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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla]
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Ajisai

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MessageSujet: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Jeu 2 Mar - 16:01


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bois aujourd'hui pour étancher ta soif de demain

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Le rire réchauffe ta gorge, parce que tu n'en peux plus de rire, il fait contracter tes muscles, il étire tes lèvres, fait apparaître les fossettes dans le creux de tes joues un peu rougie par les quelques bières que tu as déjà avalée. Et du haut de tes seize ans, assis sur le bord d'une fenêtre ouverte d'un bar du quartier d'un Temple Bar, tu écoutes d'une oreille distraite le fond sonore du bar : les rires, les chants, la batterie, la guitare, la flûte, la voix du chanteur ; et ça te fait sourire, ça te fait rire, la Kilkenny y est aussi beaucoup pour quelque chose, tu ne sais même plus combien tu as avalé de pinte, dieu merci, à force de venir, tous les serveurs ici te connaissaient et tu avais le droit à tes pintes sans avoir la majorité : puis tu étais un amour, aussi.

Ton regard se perd sur ton bras tatoué la semaine dernière, et tu te perds dans sa contemplation. Tu n'arrivais toujours pas à croire que tu l'avais fais, et que ta mère t'en avait donné l'autorisation, surtout. C'était le premier, sûrement pas le dernier. Tu en avais des dizaines en tête à faire, encore, toutes les idées semblaient venir d'un coup et tu ne savais même plus quoi faire tellement tu voulais en faire.

Tu termines ta pinte et quittes le rebord de la fenêtre ouverte, bousculant au passage un homme. Tu t'excuses, plaisantes quelques instants avec lui, ris même quelques minutes avant de l'abandonner. Certains de tes potes t'avaient quitté pour faire tu ne savais quoi, et tu n'avais pas forcément très envie de savoir, tu t'en foutais un peu : tu attendais Lulla, qui n'allait pas tarder, normalement. Tu entres de nouveau dans le bar, commandes deux pintes – elle allait arriver, et au pire, tu pourrais la boire toi – avant de te poser quelque part dans un coin, buvant sans gêne ni honte. La moitié de ta pinte bue, tu reconnais sa silhouette et tu l'appelles, levant les deux verres, l'un presque vide, l'autre plein :

— Lulla !

Et ton sourire s'agrandit un peu plus quand elle s'approche de toi, quand tu la vois. Tes yeux brillent même un peu, et non pas à cause de l'alcool qui coule dans tes veines, non, mais juste par sa présence. Car elle cette femme qui prend de plus en plus de place dans ta vie, car elle est cette personne que tu commences à aimer inconditionnellement, car elle commence à être tout ton monde.


HRP : BON. C'EST COURT. GENRE ULTRA COURT. J'espère que ça te va quand même. DE L'AMOUR DE LA JOIE ET DE L'ALCOOL. Tendresse sur toi ♥


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Ajisai

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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Mar 21 Mar - 21:48
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Musiquei think with my heart and i move with my head, i open my mouth and it's something i've read - kongos - come with me now

« Non Fox, je ne t'emmène pas avec moi... Arrête de... Me lécher le visage, c'est... Aaaaah ! » Le shiba inu lui saute dessus, la clouant sur le sol, ne lui laissant aucun répit. Cette brave bête lui donne du baume au cœur ; organe qui est depuis son enfance, défaillant. Ses mains viennent le caresser et tenter de le repousser avant qu'une ombre ne se dresse devant elle, lui retirant cette charge. Le sourire d'Evan rencontre le sien et c'est la main de son frère qui vient la relever. Attrapant sa moitié par l'épaule, la demoiselle lui implore de s'occuper de sa boule de poil ; en échange des tâches ménagère de la semaine ; comme d'habitude en soit. Il acquiesce en soupirant avant de lui cogner le sommet du crâne, attrapant une balle qu'il jeta à travers l'appartement pour détourner l'attention de Fox. C'est en se lavant le visage rapidement et en fourrant un peu tout et n'importe quoi dans son sac que la jeune fille mit ses baskets en deux secondes, se retournant en ouvrant la porte. « A plus tard bro' ; je te sms pour te tenir au courant ! » Et la voilà parti, sans se retourner, sans vraiment sourciller ; le sourire aux lèvres et le cœur soudainement plus léger. Elle sait où elle va, elle sait qui elle va retrouver et c'est sans doute ce détail qui illumine sa soirée. Son casque audio vient se poser sur ses oreilles avec agilité alors que sa démarche se transforme en course effrénée ; le souffle court, la demoiselle fout sa capuche sur le sommet de son crâne, replaçant la bandoulière de son sac un peu mieux de sorte à ce que ça ne gêne pas son footing improvisé. Regardant avant de traverser, Lullaby s'élance sans vraiment réfléchir ; et la voilà qui recommence ses bêtises ; casse-cou jusqu'au bout, comme pas permis.

