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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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Il est temps de dire adieu [PV : Rory]
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Ajisai

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MessageSujet: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Sam 3 Déc - 19:08
Tu vas allez où ? Tu n’en as même pas parlé à Shion. Ni à personne. Ça te traine en tête comme une idée noire, un cafard, un parasite, une sale merde, comme un peu toi quelque part. C’est là, ça s’accroche et plus tu y pense plus ça grandit, plus c’est là, plus ça t’étouffe. C’est con, tu le sais. C’est même complétement stupide, ça aussi tu en as conscient. Seulement rien n’est plus possible. Rory n’est presque jamais là et en soit ta décision vas juste et uniquement changer le fait que tu ne vas plus avoir de chambre fixe pour un temps, que tu vas être un SDF parce que cette chambre t’étouffe, lentement, mais surement.

Dire qu’avant tu l’aimais bien, elle était votre lieu à vous deux, un lieu à toi, un cocon de protection. Maintenant tu te sens enfermer dedans, comme si tu étais dans une toile d’araignée être que chaque mouvement dedans te rapprochait un peu plus de la mort. Cette chambre qui semble puer le désespoir et les rêves brisé, même ton cœur saigne là sur le parquet. Rester ici signifie continuer à s’accrocher à Rory qui fuit, à s’accrocher à Franz qui joue avec ton cœur comme un môme, à te laisser mourir simplement car ça te terrifie tellement d’être là tout petit laisser sur le banc de touche sans personne pour t’épauler, sans rien à t’accrocher.

Mensonge, tu as de quoi t’accrocher, mais pas les bonnes choses. Un amour à sens unique pour l’ex sexfriend de ton coloc et ton coloc que tu envahis dans sa plus pure intimité ne sont pas de bonne chose sur quoi s’accrocher. Les délires d’enfant de ta mère non plus. Tu aurais voulu t’accrocher un peu plus à ton rôle de valet pour Lizzy, mais ça c’est partit. Doucement, surement, tout s’effondre, même Eryn semble différente. Tout est trop intense, toutes ses émotions qui t’attire comme un papillon vers la lumière ou le parfum d’une fleur. Toutes ses émotions qui ne sont point de toi et qui tu veux ressentir pour te forcer de ne pas ressentir les tiennes d’émotions. Parce que c’est plus simple de vivre par les autres que par soit même. En tout cas pour toi. Jusqu’à maintenant.

Alors que tu as fini de ranger tout tes carton d’affaire tu attends le retour de Rory. Il doit venir aujourd’hui. Tu as saignement étudier cela pour pouvoir lui faire face, une dernière fois, tout briser pour qu’il n’est plus ton poids sur ses épaules. Qu’il soit libre de ce poids que tu es pour lui, d’une des raisons certainement qu’il fuit aussi cette chambre, un peu, avec tout le reste. Beaucoup tout le reste. Tu n’y es pour rien, et c’est même blessant de te dire que tu n’y es pour rien, que c’est comme cela. Que même si tu n’avais rien fait vous en seriez au même point, au même endroit. Tu n’es rien pour lui, juste un coloc et il temps de ne plus être rien du tout, de finir même avec cela. Tu sais même pas quoi dire, tout comme tu ne sais pas où tu vas dormir ce soir, mais il faut en finir avec tout cela. Aujourd’hui.

Un bruit de pas. Ton cœur ralentit, le temps semble plus lent et tout semble se vider en toi, même ton envie de partir. Tu as presque envie de tout sortir, de faire un sourire faux aux lèvres, d’allumer la radio pour écouter un groupe irlandais et proposer des scones à Rory dès la porte ouverte. Seulement voilà, ce n’est pas possible ça. Fuir encore c’est juste se blesser encore plus. Alors quand la poigné descend pour laisser entrer Rory tu n’attends pas, il faut tout laisser sortir, ne pas le laisser parler, juste sortir ce que tu as sur le cœur, en finir avec tout cela. Tu réfléchiras après, tu trouveras un endroit où dormir après, tu penseras tes blessure après. Tout sera fait après, là tout de suite il faut tout finir simplement.

