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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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My eyes have always followed you around the room ❧ SHION
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Kinmokusei

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MessageSujet: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Mar 22 Nov - 21:40

My eyes have always followed you around the room
FEAT. Shion ♥



― If I had a gun, I'd shoot a hole into the sun and love would burn this city down for you, if I had the time, I'd stop the world and make you mine and every day would stay the same with you


Tu as l'impression que rien ne peut vraiment se passer normalement dans ta vie, ou dans la vie en général. C'est d'ailleurs drôle de se dire qu'un simple nom peut porter en lui tant de significations différentes.
Mais tu te perds très probablement.
Pourtant, tu aimes bien y penser. Tu aimes te dire que tu n'avais jamais prévu ta vie ainsi, que personne ne l'avait prévue ainsi d'ailleurs. C'est drôle, enfin tu ne sais pas, peut-être que ça te fait un peu sourire quand même de te dire qu'on t'a toujours souhaité le bonheur sans y penser vraiment et pourtant, tu sembles maintenant l'effleurer du bout des doigts comme s'il n'était plus qu'un simple rêve, comme s'il était là, vraiment, palpable, loin de l'indicible, de l'ineffable. Oui, tu sembles pouvoir mettre des mots dessus, un mot, un nom plutôt et celui-ci se trouve devant toi ; Shion.
Mais si aujourd'hui, tu restes étrangement silencieux dans la chambre de ton partenaire, c'est parce qu'autre chose que le sens de ta vie semble occuper ton esprit. Assis sur le lit, les jambes repliés et les bras croisés sur ton torse, t'as parfois les yeux dans le vide, parfois les yeux sur ton amant, t'as les sourcils qui se froncent naturellement et les lèvres qui affichent une moue pleine de réflexion, certainement, peu fâchée aussi très probablement. Et tes reposes se font vagues tout autant que la tasse de boisson chaude que tu as laissé voler dans les airs quelques instants -ce n'est pas comme si tu te servais beaucoup de tes pouvoirs en dehors des cours, avant de la poser sur la table calmement. Non vraiment, quelque chose semble glisser dans ton esprit et tu n'arrives très probablement pas à t'en débarrasser, même si tu le voulais. Et tu te demandes si tu peux vraiment en parler avec Shion ; ce n'est pas comme si c'était quelque chose de vraiment grave, vraiment ignoble et tu ne sais même pas si ça vaut le coup d'en parler mais aujourd'hui encore c'est arrivé et tu t'en veux un peu d'avoir de nouveau pris tes jambes à ton coup. Il faut dire que la situation est en soit plutôt particulière et quand bien même elle n'est pas très grave, elle semble dérangeante et tout du moins, perturbante. Toi, en tout cas, tu es perturbé et cela peut se sentir. Shion ne doit pas vraiment être étranger à tes silences ou tes réflexions intenses, ce n'est pas comme si cela ne t'arrivait jamais -et puis tu n'as jamais été vraiment bavard non plus de toute manière. Tes problèmes ne sont pas les siens -enfin.. ce genre de problèmes là, pour le reste, tu ne lui as jamais vraiment laissé le choix malheureusement. Et puis, certainement que tu t'es décidé parce que soudainement, tu as levé la tête vers celui qui est ton amant, tu as paru hésiter quelques secondes et tu as gonflé les joues sous ce sentiment que tu n'apprécies pas vraiment et qui serre un peu ton estomac ; il n'y a pourtant rien de bien fou dans ce que tu vas dire mais tu crois que la gêne s'empare de toi plus que tu ne veux le laisser croire. « Shion ? » appelles-tu pour avoir son attention pleine et complète, tu as vraiment besoin qu'il se concentre sur ce que tu vas dire -ou en tout cas, qu'il soit sérieux, et puis de toute manière ton regard n'est pas vraiment enclin à la rigolade. « Il y a quelqu'un qui m'appelle papa. » et dit comme ça, déjà, tu as probablement perdu une grande partie de ta crédibilité, moi toi ça ne te fait pas rire, tu t'interroges vraiment ; « Il m'appelle papa et je comprends pas. » tu ne comprends pas pourquoi, ni comment, ni d'où ça vient ; tu le connais le gosse, un peu, comme ça, de vue, parce que parfois il t'approche mais tu ne t'attendais pas à ce qu'un jour le mot "papa" traverse ses lèvres et très certainement que tu ne t'attendais pas à y réfléchir autant, et pourtant, le regarde interrogateur que tu as relevé vers Shion appelait peut-être aussi au secoue ; comment est-ce que l'on gère ça ? Je fais quoi de cet enfant ? J'ai un problème ? Une tête de papa ? Et le pire peut-être, c'est que toi, sans rien dire, tu t'ennuies -mais ça tu l'avoueras peut-être plus tard si Shion ne le devine pas, mais tu es certain que le soupçon de panique qui put se lire sur ton visage quand tu as avoué être appelé papa lui a très probablement mis la puce à l'oreille, et toi tu es probablement bien trop sérieux.
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MessageSujet: Re: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Mer 23 Nov - 23:34
нежность
You’re my tenderness, you’re my heaven, I’ll follow you, wherever you are. You’re my heart, you’re my miracle, I’ll hug you tenderly and be with you.
Il ne va pas s’en sortir comme ça l’Irlandais. Oh que non. Tu vas le trouver, l’attraper, l’emmener dans un coin tranquille et vous allez discuter, d’homme à homme. Parce qu’il ne va pas continuer à semer l’incompréhension, le doute, cette idée qui te donne l’impression que votre groupe d’amis va partir en fumée. Pour le bien de la communauté, et pour votre bien à vous – toi, Lullaby, Arata, Ambros aussi, même s’il n’est que son colocataire – tu vas lui parler. Il faut juste que tu le trouves, trouves le temps aussi, et tu sais pertinemment qu’envoyer un message sur son Holokit ne va provoquer que sa fuite, et ce n’est pas vraiment le résultat que tu attends. Pourtant tu as essayé, tu as réfléchi une bonne partie de l’après-midi à ce que tu allais probablement lui dire si jamais tu te décidais à lui envoyer un message. Tu as hésité pendant un instant en passant l’aspirateur ce matin, et puis tu as laissé tomber l’idée quand Jasmin est arrivé.

