendez vous à 14 heures, il était 13h29. Connaissant Eden, il arriverait surement en avance. Elle ne put s'empêcher d'envoyer un message via son holokit

« Tout est prêt pour toi, je t'attend !
J'ai hâte de voir la tête que tu vas faire  »

Elle se frotta les mains. Il faisait doux, mais le bout de ses doigts étaient fragiles. Elle portait des petites chaussures simples, un pantalon noir slim et une veste blanche surmontant un haut avec une énorme sucette dessiné sur le ventre. Une écharpe bordeaux enroulait le cou fin de la jeune fille. Elle n'était pas voyante, ni très réfléchi. Elle était simple, comme sa porteuse. C'était une tenue simple et joyeuse. Comme sa porteuse. Elle trépignait d'impatience.

Il était temps de compléter cette gamme avec une note plus joyeuse, et cette note allait être Eden.
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Ume

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MessageSujet: Re: Ode à la joie [PV: Eden] Ven 25 Nov - 14:32
Eryn Marélla & Eden A. Joly821 mots ▬ citation : It's Time - Imagine Dragons
Ode à la joie
I DON'T EVER WANT TO LET YOU DOWN.
I DON'T EVER WANT TO LEAVE THIS TOWN.
'CAUSE AFTER ALL... THE CITY NEVER SLEEPS AT NIGHT.IT'S TIME TO BEGIN, ISN'T IT ? I GET A LITTLE BIGGER BUT THEN I'LL ADMIT I'M JUST THE SAME AS I WAS. NOW DON'T YOU UNDERSTAND ?
I'M NEVER CHANGING WHO I AM.
Eden était de ceux qui tombaient rarement malade, de ceux qui se considéraient ouvertement comme des forces de la nature, sans aucune allergie, sans aucune faiblesse. Eden était de ceux qui se considéraient comme des intouchables, inatteignables pour les quelconques microbes qui pullulaient autour d'eux, les quelconques virus qui se transmettaient en quelques souffles. Eden ne tombait jamais malade, Eden était fort, Eden était énergique et plein de vitalité.

Mais Eden, aujourd'hui et depuis quelques temps, avait attrapé cette chose curieuse qu'était la grippe. Prisonnier de multiples symptômes auquel il n'était pour le moins pas habitué, des états physiques qu'il ne s'imaginait pas ressentir, il toussait, râlait, dormait, et se faisait étonnement très discret, pour ne pas dire complètement absent. L'idée même de voir ses amis alors que son état de santé n'était pas aussi brillant qu'à son habitude le terrifiait d'une façon bien enfantine. L'idée même d'exposer une faiblesse aussi naturelle qu'un corps malade le paralysait d'avance. Parce qu'Eden ne tombait jamais malade, il y avait quelque chose de réconfortant à le voir en bonne santé. Mais si Eden montrait que même sa santé à lui pouvait flancher, un équilibre naturel venait alors à se rompre, et une sorte d'inquiétude morbide l'envahissait. Un pressentiment que quelque chose clochait, que ce n'était définitivement pas normal

Aussi inquiet pouvait-il être, Eden ne pouvait pas disparaître éternellement. Il avait fini par se convaincre -ou presque-, que cette grippe n'était que le fruit de son imagination, et que prendre l'air lui ferait du bien. Il avait alors allègrement accepté une invitation à sortir, qui plus était de la part d'Eryn. Il avait la sensation qu'un éternité s'était écoulée depuis la dernière fois qu'ils avaient passé du temps tous les deux, et l'idée de la revoir seule lui mettait du baume au cœur. D'autant plus qu'elle avait préparé une surprise, et Dieu savait qu'Eden adorait les surprises.

Pour l'occasion, il avait décidé de sortir sa bicyclette afin de traverser les plaines désertes à tout allure. S'il devait parfois descendre pour traverser un ruisseau, le vélo sous le bras, la sensation de vitesse dans un paysage aussi étrangement vide était on ne peut plus exaltante et avait eu le mérite de lui faire oublier tous ses soucis. Pour couronner le tout, il avait bien pensé à caler sur son porte bagage une caisse fermée remplie de fleurs de toute sortes. Difficile pour Eden d'aller quelque part sans en emporter quelques unes, surtout quand il s'agissait d'aller voir Eryn.