« Rory, je pars. Je vais juste quitter cette chambre et plus revenir. Comme ça tu pourras la fuir définitivement, il n’y aura plus rien à voir ici. Plus rien à vivre. Plus rien à sauver ou je sais quoi. Je t’envahis, tout le temps, sans même qu’il est besoin d’une raison, mise à part que je sois moi. Je t’empoisonne, te blâme pour rien, désire même des gens qui sont à toi et qui jamais ne voudront de moi. Dégageons de la vie de l’autre, c’est mieux pour toi, pour les tiens, pour le reste. Et n’approche plus, plus jamais, laisse-moi être plus rien, comme ce que j’aurais toujours dû être et que j’ai voulu plus. T’aurais jamais dû me donner une seconde chance, on était tellement mieux dans notre rien, plutôt que dans notre ça. Adieu Rory. Soit heureux. »

Tu prends ton sac avec les affaires que tu as besoins pour les prochains jours, tu finir par dormir à ton taff si ça continue certainement. Mais il est temps de partir quoi qu’il en soit. Tout est fini et d’un coup tu te demandes même si ça avait commencé un jour en fait. Vous n’êtes rien, juste une illusion que tu adorais imaginé, comme tout le reste. Est-ce qu’il est temps du coup de dire adieux à toutes les illusions ? Peut-être. Tu y songeras plus tard, pour le moment tu lui passe devant pour fuir à ton tour tout cela. C’est terminer, c’est du passé, n’en parlons plus.


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Ajisai

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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Sam 3 Déc - 21:07


IL EST TEMPS DE DIRE ADIEU
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Tu passais toutes tes nuits chez Alcyone, ou presque toutes, et ça depuis le 30 octobre. Tu revenais dans le petit appartement que tu partageais avec Ambros une fois par semaine, pour récupérer des fringues, pour faire ta lessive, récupérer des fringues, en déposer d'autres, pour écrire un peu sur ces feuilles volantes qui étaient ton dernier adieu aux personnes que tu aimais, qui comptaient pour toi. Et c'est quelque chose qui te fait revivre, qui te fait respirer, qui te fait sortir la tête de l'eau, même si tu fuis Lullaby, Arata, Shion, Franz, Ambros... tu les fuis tous, sauf lui. Il est ta bouée de sauvetage dans cet océan tumultueux qui n'a de cesse de te faire boire la tasse, t'étouffer. Qui te brûle la gorge, les yeux, la peau, alors que tu trembles de froid. Un paradoxe que tu comprends petit à petit, un paradoxe avec lequel tu as réussis à vivre, que tu as appris à comprendre.

Tu es en train de mourir et tu l'as accepté.

Ou du moins, tu commences à l'accepter.

Tu ouvres la porte de la cabane que tu partages avec Ambros avec une légère appréhension : tu as toujours fais en sorte de l'éviter depuis que tu as appris pour le virus ; tu as toujours fais en sorte d'être le moins de temps possible avec lui. Il est trop invasif pour toi. Il est trop en train d'utiliser ses dons sur toi, et ça te tue, ça te rend malade, et tu ne veux pas qu'il se rende compte que tu es en train de crever, que, petit à petit, tu es en train de mourir à petit feu, et que tu n'as plus que quelques courtes années à vivre. Et ça seulement si tu as de la chance.

Mais il est là, Rory. Il est là, devant toi, et tu n'as même pas le temps de dire quoique ce soit qu'il prend la parole, qu'il rempli le silence avec ses mots. Et finalement, ta fuite le conduit à te quitter. Je t'empoisonne, te blâme pour rien, désire même des gens qui sont à toi et qui jamais ne voudront de moi. Tu ne comprends pas, tu n'es pas sûr de vouloir comprendre. N'approche plus. Tes dents viennent violenter ta lèvre inférieure, la mordre avec violence et tu serres ensuite les dents quand il te fait ses adieux. Et ça te rend malade bordel, ça te donne envie de vomir. Tu vas vomir. Il prend son sac et tu deviens peut-être un peu trop violent, un peu trop méchant, d'un coup. Tu lui arraches presque son sac des mains, le fait de nouveau tomber à terre.

— C'est quoi ton problème, Ambros ?! Je suis pas là, et tu pars en couille ? Je suis pas là parce que j'ai quelqu'un dans ma vie et tu dégages ?! Tu te casses parce que ça devient un peu difficile ? Parce que je suis pas là tous les jours ?! Et c'est quoi ton putain de « je veux des gens qui sont à toi » ?! Depuis quand les gens m'appartiennent ?! C'est quoi ces adieux de merde ?! On dirait que tu vas crever, on dirait que t'es en train de mourir bordel !

Tant pis si c'est excessif, tant pis si tu ne devrais pas. Tu lui mets le nez dans sa merde. T'as autre chose à t'occuper que de son complexe d'infériorité, que de son besoin d'attention. T'es pas capable de lui donner ça, tu peux plus gérer ça, t'es plus capable de le faire.