Jasmin. Il est un peu ta bulle d’air. C’est un peu celui qui te fait oublier – parfois – que tu as des responsabilités, que tu peux recevoir dix messages et mettre plus de temps que d’accoutumée pour y répondre. Parce que tu n’as d’yeux que pour lui quand il est dans les parages, et assit sur ton lit, il t’apporte le calme dont tu as besoin pour surmonter le stress. Ça ne se voit peut-être pas à l’extérieur, mais tu es une boule de nerfs et tu te fais violence pour ne pas sortir le paquet de cigarettes de ton sac : tout simplement parce que tu sais que le sud-africain déteste ça. Tu envoies quelques messages à ta sœur, allongé sur ta couette. De temps en temps, tu lèves le regard sur Jasmin, jamais en même temps que lui. Il semble réfléchir à quelque chose, et dans ce genre de situation, tu préfères le laisser tranquille. Mais quelque chose semble le gêner et tu te mords intérieurement la lèvre pour ne pas lui poser la question. Des fois, ce sont seulement des réflexions que tu n’as pas besoin de savoir, alors s’il ne veut pas te parler, tu ne le forces pas. Il finit pourtant par t'interpeller au moment où tu réponds à Irina sur ce que tu as prévu de faire ce week-end. Un « hum ? » un peu absent sort de ta bouche et tu termines ton message avant de lever les yeux vers lui. Tes sourcils se haussent face à cet air si sérieux qu’il aborde, et cette moue un peu boudeuse te fait vite savoir qu’il y a quelque chose qu’il ne comprend pas.

Quelqu’un l’appelle Papa. Quelqu’un l’appelle Papa et il ne comprend pas. Et toi tu souris, vraiment. Le sourire amusé, un peu… un peu moqueur. Terriblement moqueur en fait. Parce que tu vois très bien de qui il s’agit et tu ne t’attendais pas à ce qu’il ait le culot de venir aborder ton copain comme ça sans qu’il ne sache de quoi il en retourne. « Sérieusement ? » tu lui demandes en te redressant sur le matelas. « Il a sérieusement fait ça ? » Tu le fixes droit dans les yeux. Cet expression grognon, tu la connais et tu sais pertinemment qu’il va se vexer si tu te moques de lui, mais ton imagination te devance et tu glousses, te mets simplement à rire parce que la scène est cocasse dans ta tête et que bon sang Ambros qu’est-ce que tu as fait ?

Tu mets une bonne minute à calmer ton rire. C’est bien, ça enlève la pression, ça libère un peu du stress. Et tu imagines très bien toute la vexation qui doit se peindre sur le visage du sud-africain. « Pardon, pardon. C’est juste que je ne m’attendais pas à ce qu’il vienne te voir comme ça. » Tu t’approches doucement de lui, abandonnant ton portable sur la table de chevet. Tu laisses tes bras l’enfermer doucement avec toi, son dos contre ton torse, très doucement même, en faisant attention à ne pas le toucher où il ne veut pas, et au cas où il bouderait aussi. « Fais pas la tête, c’était rigolo la façon dont tu l’as dite. » Tu lui embrasses tendrement la joue en espérant te faire pardonner ta moquerie. « C’est juste que Ambros… il est un peu maladroit. Tu sais, c’est le Seconde Année de ma Division qui veut me remplacer après. Il me surnomme Maman et il m’a demandé l’autre fois s’il pouvait t’appeler Papa. Je lui ai dit de le faire quand je suis avec toi pour voir ta réaction, mais il n’a pas dû résister. » Tu souris en embrassant le tissu recouvrant son épaule. Tu connais Jasmin, tu sais que c’est le moment de réparer ta faute – du moins anticiper –, parce que se moquer, c’est pas cool et que tu ne tiens pas spécialement à une démonstration de mauvaise humeur toute la soirée. Mais gentiment le taquiner encore un peu est une tentation beaucoup trop grande pour toi. « Et tu sais quoi ? Les Mamans et les Papas c’est fait pour se faire des bisous. Je peux avoir un bisou pour me faire pardonner ? » Tes lèvres se posent à nouveau sur sa joue et tu quémandes, comme un gamin en train de tirer les jupes de sa mère pour avoir une glace. « Allez s’il te plait, Sumiiiii… »
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MessageSujet: Re: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Jeu 24 Nov - 0:58