Parkour jusqu'au bout des doigts, jusqu'aux bout des ongles ; elle passe par des chemins inexplorés, n'hésite pas à sauter, effectuer une roulade et glisser. Les voitures s'arrêtent et klaxonnent ; mais elle se contente de faire un sourire et de lever la main en guise d'excuse. Pourquoi cet entrain ? Sans doute parce qu'elle va voir Rory ; le soleil qui illumine sa vie de par sa présence et son sourire ; parce qu'il lui sauve la vie sans le savoir. Il est un baume au cœur, il panse ses plaies ; il est l'ami dont tout le monde rêve... Mais ce serait mentir que de dire que ce sont là les seuls sentiments qu'elle éprouve pour lui. Secouant la tête pour réfuter les pensées étranges qui la prenne d'assaut, Lullaby dégaine une cigarette en reprenant sa course sur un rythme un peu plus lent... Ce serait stupide si elle arrivait à moitié morte devant le bar ; ça ferait tâche dans son c.v ; et surtout dans son mensonge. Ce n'était pas vraiment le moment de réfléchir, plutôt de courir. C'est quand la rue lui paraît un peu plus clean de toute présence que la demoiselle allume sa cigarette, se laissant choir quelques instants sur un banc pour reprendre son souffle et pour calmer les battements de son cœur. Ne rien laisser paraître, ne pas cogiter ; juste avoir le sourire. Et il est là son sourire, suspendu à ses lèvres comme à ses rêves ; savoir qu'elle va le voir lui suffit. Lullaby n'avait besoin de rien d'autres ; quoi que si ; une pinte de Kilkenny.

Son sac est rehausser sur son épaule, mais sa veste à capuche bleu Sonic vient trouver sa place au creux de son bras gauche alors qu'elle avance d'un pas résolu. Sa chevelure blonde part dans tous les sens, elle le sait, son empressement est visible sur son faciès ; mais sa joie est palpable, bien trop réel. C'est en poussant la porte du bar que la jeune femme écrase sa cigarette, le patron lui faisant signe, puis c'est un highfive qui vient prendre la relève avant qu'une voix ne s'élève dans les airs. La sonorité de son prénom n'est semblable à aucune autre quand c'est toi qui le prononce Rory. « Ah ! Tu es là ! Et... JE RÊVE OU T'ES D'JÀ TOTALEMENT SCHLASS SANS MOI ?! » Une moue boudeuse se place furtivement sur ses lèvres alors qu'elle t'attrape de son bras droit, prenant place à côté de toi et attrapant le verre rempli sans réfléchir ; le vidant d'une traite avant de déposer ses lèvres sur une de tes joues. « Il va falloir que je te rattrape alors ; t'es pas croyable Rory ! Pas que je pensais que tu allais m'attendre, mais dans le fond... Ouais, j'y croyais quand même ! » C'est en levant la main vers le patron qu'elle quémande deux nouvelles pintes, s'accoudant dans un geste nonchalant au comptoir avant de reprendre en ébouriffant ta tignasse. « Alors l'ami ; comment tu vas aujourd'hui ? Tu m'as pas attendu longtemps j'espère ? »

La soirée s'annonce arrosée ; peut-être même mouvementé ; mais surtout, belle et bien enjouée.