— C'est quoi ton putain de problème Ambros ?!


HRP : Rory s'énerve ahah. Ça va tellement être horrible ;;
tendresse sur toi d'amour




Dernière édition par Rory V. Blaise le Mar 31 Jan - 18:42, édité 1 fois
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Ajisai

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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 31 Jan - 14:31
Qu’est-ce que vous êtes l’un pour l’autre ? Sérieusement Ambros. Est-ce que tu as une réponse à cette question ? Vous n’êtes pas amis, pas ennemis, colocataire ce n’est même pas une manière de vous présenter. Vous n’êtes rien, sans ne pas être rien, vous êtes tout sans vraiment l’être. Vous étiez vous. Pourtant tu te poses tout de même la question alors que ta bouche vomis ton discours d’adieu et lui vomis ses tripe dans les toilettes. C’est en décalage, hors du temps, vous en quelque sorte, tu n’en sais rien. Pourtant tu veux couper les ponts à ça, parce que tu ne sais pas ce que c’est, parce que ce rien et tout en même temps c’est trop et pas assez. Parce que tu as besoin de plus et lui de moins à moins que ça soit l’inverse, tu n’en sais rien et quand ton sac t’es arraché de tes mains et toi mis au sol tu n’as aucune réponse autre qu’un rire triste qui sort de tes lèvres.

Tu ne devrais pas rien là tout de suite. Peut-être. Qu’est-ce que tu en sais en fait ? Rien. Rien n’a de sens, comme toute cette situation. Tu l’écoute te hurler ses mots, tu les écoutes, pourtant c’est comme si ta tête ne voulais pas les comprendre. Pourtant c’est simple ce qu’il dit. Tellement simple, que les réponses à ses questions tu ne les as pas, parce que c’est trop tout et rien. Cette dispute en elle-même est stupide et sans sens. Vous n’êtes rien. Ça ne devrait pas se passer ainsi. Il ne devrait pas avoir cette douleur au fond du ventre, cette impression de vouloir dire adieu à trop. Vous n’êtes que colocataire, enfin tu croyais, tu t’es forcé à la croire, c’est tellement plus simple de n’être rien pour fuir. Et ce rire triste, nerveux, un peu en colère qui sais pas trop ce qu’il fait là, mais qui s’accroche à tes lèvres quand enfin la bouche de Rory arrête de parler. Tes nerfs lâchent et les mots sortent de ta propre bouche sans aucun filtre préalable.

« Ce n’est pas toi, ce n’est pas moi, c’est nous. Putain comprends-le ! Rory ! On est rien ! Je ne suis rien ! J’ai besoin d’être quelque chose pour quelqu’un, même pas grand-chose, juste quelque chose. J’ai putain de besoin que Franz arrête de me voir comme un ami avec qui on joue de ses sentiments. J’ai une salope envie de ne plus avoir l’impression de vous voir et entendre baiser dans tous les coins de cette chambres alors qu’il y a que moi et ma parano. Les gens ne t’appartiennent pas, mais ils sont attachés à toi. A putain de toi ! Et moi je reste du rien ! Du vide ! J’ai besoin de plus ! De respirer ! De fuir ! »

Ta gorge te brule, tes yeux aussi et tu chiale comme un gosse. Il y a toujours ce putain de rire sans joie en fond de phrase comme pour te donner une contenance alors que tu es simplement pathétique actuellement. Parce que malgré tes beau discours, malgré que ça te blesse tu vas revenir dans cette chambre. C’est que là tout de suite tu as besoin de la fuir, de ne plus la voir, de ne plus avoir l’impression qu’on te laisse mourir tout seul dedans. Tu devrais être heureux que Rory est quelqu’un, soit heureux, mais ça te remet simplement dedans le nez que toi tu n’as rien, personne, le néant, le silence que tu ne contrôle pas.

« Soit heureux avec la personne qui est dans ta vie. Laisse-moi juste fuir loin de cette impression de mort que j’ai. Laisse-moi croire que je ne suis pas du vide, du rien, que dalle. Je ne meurs pas moi, Rory, mais ça veut pas dire que je suis vivant non plus … »

Tu te relèves difficilement et tends ta main vers lui pour qu’il te rende ton sac. Tu dois partir. Tu le sais. Tu dois fuir. Il doit le comprendre. Il est tellement et tu en si peu. Il est ce que tu aurais voulu être et tu es le néant. Tu sais même pas ce que vous êtes l’un pour l’autre, c’est doux amer, même un adieu ça ne l’efface pas. Tu sais même plus si tu veux d’un adieu maintenant. Quelque part tu as même espoir que laisser sous-entendre que ce tu penses savoir de sa maladie t’aidera à faire que ça soit lui qui finisse de décidé pour toi. Tu es un gosse, un stupide gosse et là tu sais juste plus quoi faire face à tout ça.