My eyes have always followed you around the room
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Il te demande si tu es sérieux dans ce que tu dis, si c'est la vérité et toi tu as un peu hoché la tête, parce que c'est simplement vrai. Est-ce que tu as l'air de mentir ? Ou est-ce que cela a l'air incroyable ? Tu ne sais pas vraiment, certainement la seconde option après tout, tu ne pourrais pas dire ce genre de choses à tout le monde, tu es certain que l'on ne te prendrait pas au sérieux, que l'on ne te croirait pas. Et Shion, lui, il a l'air de te croire en tout cas c'est l'impression qu'il donne tout autant que celle d'être au courant de quelque chose. Et tu te demandée alors s'il sait pourquoi est-ce que l'autre adolescent t'appelle papa, pourquoi est-ce que ça lui a pris ainsi, est-ce de sa faute ? Tu te dis aussi que si c'est le cas, il aurait très bien pu t'en parler, ne serait-ce quelques mots pour que tu ne sois pas ainsi surpris mais probablement aussi pour que tu ne t'enfuis pas comme tu as pu le faire ; tu as du avoir l'air bien ridicule et même si ton image n'est plus forcément quelque chose dont tu te soucis, tu n'as pas vraiment envie d'entendre rire les autres dans les couloirs -quoi que, cela doit probablement déjà arrivée sans que tu ne t'en rendes compte, et ça ne t'étonnerait même pas de toute manière. Il y a toujours deux ou trois idiots pour venir se moquer de ton comportement et parce que tu t'enfermes dans ton mutisme, tu n'aides pas vraiment à la compréhension ce qui finit par mener à quelques rigolades à ton sujet. Tu dois certainement avoir l'habitude, maintenant et tu sais que tu es capable de les ignorer. Tu pourrais ignorer tous les rires de la terre parce qu'il ne te font plus rien, ils ont bien du mal à t'attendre maintenant, ou c'est ce que tu croyais jusqu'à ce que celui de Shion te parvienne.

Tu n'aimes pas qu'on rigole de toi. Tu dis que cela ne te fait plus rien, que tu as l'habitude mais pour dire vrai tu détestes que l'on rigole de toi -qui aime ça ? Mais tu as tendance à te sentir un peu énervé, probablement vexé, un peu trahi peut-être aussi et tu aimerais probablement savoir en vouloir à Shion, réellement et tu n'es probablement pas très convaincant dans la moue qui se dessine sur ton pauvre visage ; tu voudrais pourtant lui faire comprendre que son rire était déplacé, à tes yeux, bien entendu, parce qu'il n'avait pas vraiment l'air de penser à mal quand il a laissé sa voix se briser en éclat, ce n'était qu'un rire comme ça, un peu taquin, un peu moqueur. Il t'aime, n'a-t-il pas le droit de se moquer ne serait-ce qu'un peu de toi ? Ce n'est pas comme si ses intentions semblaient mauvaises ou blessantes, ce n'est qu'un rire comme ça et pourtant tu ne peux pas t'empêcher de prendre le mouche, un peu, gonflant les joues, regardant ailleurs. Non décidément, voir Shion rire de quelque chose qui ne t'amuse pas vraiment n'est pas appréciable, tu n'y arrives tout simplement pas et même si tu voulais faire des efforts ceux-là étaient pour le moment inaccessibles ; il faudrait certainement ressayer plus tard, quand tu comprendras que plaisanter peut aussi inclure sa personne -et un peu d'autodérision dans cette fierté si mal placée ne te ferait pas de mal, Jasmin.