Machinalement, il porta une main à son cou, là où son collier pendouillait gracieusement par-dessus son pull. Il était curieux de voir ce qui l'attendait au point de rendez-vous, le message qu'elle lui avait envoyé quelques minutes plus tôt n'avait fait qu'accroître le mystère. Il commença à pédaler plus vite, au risque d'arriver en avance : plus vite il saurait, mieux ce serait !

Au bout de quelques minutes, il aperçut la silhouette d'Eryn se dessiner aux côtés d'une bâtisse un peu délabrée. Il commença à faire tinter joyeusement la sonnette de son vélo, un grand sourire dessiné sur les lèvres. Dès qu'il se fut rapproché, il descendit de son vélo qu'il laissa tomber avec fracas dans l'herbe, et la prit dans ses bras pour la soulever en riant.
- Eryn, hahaha ! Comme je suis content de te voir !
Eden la serra avec tout le bonheur du monde, comme s'il venait de réapprendre à être heureux, de réapprendre à respirer. Il réalisait enfin que ce n'était pas une toute petite grippe qui allait avoir raison de lui et de sa bonne humeur. Maintenant qu'il était là, il ne souhaitait plus qu'une chose : rire, sourire, s'amuser, être heureux tout simplement.

Il reposa Eryn par terre, la libérant de cette étreinte soudaine, pour lever les yeux vers le bâtiment qui se dressait près d'eux. Il était en très mauvais état, mais à en juger par tout le matériel qui trônait devant, Eden commençait à comprendre ce qui allait se tramer ici. Et son sourire s'élargit un peu plus.
- Alors là Eryn... Ne me dis pas que...
Il ne prit pas la peine de terminer sa phrase et alla lui-même inspecter les lieux. Du bout des doigts, il toucha le bois abîmé, la peinture écaillée, jeta un coup d’œil à l'intérieur, entre les carreaux brisés. Il examina les pots par terre, les banderoles éparpillées, les outils posés ici et là. Finalement, il se laissa tomber assis par terre. Il prit une grande inspiration, le cœur battant la chamade et le visage plus illuminé que jamais.
- Tu fais vraiment les meilleurs surprises. Je t'adore, Eryn.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: Ode à la joie [PV: Eden] Jeu 1 Déc - 8:31
Eden, c'était le genre de garçon qui ne grossissait pas quand il mangeait, ne tombait jamais malade, rien. Jamais rien. C'était agaçant, rageant, et plein d'autres mots en -ant. Eryn, elle se plaignait souvent de ça, boudant car elle, on retrouvait le moindre muffin dans son ventre. Enfin, bouder, quelques secondes seulement. Elle ne pouvait lui en vouloir trop longtemps, c'était quelque chose qui n'était pas naturelle. Comme si Mère Nature avait décidé de créer un gêne spécifique à Eryn qui faisait que la vue d'un grand jeune homme blond nommé Eden enlevait toute pensée négative à Eryn. Alors, après avoir gonflé ses joues, elle ne pouvait s'empêcher de regarder les yeux d'Eden, tantôt joueur tantôt troublé. Alors elle relâchait l'air captif et parfois -souvent- pouffait de rire. Puis Eden la suivait, puis Eryn rigolait du rire d'Eden, et ainsi de suite. Eden, donc, c'était quelqu'un qui ne tombait jamais malade. Il ne faisait jamais rien à moitié. Soit c'était beaucoup soit pas du tout. Un peu comme Eryn, sauf que elle c'était souvent beaucoup. Elle n'était pas maladive non non, pas dans ce sens là. Juste que lorsqu'elle était malade, c'était pas à demi mesure. Sûrement que c'était dans le sang canadien, de résister au froid, mais quand la maladie se propage, toutes les défenses sont déjà tombées.