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Ajisai

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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 31 Jan - 20:01


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Il te rit au nez. Il te rit au nez et ça ne fait que t'énerver un peu plus, ça te fait serrer les dents, serrer les poings, ça fait grincer tes dents si fort, trop fort. Tu as envie de lui envoyer ton poing dans la gueule, vraiment, sincèrement. Tu n'en peux plus, tu n'y arrives plus. Tu as tellement de choses à t'occuper et la crise existentielle d'Ambros t'est... tu n'as pas envie de t'en occuper, tu n'as pas besoin de ça, tu n'as pas besoin de ça du tout.

C'est nous, qu'il te hurle, comme si tu pouvais comprendre, comme si tu avais envie de comprendre, comme s'il y avait un vous, quelque part dans cette relation chaotique, qui commençait si bien, qui a pété, qui se termine mal, apparemment. Parce que ça se termine là, ça se termine, actuellement. Tu es en train de lui balancer ses merdes sous le nez, comme il te balance les tiennes. Parce que vous vous connaissez si bien, car vous vivez ensemble, car vous êtes plus que vous ne voulez bien le croire, moins que ce que vous ne pensez être. J’ai putain de besoin que Franz arrête de me voir comme un ami avec qui on joue de ses sentiments. J'ai une salope envie de ne plus avoir l'impression de vous voir et entendre baiser dans tous les coins de cette chambre alors qu'il y a que moi et ma parano. Et ça te tue, Rory, ça te tue parce que Franz et toi, vous ne partagiez plus rien, car Franz et toi, ce n'était plus rien. Ça te tue parce que ça le tue. Ça te tue car vous êtes un peu dans ce triangle amoureux sans que tu ne t'en rendes compte, sans que tu t'autorises à le croire, car tu le refuses, tu le refuses, ce triangle amoureux, car ça voudrait dire que t'as tout foutu en l'air, encore. Comme toujours.

Regarde le, Rory, regarde le pleurer, regarde le te montrer à quel point il va mal, à quel point il a besoin de quelqu'un. Regarde le, Rory. Tu vas le laisser dans cet état, vraiment ? Tu vas vraiment le laisser comme ça parce que tu n'es pas capable de lui dire que tu le fuis parce que tu te fuis ? Tu vas vraiment détruire une autre personne de ton entourage seulement par pur égoïsme ? Tu es un lâche, Rory. Un lâche, un vrai, un horrible, un gros lâche que tu exècres, ce genre de personne que tu aimerais détruire. Alors tu te forces au calme, tu te forces au calme quand il s'arrête, quand il tend la main pour récupérer son sac que tu balances d'un coup de pieds un peu plus loin. Loin de toi, loin de lui. Loin de lui, surtout.

Tu passes une main dans tes cheveux, les emmêles, réfléchis, soupires, avant de le tirer dans ta chambre, de le forcer à s'asseoir sur ton lit. Tu ouvres la fenêtre, attrapes le cendrier sur ta table de cheveux et, déjà, tu as une indus qui se consume sur le bout des lèvres et tu t'allonges sur le lit, tes pieds sur ses genoux pour l'empêcher de partir. Et tu regardes le plafond, prends une inspiration de ce petit cancer, une bouffée de cette drogue que tu n'arrives pas à arrêter.

— Ça fait longtemps, pour Franz ?

Tu aimerais t'excuser, tu aimerais lui dire que tu regrettes, que tu ne savais pas ce qu'il ressentait pour lui... et d'un certain côté, tu ne t'excuseras pas d'avoir partagé quelque chose avec Franz, même si c'était que du sexe, même si c'était un peu plus. Qu'importe.

— Allez, accouche, t'as besoin d'extérioriser.

Et t'as besoin de croire que tu n'es pas totalement un connard aussi.