Et il s'excuse. Tu hausses les sourcils ; « Donc, tu le connais ? » et cela n'est même pas vraiment une surprise, à vrai dire. Ce qui l'aurait été, c'est qu'il ne le connaisse pas parce que contrairement à toi, tu as l'impression que Shion sait mettre un nom sur une grande partie de l'école aussi bien que sur chacun des membres des Ajisais. Ce n'est pas étonnant venant du blond, non pas vraiment et tu te demandes s'il a vraiment toujours été ainsi -et puis parfois votre rencontre te revient en mémoire et tu te dis que oui, sûrement, il a toujours été du genre à sourire et tendre la main aux inconnus simplement parce qu'on peut y rencontrer son cœur, d'une certaine manière et ça te fait un peu sourire dans ta moue que tu essayes de contenir boudeuse -et tu ne dois plus ressembler à grand chose à présent si l'on observe ton visage. Et voilà que toute barrière tombe quand ses bras passent autour de toi et que son torse se presse contre ton dis et que sa chaleur envahit soudainement chacun de tes pores sans que tu ne t'y attended réellement et portant, tu ne sembles pas dérangé. C'est vrai que que le coup, tu t'es arrêté quelques instants de bouger et peut-être que ton corps à louper un battement mais l'envie de s'échapper que tu aurais pu ressentir il y a plusieurs mois de cela semble s'être envolée et Shion peut te prendre dans ses bras comme il l'entend, si cela lui fait plaisir, tu es heureux aussi -oh mais ça, tu te garderas bien de le dire même si quelque part, il doit bien le savoir. Le geste fut si doux, comme une simple caresse et tu t'es laissé aller -respire et ne te concentre sur rien d'autre que sa voix, sa tendresse, il n'y a rien et n'aura jamais rien parce qu'il fait des efforts, parce qu'il sait, parce que tout va bien, oui, tout va bien. Et c'est ce qui te fait sourire et heureusement que tu es caché.

Il te raconte l'histoire du jeune Ambros, deuxième année, aspirant à la tête des Ajisais et tu te demandes si quelqu'un comme lui peut réellement prendre la place de Shion -et à tes yeux, malheureusement, personne ne peut vraiment remplacer Shion parce qu'il est bien unique et probablement bien trop parfait et en même temps, tu ne doutes pas vraiment d'Ambros que tu ne connais probablement pas assez pour juger (comme si cela t'avais déjà dérangé). « Non, il n'a pas vraiment résisté apparemment... De toute manière, il a toujours été étrange. » et tu dis cela parce qu'avec toi, c'est la vérité. Toujours à poser quelques questions déplacée pour comprendre qui tu es alors que toi même tu ne le sais pas vraiment, sa façon de t'adresser la parole sans vraiment prendre de pincettes, cette façon d'être direct, un peu trop, qui te donne envie de fuir plus que de restée avec lui, non vraiment tu l'as toujours trouvé étrange et le fait qu'il veuille maintenant t'appeler papa n'arrange vraiment pas les choses. « Je veux bien que l'on te surnomme maman, mais moi, je mérite pas vraiment ce genre de surnom gênant... » et si qualifier cela de gênant te permet de t'échapper quelque peu, ce que tu ne veux pas avouer c'est que tu ne mérites pas de revêtir un quelconque surnom encore moins si celui-ci a attrait à la famille. Tu ne peux pas dire que tu détestes vraiment cela, c'est simplement que le mot ne te va pas, oh non, il te sied si mal. Baiser sur ton épaule, tes pensées partent en fumée et tu as même glissé quelques instants tes mains froides sur celles de Shion, rien qu'un instant, dans un touché sauvage avant qu'il ne te coupe dans ton élan avec ses mots, avec ses lèvres sur ta joue et toi, tu voudrais bien arrêter de rougir à ses propres. Tu as tourné le visage dans l'autre sens espérant que la vie offerte sur ta nuque ne trahisse en aucun tes rougeurs mais ses supplications semblent alors te fondre le cœur.

« Un seul alors... » dis-tu alors sachant pertinemment que malgré ces mots-là, ce ne sera très probablement pas le seul. Tu as soupiré, probablement plus pour la forme qu'autre chose et tu as légèrement changé de position pour avoir un accès plus simple au visage de ton amant. Et tu te demandes si tu peux vraiment lui résister quand il te demande ce genre de choses, pourtant à ton tour tu te montres légèrement taquin lorsque tu demandes ; « C'est étrange tout de même, que ce soit à moi de t'embrasser alors que c'est toi qui doit te faire pardonner... » et c'est un léger rire qui a traversé tes lèvres alors que tes doigts sont venus se poser sur la joue du blond, remontant finalement dans ses mèches rebelles pour finalement se glisser dans le creux de sa nuque, dans un geste doux et familier, tes lèvres se posant sur les siennes pour ce chaste baiser que tu sais si bien donner. Les joues rougies -cesseras-tu un jour ?, tu affiches un sourire quand ton visage s'éloigne du sien, quand ton regard décide découvrir le sien une nouvelle fois, comme si tu ne l'avais jamais vu auparavant. T'es un peu perdu là, dans ses yeux, et tu souffles alors ; « Tu es tout pardonné, maman. » et non, tu ne peux vraiment t'empêcher de rire -parce que tu ne pensais pas que ce surnom était vraiment utilisé, mais apparemment si et au fond l'idée t'amuse extrêmement.
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MessageSujet: Re: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Jeu 24 Nov - 17:23
нежность
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Du point de vue de Jasmin, Ambros est étrange. Toi tu ne trouves pas. De toute façon, tu ne juges pas. Et comment pouvait-il avancer ça sans qu’il ne le connaisse ? Parce que c’est bien ce qu’il a demandé non. Si tu le connaissais, comme si lui ne savait pas de qui il s’agissait. Et tu imagines tellement Jasmin prendre les jambes à son cou dès qu’il l’aperçoit dans les couloirs, un peu comme il le fait avec Rory pour une raison que tu ignores. Jasmin ne t’a pas fui quand vous vous êtes rencontrés, en même temps, tu ne lui as pas vraiment laissé le choix, parce que ton invitation au distributeur ressemblait plus à une imposition qu’autre chose – en y repensant, si tu n’avais pas été dans ces toilettes, vous n’en seriez pas là et quand tu y réfléchis, cela te fait doucement sourire. Drôle de lieu pour y rencontrer son futur meilleur ami, et futur partenaire qui plus est.