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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Mar 21 Mar - 22:26


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Ton rire éclate si fort quand elle crie, outrée, quand elle boude quelques instants avant de venir vers toi, d'attraper la bière que tu lui tends et de la descendre avant même de t'embrasser. C'est toi qui en serais presque vexé. Et elle boude, ta Lulla, elle râle un peu, et tu ris un peu plus, parce que bon dieu, qu'est-ce que tu aimes rire, et qu'est-ce que tu es bien avec elle, et bon dieu qu'est-ce que c'est bon d'être avec elle. Sa voix te réchauffe le cœur, ses yeux te font sourire un peu plus, sa silhouette contre la tienne te donnerait presque des ailes. Elle t'ébouriffe les cheveux, avec cette tendresse qui ressemble à celle de Marie, avec cet amour qui est bien plus puissant que ce que tu as connu, mais ce ne sont que des impressions, n'est-ce pas Rory ? Après tout, cet amour puissant, tu veux pas le ressentir, même si t'es persuadé qu'elle va devenir la femme de ta vie, cette Lullaby.

— Lulla... tu sais, l'amour de ma vie, le seul, l'unique... c'est la Kilkenny.

Tu dis ça avec une voix grave, comme si tu lui annonçais la chose la plus importante de ta vie... mais tu ne tiens pas ton air sérieux bien longtemps, tu ris, encore, toujours. Tu ris beaucoup ce soir, Rory. Tu vas rire beaucoup ce soir, Rory.

— J'ai juste eu le temps de descendre trois... quatre ? bières. Enfin, rien de bien méchant quoi. Je suis pas là depuis super longtemps.

Ta main vient se glisser sur sa hanche et tu l'approches de toi pour déposer un baiser sur sa tempe, et tu lui souris, un peu tendre, un peu trop peut-être, mais ce n'est pas grave, parce que tu aimes être tendre avec elle, tu aimes la protéger même si elle est plus vieille, tu aimes savoir que tu es là pour elle, tu aimes savoir qu'elle est importante pour toi, tu aimes croire que tu es important pour elle. Tu lui souris, de ce sourire si sincère et plein de joie, de ce sourire qui ferait fondre n'importe qui, Rory. Parce que tu es la joie incarnée, tu es tout plein d'amour, ces temps-ci. Et elle y est grandement pour quelque chose.

Tu l'abandonnes pour récupérer les deux pintes et lui tends la sienne avant de remettre en place une de ses mèches de cheveux qui se fait la malle.

— Sache, ma Lulla, que je respire la joie de vivre, et que j'aimerais que tu respires la joie de vivre avec moi, alors bois donc un peu plus.

Et c'est la première fois, que tu l'appelles ma Lulla, que tu marques une sorte de possession... oh bien-sûr, on ne possède pas ses amis, bien-sûr que non... mais il n'empêche que c'est ta Lulla quand même, n'est-ce pas Rory ? Tu fais tinter les deux pintes ensemble avant de commencer à boire la tienne, ce sourire ne quittant pas tes lèvres, et cet air joyeux ne quittant pas tes yeux.


HRP : Rholala, c'est tout plein de joie, c'est beau ♥


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Ajisai

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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Jeu 6 Avr - 20:16
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Musiqueéther démoniaque. ça vous fait vous comporter comme l’ivrogne du village dans un roman irlandais - las vegas parano

Il y a ton sourire qui la ravie
Il y a tes yeux rieurs qui s'illumine
Il y a la fraîcheur dans ta joie de vivre
Il y a forcément une Lullaby avec un Rory


Elle te regarde, du mieux qu'elle le peut, cherchant à lire en toi, à sonder tes pensées, même les plus fugaces, juste pour savoir ; juste pour se sentir encore plus proche de toi. Son cœur palpite à l'entente de ton rire, guérissant cet organe meurtri, l'empêchant de plonger la tête la première vers le fond du précipice. Ta chaleur irradie son corps, la clouant sur le sol, mais la faisant virevolter et quitter la terre ferme dans ses pensées les plus inavouées. Et c'est bien ta voix Rory, qui vient la capturer sans préavis. Le seul amour de ta vie c'est la Kilkenny ? Une moue est visible sur le faciès de la jeune fille, mais elle ne dit rien, se contente de hausser les épaules et de sourire finalement à l'écoute de l'écho de ton rire. Peut-être qu'elle aurait pu y croire Lulla, si t'étais resté sérieux plus de dix secondes ; mais non. T'es une boule d'amour sur patte, peut-être que tu ne l'as seulement pas encore réalisé Rory. Et voilà que tu te justifie, que tu lui exposes le fait que tu n'as bu que trois ou quatre bières en l'attendant et ses lèvres viennent se pincer subitement. Elle avait dit ça en plaisantant, elle n'avait pas imaginé que tu te justifierais à ta façon ; peut-être bien qu'elle s'en voulait inconsciemment, trop peu habituée à ce genre de questionnement.