HRP : je sais pas ce qui s'est passé ? pardon


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Ajisai

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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 4 Avr - 7:50
Un bébé. Un simple et innocent bébé. Peut-être, peut-on aller jusqu'à dire enfant, mais en restant sur le principe que tu restes beaucoup trop petit pour ce qui t'arrive dans la gueule comme émotion. Tu serais un gosse de trois ans voulant se faire passer pour un adulte responsable ça donnerai la même chose. Tes émotions parlent pour toi et ta compréhension du monde avec ses moments de doute et d'ombre sont des gouffres immenses, des monstres qui terrifient tout simplement. Rien ne t'a préparé à être adulte. Rien. La seule chose que tu sais faire c'est de t'occuper des autres, mais tu es incapable de t'occuper de toi-même en échange, les autres avant toi, toujours. Alors, pour une fois, tu as voulu être égoïste, seulement une fois, faire quelque chose pour toi. Menteur. Tu le fais en pensant que ça fera du bien à Rory ta fuite, que ça lui permettra de respirer, de sourire à nouveau, que tu lui pompes ce qui lui reste de joie de vivre pour le laisser comme il est là tout de suite. Tu es tellement loin du compte, même si tu te doutes de la vérité, ça n'a jamais été dit clairement.

Pourquoi ne t'envoie-t-il pas chier maintenant ? Pourquoi son poing ne finit pas ta face encore et encore pour finir de vous détruire cet étrange duo que vous êtes ? Comment fait Rory pour être si grand dans son cœur pour toi alors que tu sembles accumuler erreur sur erreur avec lui ? Vous n'êtes que colocataire. Non. Mensonge encore. Tu le sais pourtant Ambros, il est devenu une sorte de grand-frère que tu aurais voulu avoir. Parfois tu as imaginé un monde idéal où Lullaby, lui et toi vous viviez dans la même maison, uniquement heureux. Enfin eux heureux et toi les regardant l'être et te nourrissant de leurs joies. Comme un parasite. Ce que tu as toujours été. Si tu ne pleurais pas déjà là maintenant tu te serais mis à le faire maintenant avec le court de tes pensées. Voilà que tu chiales autant qu'une petite fille. Le honte monte dans ta gorge d'être toi et ton corps laisse Rory décider de la marche suivre pour la suite. Tu regardes ton sac qui part loin de toi d'un coup de pied et ne cherche même pas à aller vers lui. Plus tard, là ce n'est plus le moment. Tu as voulu dire adieu à Rory, car pour toi il est beaucoup même en étant rien, assume.

Assis maintenant sur le lit sans chance de fuir sans se battre tu attends qu'il ouvre la bouche pour savoir ce qu'il attend, parce que toi tu sais plus. Qu'est-ce que tu veux ? Franz. De l'amour. De la joie. Être quelqu'un pour une autre personne. Ne plus être une poupée vide. Pourvoir être un enfant dans les bras de quelque sans avoir peur. Uniquement ne plus avoir l'impression de tout foiré. Tout à la fois. Peut-être plus. Pourtant, si tu as simplement le repos ça sera tellement bien, ne plus avoir l'impression de se battre contre soi-même pour rien. Il y a tellement de rien dans ta vie. Là tout de suite tu n'arrives plus à voir tout ça de façon positive. La question qu'il pose enfin pique, tu ne sais pas ce qu'il attend comme réponse. Cela avancera quoi de savoir ça ? A rien. Encore un rien de plus. Pourtant, tu es docile, beaucoup trop certainement, une poupée vide. Ça ne changera rien d'être honnête.

« Avant que vous ne couchiez ensemble, je crois, avant que cela pique, avant même de le savoir, avant de fantasmer sur toi. Je croyais que c'était une forte amitié, mais non. C'est, quelque part, toi qui m'as permis de voir que non. C'est con. Je suis con, ça ne change pas grand-chose. Qu'est-ce que ça change de toute manière le quand, le pourquoi où même tout le reste. Il est à toi et je suis un jouet. En quoi ça ne me permet pas de fuir ? »

Tu es amer, tellement amer. Pour une fois qu'on te laisse vraiment être un enfant et te cacher de tout ce qui te fait peur. Cette solitude qui te détruit, encore plus que le non amour de Franz certainement. Qu'on te laisse à ta solitude pour guérir de celle qui te détruit. Combattre le feu par le feu, c'est ce que tu veux faire. De façon très conne c'est certain.