Il se fiche que l’on te surnomme « Maman », il ne contredit pas cet autre nom que l’on te donne et tu supposes que c’est parce que c’est un peu ce que tu es avec lui aussi – enfin plus vraiment maintenant, mais tu continues de tout faire pour qu’il se sente bien, parce que t’es un peu comme ça de nature, mais aussi parce que tu as fini par en tomber amoureux. Tu te plies sans aucune hésitation à ses obsessions, à ses angoisses ; tu fais en sorte d’effacer rien que quelques instants cette partie de lui qu’il déteste. Il te l’a déjà fait comprendre quand plusieurs fois tu lui as avoué adorer ses mains, même si elles sont beaucoup trop usées par les lavages intempestifs qu’il leur fait subir. Jasmin les déteste, mais ce n’est pas grave, tu les aimes pour lui. « C’est pas gênant, c’est drôle. Et puis ça te va bien. Comme tu aimes raconter des histoires, c’est un peu comme un Papa. » Et tu loupes un peu la véritable raison de son refus d’arborer ce surnom, sans t’en rendre compte. Toi tu aimes bien l’idée parce que tu trouves tout simplement que ça lui irait mieux qu’il ne le croit.

Pourtant il tourne la tête à l’opposé de la tienne. Il ne te donne pas l’impression de vouloir répondre à ta demande. Qu’à cela ne tienne, cette nuque offerte à tes yeux peut te suffire quand tu poses doucement tes lèvres dessus, geignant à nouveau un petit « Sumiiii… » plaintif contre sa peau. Il te dit que tu n’as le droit qu’à un seul baiser et cette réponse te fait redresser la tête dans un sourire presque solaire. « Radin va. » Ça, c’est le genre de réponse que tu aimes, parce que tu sais pertinemment que tu n’en auras pas qu’un, que quand il se sera un peu retourné tu pourras atteindre ses lèvres et les flatter des tiennes avec joie. Et sa phrase te fait légèrement rire, parce son ton est taquin et qu’il ne semble plus vraiment tenir rigueur de cette petite bouderie qu’il venait de te faire. « Parce que je suis un enfant toujours innocent ! » affirmes-tu en profitant des caresses sur ta joue, dans tes cheveux, sur ta nuque. Et finalement il t’embrasse. C’est léger, c’est doux, c’est ce que vous aviez l’habitude de faire, et tu aimes beaucoup trop cette habitude pour te contenter d’un seul baiser auquel tu réponds. Le tien est beaucoup moins timide, il est tendre, amoureux, et peut-être que tu en profites un peu trop quand ta main glisse sur sa taille. Juste-là, sur ses vêtements. Et tu te perds un peu dans ses yeux, tu souris peut-être un peu trop bêtement. Mais il te pardonne. Ça te va. Tout est pardonné Maman.

Maman ?
« Hey, je t’interdis de m’appeler comme ça ! » Ta réaction ne se fait pas vraiment attendre et tu fronces légèrement les sourcils en riant. Ah non, ça il n’a pas le droit. Ce n’est pas pour lui, c’est pour les autres. « Je ne suis pas ta mère, je suis ton… » Tu te stoppes, hésites comme cette fois où tu as discuté avec Ambros. Celle où tu t’étais fait la réflexion qu’il faudrait peut-être un jour que tu trouves l’équivalent anglais de ce mot japonais qui voulait dire beaucoup plus que le simple « ….. petit-ami. » que tu finis par ajouter à ta phrase. « C’est pas pareil ! » Non. Ce n’est pas du tout pareil. Tu ne le considères pas comme les autres. Jasmin a une place de choix dans ton cœur. S’il se mettait à t’appeler Maman alors tu étais quoi toi, pour lui ? Et tu fais un peu la moue face à son sourire taquin. Tu te sens un peu comme l’arroseur arrosé et ça ne te plait pas, mais alors pas du tout. Et tu l’attrapes contre toi, fais en sorte qu’il te fasse à nouveau dos et te laisse tomber sur le matelas avec lui. Ton sourire enfantin revient sur tes lèvres, c’est dommage qu’il ne puisse pas le voir de là où il est – et il doit véritablement se demander ce que tu comptes faire. « Je vais te faire regretter de m’avoir appelé Maman, Papa. » Et tes doigts se pressent contre sa taille, chatouillent son ventre à travers le tissu de son haut. Ah il va être beau le Jasmin à exploser de rire. Tu sais que tu es vilain à le prendre comme ça en traître, mais c’est ça qui est amusant. Et tu t’amuses, oh que oui. Tu le sais chatouilleux et cette fois tu n’hésites pas à en user. Et après trente bonnes secondes à l’embêter, le sourire jusqu’aux oreilles tu le laisses reprendre un peu de souffle. Tu lui embrasses doucement le creux du cou, tout simplement parce que tu en as envie. « Supplie-moi d’arrêter. » lances-tu en sachant pertinemment que tu ne lui laisseras même pas une seconde de réflexion avant de reprendre. Et le sentir se tortiller comme un ver te fait rire autant que lui. Tu trouves que tu n’entends décidément pas assez son rire. C’est dommage. Tu l’adores.
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Kinmokusei