Et ta main vient se glisser sur sa hanche, la rapprochant alors de toi, mais la faisant trébucher dans son esprit. Ton baiser sur sa tempe lui coupe toute espoir de survivre ce soir, cette proximité n'est pas déplaisante, elle est comme l'alcool, enivrante ; mais malgré tout tranchante. Lullaby ne sait pas trop pourquoi son cœur déraisonne en ta présence, ça arrive parfois, puis ça repars comme si ce n'était jamais arrivé ; mais rien, la jeune fille ne sait pas, elle ne comprend pas ; ou ne souhaite pas savoir ; ce serait mettre fin à quelque chose qui ne devrait jamais connaître ce destin. Pour vous deux, il n'y a pas de fin, seulement l'infini. C'est étrange, c'est tellement étrange que ça lui serre la gorge, que ça lui pince le cœur, mais ta chaleur extirpe toutes ses pensées, la ramenant dans un cocon de douceur qu'elle ne voudrait jamais quitter. Pourtant, tu disparais l'espace de quelques secondes, juste le temps de récupérer vos deux destructeurs de neurones ; cela n'aura durée que quelques secondes, mais cela lui apparu plus long. C'est toujours comme ça quand elle est proche de toi Rory ; quand tu es là, tout vas bien, les soucis s'envolent et les rires fusent ; mais quand tu n'es plus là, tout vas mal, tout s'assombrit, tout devient incertain.

La pinte de bière dans sa main, la jeune femme en boit quelques gorgées, pour dénoué sa trachée et pour inonder son flot de pensées ; puis vient ton doigts qui frôle son visage, une mèche retrouvant une position un peu plus convenable que celle devant le bleu de ses yeux ; et voilà les nouvelles paroles, et voilà un cœur qui se fait la malle, fuyant toutes responsabilités. Ma Lulla. Qu'est-ce que c'est que ça ? Et pourquoi ? Elle le sait Lullaby, elle le sent ; le rouge sur ses joues lui brûle le visage ; alors elle détourne le regard bien vite, descendant sa bière avec une avidité jamais égalé jusqu'à aujourd'hui. Boire un peu plus pour retrouver sa joie de vivre ? Oui, c'est ce qu'elle allait faire. Ma Lulla. Tellement étrange, mais tellement réconfortant... La voilà qui sourit et qui se met à rire, accouder sur le comptoir du bar, elle vient planter ses iris dans les tiens, un sourire narquois sur le visage. « Et depuis quand suis-je devenu ta propriété Rory ? » Une nouvelle gorgée de bière, elle ne brise pas ce contact établi ; ce serait perdre et c'est bien là tout ce qu'elle déteste. Souriant de plus belle, la demoiselle repose son verre avec lenteur, son doigts glissant sur les bords. « Non, parce que... » Ses paupières se ferment, comme si elle allait t'avouer quelque chose d'important, quelque chose de conséquent, qui déborde de son cœur depuis bien trop longtemps, mais un sentiment auquel elle n'avait jamais prêté attention jusqu'à maintenant... C'est en rouvrant ses yeux que la jeune femme lâche, soufflant doucement en étant proche de ton visage.

« Non, parce que je coûte relativement cher Rory. » Et la voilà qui se marre, sans aucun scrupule, reculant par automatisme en se vautrant de nouveau sur son tabouret, manquant l'espace de quelques secondes de basculer en arrière et de se casser la gueule parterre. Sans doute le karma. Explosant encore de rire, la jeune femme reprend son verre, en boit quelques gorgées avant de poser sa main sur ton épaule. « Mon dieu, j'aurais dû filmer ta tête ! T'étais trop mignon ! » En vérité, elle ne s'en rappelle déjà plus vraiment, ou qu'elle fuit maladroitement ; personne ne le saura pour l'instant. C'est avec lenteur qu'elle vient glisser sa main sur ton dos, se redressant pour déposer ses lèvres sur ta joue, les yeux rieurs et le sourire charmeur. « C'est de bonne guerre je crois. » Son verre levé, elle vient le cogner contre le tien pour le faire tinté dans une sonorité presque solennelle. « Alors transpirons la joie de vivre Rorybaby. » Dieu bénisse la Kilkenny ; Rory, le bout du monde de Lullaby.