« Puis tu es tellement mieux sans moi dans les pattes Rory. C'est tellement mieux que je ne sois plus là. »

Tellement mieux que toutes tes erreurs. Qu'est-ce que ça change ? Tu n'es rien pour lui et lui est trop pour toi. Putain de gosse que tu es. Quelque part ce qui fait mal c'est que ce que tu ressens pour Rory, ce n'est pas de l'amour, c'est plus compliqué que cela. Rory doit être heureux, il est fait pour ça. Toi tu détruis toujours ça. Regarde son état d'énervement alors qu'il semblait aller mieux loin de toi avec son mec. Encore une fois tu es trop égoïste. Encore. Tout le temps. Tu voudrais lui dire que tu es désolé pour tout, vraiment tout, mais Rory ne prends pas les excuses. Lui n'accorde pas le pardon, les erreurs c'est à vie.

« J'aurais tellement voulu ne jamais faire partie de ta vie pour ne pas gâcher chaque chose que j'ai fait dedans. »

Ce n'est pas une excuse, un simple constat. Tu cherches à faire dégager ses pieds tes genoux les mains tremblantes. C'est fou comme le fait d'être un foutu gosse là tout de suite te pèses. Qu'est-ce que tu voudrais ne pas pleurer, être fort, être une autre personne que toi pour ne plus t'enliser dans tes erreurs encore et encore. Finalement, tu laisses tomber et laisse ton corps partir en arrière.

« Je suis pitoyable. Être humain c'est de la merde parfois. »


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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 4 Avr - 14:56


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Il craque enfin, il laisse sa colère éclater et tu t'empêches de soupire. Ambros est un bébé. Ambros est un gosse, un vrai de vrai, un gosse de douze ans, en fin de compte. A dire que Franz t'appartenait comme s'il était un objet, et ça t'énerve. Ambros veut jouer au plus con, il veut faire comme s'il était altruiste, mais ce qu'il fait, c'est de l'égoïsme, de l'égoïsme pur et dur, ça t'énerve. Tu prends une bouffée de ta nicotine, la laisse pénétrer tes poumons avant de l'expirer doucement. Puis il dit que c'est pour toi, il dit que c'est pour toi qu'il fuit, mais c'est faux, c'est pour lui, et il se cache derrière ses mensonges altruistes, derrière ses bonnes intentions.

Il ment comme il respire. Mais même pas il s'en rend compte.

Puis ses regrets. Et c'est de ta faute, n'est-ce pas ? C'est ta vie, pas la sienne. C'est n'importe quoi, songes-tu en fumant tranquillement, ne le laissant pas partir, forçant un peu sur tes jambes pour qu'il abandonne. Puis c'est ce qu'il fait, et il se laisse tomber, dos sur le lit et tu laisses échapper un léger rire hautain. Oui, clairement, être humain c'est de la merde. Tu l'as souvent pensé après la mort de Marie, tu l'as pensé souvent, beaucoup. Puis t'es arrivé ici, t'as revu Lulla, rencontré Arata, Shion, Franz, Alcyone... la vie était loin d'être merdique. Être humain était loin d'être merdique.

— T'as fini de te trouver des excuses ?

Oh, c'est méchant. Mais c'est un constat, n'est-ce pas ?

— Tu dis qu'il est à moi, comme si tu pouvais rien tenter de ton côté, tu dis que je serai mieux sans toi, alors que ce serait clairement le contraire, c'est toi qui fuit la chambre, c'est toi qui veut plus vivre ici. Tu dis que tu ne voulais pas faire parti de ma vie pour ne pas gâcher ma vie, mais c'est plus de la tienne que tu parles. C'est toi, t'agis comme un con parce que tu flippes comme un merde, t'es un gosse de douze ans qui veut pas voir la vérité en face. Ouais t'es amoureux, ça fait mal, c'est pas tout rose... Et tu croyais quoi ? Que ça allait faire comme dans les films ? Que vous alliez tombé amoureux l'un de l'autre au premier regard et que vous alliez vivre heureux tout le reste de votre vie ? Bah nan, ça marche pas comme ça. Tu crois que c'est tout rose avec Alcyone ? Tu crois que ça l'a toujours été ? Bien-sûr que non, on s'est pris la tête genre... un nombre incalculable de fois, et ça a pas été facile, et des fois on continue de se prendre la tête pour des merdes. Mais toi ? Même pas tu veux te prendre la tête, t'as trop peur des conflits, t'as trop peur que ta vie devienne intéressante, t'as trop peur d'importer pour les gens, c'est pour ça que tu fuis.

Tu ne le regardes pas, tu regardes simplement le plafond, fumant tranquillement ta cigarette qui se consume.