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MessageSujet: Re: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Sam 26 Nov - 14:47

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― If I had a gun, I'd shoot a hole into the sun and love would burn this city down for you, if I had the time, I'd stop the world and make you mine and every day would stay the same with you


Étrangement, tu ne saurais être plus à l'aise que là dans ses bras, en cet instant. Tu ne pensais pas pouvoir penser quelque chose du genre un jour, tu ne pensais pas cela possible et pourtant tu te surprends à ne pas vouloir quitter ses bras, à ne pas vouloir défaire l'étreinte, à vouloir garder tes lèvres contre les siennes. Et si ton baiser timide se transforme en quelque chose qui l'est un peu moins, ça te va aussi, tu te laisses faire, tu le laisses faire -parce qu'il peut bien faire ce qu'il veut au fond, tu ne lui en voudrais pas, pas vraiment, pas longtemps, jamais assez longtemps de toute manière. Tu aurais aimé continuer de bouder un peu à son rire que tu pensais mal placé mais il ce fut impossible, tu ne peux pas lui résister quand il vient te quémander un baiser, tu ne peux pas lui résister quand son ton se fait un peu plaintif, un peu enfantin, quand il est là à laisser ton surnom claquer contre tes oreilles, quand le « i » se fait plus long qu'à l'accoutumé, quand il fait tout pour se faire pardonner. Tu ne sais pas si de vous deux, finalement, ce n'est pas toi le plus faible et il n'y a qu'à voir le baiser échangé pour comprendre que jamais tu ne lui en voudrais, non jamais, même si tu le voulais vraiment. Et c'est probablement dangereux d'être ainsi accroché à lui mais que peux-tu dire ? Pas grand chose, rien même, tu n'as rien pour te défendre, rien qui t'aiderait à plaider non-coupable et puis, peut-être que pour une fois, tu as bien envie de dire que c'est de ta faute, tu as bien envie d'assumer cela parce qu'au fond, ce n'est pas vraiment une erreur, parce que ça te rend heureux, parce que t'as le cœur qui bat ; oh oui, il bat fort de sentir son baiser contre le tien, de sentir ses doigts qui glissent sur le tissu de ton t-shirt et le sensation de la fabrique contre ta peau n'est pas vraiment désagréable -et tu te demandes si sa main ne serait pas plus agréable, mais ce n'est pas comme si tu pouvais lui poser la question, n'est-ce pas ? Pas vraiment, pas comme ça en tout cas, parce que ça serait beaucoup trop gênant et puis, c'est bien la première fois que tu penses qu'une main serait plus agréable que le tissu et tu n'es pas certain de très bien assumer la chose, de très bien la comprendre. Ce n'est pas de toi, hein ? Non, ce n'est vraiment pas de toi mais finalement, qu'est-ce que « toi » quand tu es avec Shion ? Tu as l'impression d'être parfois un peu plus toi que ce que tu étais avant, un peu comme si ce que tu découvrais est la personne que tu es vraiment, un peu comme s'il t'apprenait parfois -souvent- des choses sur ta propre personne, des choses que tu ignorais, des choses que tu ne pensais pas possible, des choses que tu ne pensais pas être tiennes et qui le sont pourtant sans que tu ne comprennes vraiment pourquoi. Sûrement parce que c'est lui.