Eden était tombé malade récemment. Récemment, à ce moment on pouvait déjà dire un bout de temps. Il avait une grippe, quelque chose dans le genre. Cloué au lit, nausée et d'autres symptômes pas rassurant et encore moins agréable -foi de malade. Eden, quand il était en bonne santé, il était heureux, énergique, passait du temps avec ses amis. Comme à la régulière. Il était rassurant en bonne santé. Mais là, on ne le voyait plus, il dormait souvent (enfin, c'est ce qu'Eryn c'était imaginer dû au temps de réponse) et se nourrissait probablement de pâtes en boîte. Eryn, ça lui avait fait peur. Très peur. Elle c'était imaginer le pire. Du simple rhume au cancer. Voir pire. Une fois, elle avait eu un frisson en pensant à la pire solution. Une nuit blanche plus tard, elle s'était sortie l'idée de la tête. Plus jamais ça. Et puis, Eden, c'était Eden. Toujours en bonne santé. Et récemment, il donnait des signes de rétablissements. Après ce n'était qu'Eden qui ne voulait peut être pas faire de mal, et donc ne montre pas sa souffrance, pour ne pas la partager. Alors, quand il lui avait dit « ça va mieux », Eryn n'avait pas hésité. Puis elle s'était senti coupable. Puis Eden avait l'air enthousiaste, alors tout allait pour le mieux.

Une clochette retentit dans la plaine. Deux roues tournaient rapidement en direction d'Eryn. Eden arrivait, des fleurs dans un panier. Il n'avait pas changé, toujours à offrir les plus beaux bouquets. Qu'allait-il lui réserver ? Enfin, non, c'était Eryn qui était censé lui réserver quelque chose ! Il souriait. De ce sourire qui enjolivait toujours tout, tel un tableau d'un grand peintre aux yeux d'enfants. Il arriva au niveau d'Eryn. Il tomba. Non, il laissait juste tomber le vélo qui, dans un bruit sourd sonna le signal à Eden de prendre Eryn, de la soulever en riant pour lui dire bonjour.

-Tu n'imagines même pas à quel point c'est réciproque !

Ses bras vinrent automatiquement s'enlacer autour du cou fin de son blondinet afin de partager cette étreinte si puissante et affectueuse qui leur était propre. On ne fait pas deux fois le même câlin à deux personnes différentes. C'est une signature propre, un langage personnel, corporel. Le leur était puissant, il portait particulièrement attention à la puissance qu'il mettait dans leur bras, comme pour protéger l'autre et ne pas être séparé. Certains se concentreraient sur les poitrines qui s'unissent. Cette accolade était forte, bourrée de sens et d'amour. Eden devait sûrement le ressentir comme un amour entre deux amis pour la vie, Eryn comme un amour à sens unique, et pourtant qui réchauffe tellement le cœur. Jamais plus tu ne pleureras, il fallait donc que tu trouves autre chose. Elle avait choisi la joie, et c'était un bon choix.

Leur geste affectueux dura quelques secondes qui devinrent pour Eryn comme des heures. Il la reposa par terre, car tout c'était effectué en l'air. Elle fit quelques pas en arrière en montrant la cabane. Eden le jaugea de haut en bas, de gauche à droite, de diagonale à ligne droite. Enfin, dans tous les sens possibles et imaginables. Il plissait légèrement, comme lorsqu'il réfléchissait. Rapidement son visage s’agrandit en même temps que les muscles de sa bouche. Un large sourire s'afficha, si fort qu'il en tomba à la renverse. On aurait dit quelqu'un qui voyait dehors pour la première fois. « Ne me dis pas que », très bien elle s'abstiendra, mais elle ne put s'empêcher, pourtant.

-Héhé, et si ?

Posé sous forme d'une question, ça devrait passer non ? Eden n'en fit rien, il pénétra dans la bâtisse sans perdre une seconde. Il toucha le bois avec cette délicatesse qui lui était propre. Il inspectait le moindre objet, moindre aspect de ce qui allait être leur nouvelle toile. Il tomba de nouveau et, tout heureux comme le grand gamin qu'il était, remercia Eryn chaleureusement.

- Je fais pas le poids face aux tiennes ! Moi aussi je t'adore Eden !

Elle lui rendit ce large sourire, plein de soleil. Les nuages n'étaient pas prêt d'apparaître ! Elle prit un pot de peinture au hasard -Blanc- et le posa devant Eden. Elle dégaina un pinceau de sa poche et l'envoya au nouvel ouvrier, tout en sortant le sien. Eryn le pointa vers lui.

-Prêt à repeindre ? A vos marques ? Prêt ? Par-

Elle s'arrêta d'un coup et sortit aussitôt. Elle revint avec une stéréo, qui était caché derrière des pots de peintures. Lorsqu'elle pressa le bouton de mise en route, une douce mélodie c'était mise en route.

-On travaille toujours mieux dans la musique non ?
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