— T'es juste un lâche qui veut pas assumer ses sentiments.

Comme toi quand tu as fuis Alcyone, y'a quelques années de ça.

— Et au lieu de dire que c'est toi le problème, tu dis que c'est moi, parce que c'est plus simple. Au lieu de te battre pour Franz, tu dis qu'il est à moi, alors que c'est pas vrai. Au lieu de dire que tu veux pas faire parti de ma vie, tu dis que tu la gâches, parce que c'est plus simple de dire que je suis le problème, hein, Ambros ? Alors que t'es juste pas capable d'assumer tes actes et tes sentiments.

Tu dis ça d'un ton tellement posé, tellement calme... Tu te redresses, t'assois sur le bord du lit et écrases ta cigarette terminée.

— T'es juste un lâche, c'est tout. A se demander ce que tu fous chez les Ajisai.

Et c'était peut-être la phrase de trop.


HRP : OLALALA PARDON POUR CA


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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 4 Avr - 15:52
Tu n'as pas besoin de ses mots pour savoir cela. Tu es lâche, tu n'as jamais prétendu le contraire. Le courage c'est les autres. Pas les parasites, pas ceux qui vivent à la place des gens, pas ceux qui vivent avec des masques sur la gueule presque toute la journée. Certainement pas les enfants. Quoi qu'il y ait des tonnes d'enfant qui étaient mille fois plus courageux que toi. Il y a presque une envie de rire qui te prend aux lèvres. Presque. Tout est dans ce putain de presque. Les larmes par contre sont loin. Il y a cette amertume dans la gorge et toi écoute les mots de Rory qui te blessent si agréablement le cœur. Tu as besoin de te punir de cette lâcheté, de ton égoïsme, de ce que tu ne veux pas être, mais que tu es tout de même. Les reproches ont presque un gout de panacée pour le moment. Cela fait mal, mais pour tes erreurs c'est une bonne chose.

« Je me suis battu. Enfin j'ai voulu le faire. J'ai crus le faire. Seulement je n'ai aucun courage. Je n'ai rien. Je suis moi. »

Ça t'a l'air encore pire que rien là tout de suite. Parce qu'en on y pense t'a vie pour le moment c'est d'être la personne qu'on présente après coup. Celui qui est là, après. Le parasite qui vie de la vie des autres. Qu'est-ce que tu as comme vie autre que ta mère qui t'attend au pays ? Rien en fait. Même avant. Plus d'amis d'enfances, pas d'amitiés plus fortes que cela ici. Il y a bien Lizzy, mais ça c'est qu'un jeu entre vous deux. Tu n'es rien pour elle. Pour personne en fait. Un gars qui voudrait être quelqu'un et qui finit par être du vent. Pourtant, tu aurais voulu être plus, mais vouloir ne signifie pas forcément pouvoir. Regarde quelque part, est-ce que tu ne désirais pas simplement ravoir Rory près de toi en cherchant à partir.

« Les erreurs, cela arrive, à tout le monde. J'ai dû finir j'ai les Ajisai parce qu'il ne savait pas où me mettre pour boucher les trous. »

C'est amer, comme le reste, légèrement aigre aussi. Comme toute cette situation qui te donne envie de vomir. Tu as toujours été perdu avec les autres. Tu sais y faire avec les gâteaux, les chèvres, les gens bourrés, les chats, mais pas avec les vrais gens. Ça tu n'as pas l'expérience. Tu ne veux pas d'une vie toute rose. Tu ne t'attendais pas non plus que Franz te tombe dans les bras ou que tout aille bien. Tu veux seulement vivre. Avoir l'impression d'avoir le droit de vivre, de réclamer ce qui est acquis à quelqu'un d'autre pour toi. Comme après tout, si tu n'as pas approché plus Franz c'est parce que tu tiens à Rory et que tu pensais que vouloir l'avoir pour toi serait lui faire du mal à lui. Étant donné que tu es un égoïste qui par peur de se faire mal ne fait rien.

« Maintenant que c'est clair que je suis un pauvre gosse, lâche n'ayant rien à foutre dans ce dortoir. J'ai le droit de partir et de retourner là où est ma place ? »

Au milieu du rien en fait, vide, dehors. Tu es un chat errant, demande simplement quelque caresse et un lieu chaud pour vivre, de temps en temps. Par contre, la belle contrepartie c'est que tu as plus de vraie chez toi. C'est où chez toi de toute manière ? T'en sais, tu as cru que c'était ici, mais tu ne sais plus. La fuite est toujours plus simple. Fuir tu sais faire. Pas correctement, mais tu sais le faire. Pas complètement pourtant, parce que tu sais que tu reviendras ici. Puisque même si tu es un Ajisai raté tu n'as pas d'autre simili maison. C'est douloureux de s'en rendre compte. C'est douloureux d'être adulte quand on est un enfant.