Il n'est pas ta mère. Oh non, ça tu sais bien qu'il n'est pas ta mère. D'ailleurs, il n'agit pas vraiment comme tel avec toi, n'est-ce pas ? Parce que sinon, ça voudrait dire qu'il agit avec toi comme il le fait avec tout le monde et oh tiens étrangement à trop réfléchir, tu sens une pointe de jalousie faire son chemin et tu voudrais la retenir parce que c'est idiot et stupide et parce que tu sais très bien que ce n'est pas comme ça et que tu te fais des idées et que tu réfléchis pour rien et que tu es idiot. Et il dit petit-ami, ça te fait un peu rougir, tu ne seras probablement jamais habitué et tu réponds en écho ; « Koibito, c'est ça ? » parce que tu sais que c'est le mot qu'il emploie assez souvent, que c'est  celui de sa langue et même si ton japonais est loin d'être parfait -pour ne pas dire d'une médiocrité insoutenable, le mot se retient assez facilement puis au moins il sait que tu comprends -ou que tu fais un minimum d'effort pour comprendre. Et il te dit que ce n'est pas pareil et toi, dans un léger sourire, tu acquiesces. Bien entendu que ce n'est pas pareil et tu n'avais fait ça que pour l'embêter un petit peu parce que tu t'étais senti d'humeur taquine -il faut dire que tu n'as jamais vraiment entendu quelqu'un appeler Shion maman et si ça avait été le cas, tu l'aurais probablement taquiné plus tôt -et voilà que toi tu boudes parce qu'il a rigolé face à ton incompréhension, tu es certain qu'il n'y a pas quelques efforts à faire Jasmin ? Toujours est-il que tu sais bien que ce n'est pas pareil, que tu n'es pas vraiment l'un de ses « pioupious » même si au début, tu aurais pu l'être, même si au début ça aurait très bien pu finir par toi l'appelant aussi maman, en quelque sorte -mais les choses n'ont pas évolué ainsi et tu ne peux pas en être plus content. Ton corps se renverse avec le sien, tu es un peu surpris mais tu le laisses faire, ce n'est pas vraiment la première fois qu'il a ce genre d'attitude et tu t'attends simplement à ce qu'il t'enlace, enfin tu crois, même si c'est soudain, même s'il aurait pu le faire alors que vous étiez assis mais les mots qui traversent ses lèvres te font comprendre que l'étreinte est terminée ; « Quoi ? » articules-tu perplexe, pas vraiment certain de comprendre ce qu'il va faire, et tu étais prêt à râler après le « papa » employé mais tu n'as pas eu vraiment le temps : ses doigts se sont emparés de tes côtes.

Il profites de tes faiblesses, c'est certain et te voilà à subir ses doigts courant sur ton haut pour t'arracher quelques rires et toi, toi, tu es bien trop craintif quand il s'agit de chatouilles, bien trop craintif quand il s'agit de tes côtes et voilà que tu te tortilles comme tu le peux sous l'assaut de ton amant et tu essayes de résister, tu essayes de ne pas trop rire mais tu crois que ce n'est pas vraiment possible et tu ne sais plus si tu dois rire ou respirer, si tu dois demander d'arrêter, si tu dois laisser les larmes glisser sur tes joues -tu ne ris jamais autant et tu crois que tu as cette facilité surprenante à pleurer de rire (plus qu'il ne t'es facile de pleurer de tristesse). Et quand il s'arrête, tu crois en ta délivrance. Tu l'espères en tout cas. Tu essayes de reprendre ton souffle, ta respiration est saccadée et tes joues sont quelque peu rouge à cause du souffle retenu et il embrasse ta peau et tu le laisses faire et même là, tu es encore prêt à le pardonner mais le voilà qu'il recommence, encore, que ses doigts courent un peu partout sur ton torse, et toi qui essayes de te délivrer de cela ; tu aurais voulu être assez fier pour ne jamais céder à sa demande, pour te délivrer toi-même de cette tendre emprise mais tu n'y arrives drôlement pas -parce que tu ris trop, beaucoup trop ; « Shion, Shion... » arrives-tu à dire entre deux rires et c'est compliqué quand même, un peu trop compliqué « Arrête s'il te plaît » est un souffle qui se perd et tu crois que les doigts cessent et pourtant, tu as l'impression qu'ils sont toujours là et te voilà de nouveau à reprendre ton souffle, essayant d'affronter soudainement le trop plein d'oxygène qui envahit tes poumons et pour prévenir d'une quelconque attaque, tu viens glisser tes doigts sur les mains de Shion, doucement. Tu caresses le dos des ses mains, tu laisses glisse les bout de tes doigts le long de ses phalanges et tu finis finalement par entrelacer doucement vos doigts, comme ça -parce que si tu tiens sa main, il ne pourra plus te chatouiller n'est-ce pas ? Et le geste est tendre, le geste est doux et tu apprécies ces quelques instants de ta peau contre la sienne et même si tu sais que tes mains ne doivent pas être agréable au toucher, même si tu sais que tu pourrais faire des efforts pour les garder un peu mieux, pour les empêcher de s'abîmer, tu y arrives pas et tu espères qu'il n'y prête pas vraiment attention à tes mains biens trop abîmées.

