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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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Compter les étoiles pour te consoler [Chidori]
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Professeur des Forces spéciales

Messages : 71
Âge du personnage : 32 ans
Groupe sanguin : AB

MessageSujet: Compter les étoiles pour te consoler [Chidori] Sam 18 Fév - 0:38
i'm slowly giving up


Le regard perdu à travers la vitre de ton appartement, l’esprit totalement ailleurs, tu corriges quelques copies. Tu prends le temps de rêver, d’espérer. Et tu soupires aussi, oh ce que tu soupires beaucoup, Jazz, trop, en ce moment. Tu ne sais pas pourquoi, ou peut-être que si ? Peut-être que tu sais trop, justement. C’est tellement évident, même pour toi, ça crève les yeux et te crève un peu plus alors tu n’y penses pas, tu fais celui qui sait pas, qui sait plus. Mais tu espères inconsciemment trouver une solution pour te sortir de là, de ce trou dans lequel tu t’es terré toutes ces années. Mais t’as toujours pas trouvé d’issu et la terre s’entasse par-dessus, tu te morfonds et tu te meurs un peu aussi, tandis que le monde tout autour continue de tourner sans penser à toi. Quel égoïste...
Vous vous ressemblez tellement.

Wake me up
Won’t you wake me up ?
Caught in a bad dream…


De l’air s’échappe une nouvelle fois de tes lèvres, tu poses ton stylo sur les feuilles griffonnées de tes élèves, et sans un dernier regard tu fuis vers la cuisine te servir un café. Sans sucre, aussi amer que d’ordinaire. T’en as marre des copies, tu devrais songer à une autre méthode d’évaluation plus rapide et efficace, m’enfin. Ça te prendrait un temps fou, puisque tu n’as rien qui te vient -et du temps t’en n’as pas alors c’est sans doute pas une bonne idée. Tu portes la tasse tiède à tes lèvres, grimace un instant puis tu avales son contenu cul sec. Et sans un mot tu la reposes dans l’évier puis tu sors, précipitamment, claques la porte sans même faire attention au fait que tu viens d’oublier ta veste et qu’avec une seule chemise tu risques d’avoir très froid une fois dehors. En vérité tu t’en moques un peu, t’as seulement envie de respirer. T’es en manque d’oxygène, tu t’étouffes doucement, en silence parce que ça fait bien trop longtemps que t’as arrêté d’hurler ta douleur, c’est vrai. Tu voudrais juste vivre Jazz. Est-ce que c’est vraiment trop demander ?

La brise glacée du soir t’enveloppe sauvagement quand tu passes l’entrée de la résidence. Un frisson, désagréable, t’en as rien à foutre. Tu avances sans un mot, t’enfonces dans les rues sans destination ; tu choisis de te laisser porter pour une fois, la tête dans les étoiles et une cigarette que tu viens d’allumer au bout des doigts, ça faisait beaucoup trop longtemps et ça t’avait manqué. Tellement manqué. Tu sais Jazz, c’est tellement facile de te combler en vérité, et pourtant tu restes vide, comme si tu ne voulais pas, vide comme une coquille qui survit avec le seul espoir de ne pas se briser. Tu survis parce que t’aimerai crever autre part qu’ici, mais tu sais pas où, tu sais pas quand. Tu survis parce qu’au final t’as pas vraiment le choix, parce que tu veux pas vraiment mourir mais que t’es trop paradoxal et bien trop con pour le comprendre. Et t’avances à reculons, à petit pas, mais t’avance quand même et c’est bien tu sais ? Mais tu pourrais faire tellement plus, Jazz. Frisson, encore, finalement tu aurais dû la prendre cette veste. Tant pis ce sera pour une prochaine fois.

Feels like I’m frozen
Nowhere to run
Nowhere to run from here…


T’as pas compté les minutes écoulées depuis ta sortie, tu sais seulement quelles ont été nombreuses et t’as plus tellement froid désormais, l’exercice de ton corps l’a réchauffé et tes mains rouges brûlées ne sentent plus le vent. Ça t’fait mal mais tu ignores parce que la douleur est tellement infime comparée à celle de ton cœur quelle en est presque invisible. Insensible.
Parce que c’est c’que tu fais de mieux, aussi.
Idiot.

Sur la route tu te stoppes à un distributeur pour te prendre une boisson en canette que t’ouvres dans la foulée en cherchant des yeux un endroit pour te poser. T’avais pas encore fait attention à toutes ces choses autour de toi, ces lumières, ces bruits, tous ces bâtiments, tous ces gens emmitouflés qui te regardent, un peu septiques pour certains, critiques par rapport à ta tenue trop… Découverte, pour ce temps. T’avais pas fait attention à cette ambiance chaleureuse, à ces odeurs de grillades et de vin chaud, de marrons aussi. Tu t’étais contenté d’avancer, de tourner, de respirer, imbiber tes poumons de tout cet air pur qui te manque tant chez toi. Finalement tu avais retrouvé le centre, toi qui t’en étais éloigné en partant ; comme quoi toutes les routes mènent à Rome, visiblement. Et pour la première fois de la journée, c’est un sourire qui vient étirer tes lèvres, tout petit mais bien présent. Tu te sens bien là, c’est d’ailleurs assez ridicule pour toi de l’admettre tellement t’en as pas l’habitude, mais bon. Tu souffles sur ton café tout en rejoignant tranquillement le banc que t’aperçois un peu plus loin, puis t’y installes en soufflant de nouveau, tente de te détendre un minimum, tes yeux gris levés vers le ciel, presque émerveillé. Mais bel et bien fatigué, épuisé.

C’est quand tu entends cette respiration près de toi que tu détournes le regard en direction de cette silhouette que tu n’avais pas vu, et pourtant tu pourrais jurer qu’elle était là bien avant toi, elle avait l’air immobile, presque trop triste finalement. Presque comme toi, à soupirer encore et encore. Abîmée.

Les soupirs font fuir le bonheur… Tu m’as l’air bien trop jeune pour en arriver là.

Et tu te surprends toi-même à faire la leçon à une inconnue dont tu te contrefiches, à faire la leçon alors que t’es dans le même cas depuis 10 ans. C’que t’es con, Jazz. Vraiment. Alors pour cacher ton étonnement tu bois une gorgée de ta boisson pour contempler le ciel une énième fois.

Tu sais pas pourquoi t’as dis ça.
Mais t'espères juste qu’elle ne te réponde pas.



HRP : C’est kk pardon ;;
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