Tu essuies tes larmes sur tes joues, ça ne coule plus, ça te fatigue trop. Là tu as envie de dormir, d'être dans un coin et oublier un peu plus ce bout de rien que tu es, pourtant tu attends docilement que Rory te le permette, qu'il te laisse enfin tomber au fond de ton trou. Qu'il finisse de partir loin de toi. Que le néant soit là. Tu es mélodramatique, ça ne te va pas. Tu es un chat errant, pas suicidaire.

« Miaou. »

C'est bon tes nerfs ont lâché, mais osef, tu en as besoin. Miaou et merde. Voilà. Être un chat là tout de suite ça serait bien. Après tout, tu as bien des enfants d'adoption avec Franz, tu es un simili chat. Un bébé chat errant. Rory détestera peut-être assez les chats pour te laisser partir. Tu t'en fiches, là tout de suite c'était au bord de tes lèvres et c'est sorti tout seul.


níl a fhios ag aon duine cá bhfuil fód a bháis




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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory] Mar 4 Avr - 16:39


IL EST TEMPS DE DIRE ADIEU
hurle la violence hurle le silence

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Je me suis battu. Tu laisses échapper un rire un peu hautain, un peu supérieur. Mon cul, qu'il s'est battu. Il ne s'est pas battu, il a jamais voulu se battre, même maintenant, il voulait que tu te battes à sa place. S'il voulait vraiment se battre, il t'aurait pas attendu, il aurait agi et point barre, s'il ne voulait pas agir comme un lâche, il n'aurait pas attendu que tu te battes à sa place, que tu te battes pour lui. Et il continue, comme un gosse qui pense que toutes les merdes du monde lui est arrivé. Tu vas crever, c'est pas lui qui va crever. Lulla va crever, pas lui. C'est pas lui qui a une vie de merde, c'est pas qui a une vie de merde alors qu'il se la ferme, qu'il se la ferme bordel ! Et il te demande s'il peut partir et tu ris un peu plus, de ce rire si méchant qui ne te va pas, de ce rire si méchant qu'il ne connaît pas, que peu de monde connaît.

Tu le détestes de te faire agir comme ça.

— Casse toi si c'est ce que tu veux. Je me battrai pas pour toi, je me battrai pas à ta place.

T'en as rien à foutre. T'en as marre de ces conneries, tu veux juste retourner voir Alcyone, te glisser dans ses bras, l'embrasser, le serrer contre toi, lui faire l'amour. T'as juste envie de lui montrer que tu l'aimes à en crever, de le remercier un peu plus pour tout ce qu'il veut pour toi, pour tout ce qu'il a toujours fait, et pour tout ce qu'il fera à l'avenir. Tu as envie de l'embrasser et de lui donner autant d'amour que tu peux lui en donner... mais tu n'as pas envie de te battre pour Ambros, t'en as plus envie.

— Tu m'as attendu pour que j'me batte à ta place, mais j'vais pas me battre pour toi, Ambros. J'ai autres choses à foutre que me battre pour un mec qui veut rien faire de sa vie, qui veut pas décoller, qui veut pas bouger, qui veut stagner et vivre par procuration. J'veux pas me battre pour un mec comme ça, j'en ai rien à foutre des mecs comme ça.

Et tu te lèves, récupères quelques affaires que tu fous dans ton sac à dos au pieds du lit, ramasses quelques bières sous ton lit que tu enfonces entre quelques vêtements et tu regardes Ambros de haut, tes yeux verts le fixant avec ce regard si méchant qu'il ne connaît pas, qu'il n'a jamais connu.

— Je vais pas me battre parce que t'as peur de le faire toi. Alors assume ce que t'es, et bats toi pour ce que tu veux, au lieu d'aller pleurer dans mes bras dès que ça devient trop compliqué.

Et tu prends ta veste qui traîne sur ton lit et sors de ta chambre, puis de la cabane, claquant la porte.

T'en as marre de ces conneries.


HRP : MH VOILA. PARDON.


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MessageSujet: Re: Il est temps de dire adieu [PV : Rory]
Il est temps de dire adieu [PV : Rory]
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