« C'est pas bien d'attaquer par surprise comme ça ! » t'es-tu alors exclamé, peut-être avec un petit rire ; « Ca ne se fait pas, et tout... » et tu ne boudes même pas, à vrai dire, tu t'en fiches un peu, il pouvait recommencer s'il le voulait, ça t'allait, il y avait probablement un moment que tu n'avais pas rigolé ainsi et même si tu voulais faire sonner tes mots comme des reproches, finalement, c'était impossible parce que l'on pouvait entendre le sourire dans ta voix. Et tu as laissé ton regard se poser sur vos mains -et tu as vraiment l'impression de rêver, puis, tu annonces dans une voix qui se veut sûrement défiante ; « Fais attention, parce que la prochaine fois je me vengerai ! Et tu ne le verras même pas venir ! » et tu n'es même pas certain de pouvoir appliquer tes paroles, mais ça t'amuse –et peut-être fera-t-il vraiment attention ? Tu ne sais pas, mais ça t'amuse.
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MessageSujet: Re: My eyes have always followed you around the room ❧ SHION Dim 11 Déc - 14:17
нежность
You’re my tenderness, you’re my heaven, I’ll follow you, wherever you are. You’re my heart, you’re my miracle, I’ll hug you tenderly and be with you.
Jasmin est ta huitième merveille du monde. Son rire est la neuvième, et quand tu l’entends éclater dans la chambre, tu ris de bonheur. Ton sourire est heureux, tes yeux amoureux et tes doigts parcourent son corps pour le chatouiller, le taquiner un peu aussi, parce qu’il est définitivement trop sérieux parfois et qu’un peu de rire entre vous est ce qui te fait vraiment plaisir. Et il se tortille contre toi Jasmin, il rit, essaye de te stopper mais tu es trop rapide. Il finit quand même par t’appeler. Ce n’est pas ce que tu attendais comme réponse, et tu rétorques un « Supplie-moi. Appelle-moi Capitaine Nakajima et je daignerai peut-être t’épargner. » Il y a de la taquinerie dans ta voix et tu continues encore quelques instants, jusqu’à ce qu’il te demande gentiment d’arrêter. Toutes les bonnes choses ont une fin, et tu stoppes le mouvement de tes doigts sur son corps, croises tes bras sur son ventre et l’enlaces. Tu le laisses reprendre son souffle en déposant un baiser dans le creux de son cou à nouveau. Peut-être deux ou trois même, parce que tu aimes définitivement trop ça pour t’en passer, surtout depuis que Jasmin t’y autorise. Tu es légèrement essoufflé mais cela ne vaut rien face à la joie que tu as eue d’entendre son rire résonner dans ta chambre. Il rit définitivement trop peu souvent. Pourtant tu lui as déjà dit : tu aimes son rire et tu trouves ça dommage qu’il ne le fasse pas entendre au reste du monde. Ça changerait surement comment les autres le voient, même s’il a l’air de s’en ficher au final, des autres.

Ses mains glissent sur les tiennes d’un geste tendre, entrelacent doucement vos doigts. Et les tiens suivent le mouvement, ils se referment et seuls tes pouces se permettent un léger mouvement de caresse. Tu profites de ce moment de calme pour approcher l’une de ses mains de toi. Tu en embrasses doucement le dos, la laisses revenir dans sa position initiale. Ce n’est pas la première fois que tu fais ça, tu sais que Jasmin ne sera pas étonné de ce genre de geste. Et ton sourire se fait indéfectible quand il te réprimande un peu. C’est pas bien ce que tu as fait. Ça ne se fait pas. Toi ça te fait rire quand même. « Pardon, pardon. » Il n’a pas l’air de bouder et ça te fait plaisir. Il aurait pu après tout, parfois Jasmin était contrarié pour des choses anodines qui te dépassaient. Parfois. Souvent. Comme l’histoire avec Ambros par exemple. C’était bête, ça n’avait pas lieu de se mettre dans cet état, mais tu ne lui en voulais pas. Vous aviez tous les deux une façon différente de voir et ressentir le relationnel humain.

Sa voix se fait à nouveau entendre et plus qu’un sermon, c’est une menace qui t’arrive aux oreilles. « Oh ? Tu n’oserais pas. » lui lances-tu d’un air un peu défiant. Parce que tu ne refuses jamais ce genre de chose. Tu aimes trop ça, tu es beaucoup trop Ajisai pour refuser ça. « Tu aimes bien vivre dangereusement hein ? » Tu embrasses doucement son épaule, puis vous tournes sur le côté pour te libérer de son poids. Tu en profites pour lui voler un baiser sur la joue, parce que malgré la menace qui a réveillé le Capitaine en toi, tu ne peux pas t’en empêcher. Tu es trop amoureux. Beaucoup trop, pour rester sérieux plus de quelques secondes face à lui et peut-être qu’il finira vraiment par profiter de toi. Mais ça, tu t’en fiches. Tu t’assois sur le lit, prêt à rétorquer. « Tout ce que je vois moi, c’est que je vais finir par fermer mon armoire avec un cadenas. » Et tes doigts marchent lentement sur son haut. Tu as le sourire mutin aux lèvres. « Il n’est pas un peu grand pour toi ce t-shirt ? En plus j’ai pas souvenir que tu en avais un Yoshi. J’en viens à me demander s’il n’y a pas un vilain voleur qui est venu visiter mon placard. » Tu l’accuses vilainement de t’avoir pris un t-shirt sans ton autorisation – à vrai dire tu t’en fiches, il pouvait même prendre des pulls à toi s’il avait froid, cela ne te dérangeait pas. Tu pokes doucement le bout de son nez, laisses échapper un rire enfantin avant de te pencher vers ses lèvres pour les embrasser avec douceur. « Je pense qu’en matière de tu ne le verras pas venir, on est quitte, pas vrai ? »
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My eyes have always followed you around the room ❧ SHION
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