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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Ven 7 Avr - 17:40


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La pinte quitte tes lèvres et tu te contentes de hausser les épaules comme simple réponse à sa question. Elle n'était pas ta propriété à proprement parlé, mais elle l'était quand même un peu, de la même façon que tu étais la sienne, à vrai dire. Mais pas question de lui dire. Tu pourrais en rougir. Alors tu te contentes de hausser les épaules et de garder ton regard si vert dans le sien si gris. Tu poses ta pinte à moitié pleine sur le comptoir sans même le regarder, sans la quitter du regard, jusqu'à ce que ses yeux se ferment, jusqu'à ce que son corps s'approche beaucoup trop du tien, et ton souffle se coupe, ton corps se stoppe et tu entrouvres la bouche sans même t'en apercevoir. Tu observes son visage bien trop près du tien, tu détailles ses mèches de cheveux qui caressent ses joues... et tu sens tes joues rougir. Tu rougis, Rory, elle est si proche de toi, et tu rougis comme un gamin de quatorze ans.

Tu rougis.

Tu rougis et tu détournes le regard et la tête quand elle éclate de rire, quand elle se marre en se laissant presque tomber sur son tabouret. Traîtresse. Tu tentes de chasser la rougeur sur tes joues, bois ta pinte presque trop vexé pour pas grand chose finalement. Elle se fout de ta gueule sans scrupule, en plus, elle n'hésite pas, elle rit, elle se moque, se fout de ta gueule sans hésitation. Tu râles, la fraîcheur de la bière t'aide à chasser les rougeurs sur tes joues et tu gardes le visage bien tourné, même lorsqu'elle vient poser un baiser tendre sur ta joue. Quand elle se recule, tu lui tires la langue, comme un gosse, parce que c'est ce que tu es, Rory, c'est ce que tu seras toujours. Surtout en sa présence. Elle te rend trop heureux pour ne pas que tu restes un gosse avec elle.

Parce que ta Lulla, c'est ton soleil, c'est ta lumière, c'est ta joie de vivre. Elle ne s'en rend peut-être pas compte, peut-être ne le saura-t-elle jamais, mais avec tout ce qu'elle a fait pour toi, en restant à tes côtés quand Marie est morte, quand tu étais à Shinrin Yoku, et encore maintenant, même quand tu reviens en Irlande. Elle est là, elle est toujours là, ne te quitte pas. Elle est ta dose de bonheur, ta joie en pilule, comme une dose d'héroïne que l'on prend pour s'évader.

Le surnom te fait sourire, un peu rougir, mais tu mettras ça sur le compte de l'alcool. Et tu termines ta bière bien trop vite, sans avoir ouvert la bouche, toujours un peu déstabilisé par ce qu'il venait de se passer. Tu ne devrais pas être déstabilisé par ça, c'était rien, rien du tout. Puis t'imaginais des trucs, oui, voilà, après tout, c'était Lulla.

— Et du coup, ma Lulla, tu accentues un peu ce nouveau surnom, comme pour te venger de tout à l'heure, et continues : que veux-tu faire après avoir bu trop de bières pour que l'on puisse tenir droit ?

Certains potes du collège – maintenant au lycée – entreraient sûrement pas effraction dans un parc fermé, ou peut-être même squatteraient-ils la vieille maison abandonnée pas loin du port. Peut-être que vous pourriez les rejoindre ? Il y avait toujours de la musique, des vieux canapés recouverts de beaucoup trop de saletés pour se rendre vraiment compte de sur quoi on s'asseyait, et beaucoup de bouteilles d'alcools... ça pouvait toujours vous faire une petite soirée, dans le pire des cas. Et puis vous rentrerez chez toi, sûrement.

— A part rester avec moi parce que je suis le meilleur ami du monde, bien-sûr.

Et tu ris un peu, souris tendrement. Tu es heureux, Rory, vraiment. Et c'est seulement elle qui te met dans cet état là.


HRP :


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Ajisai

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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Mar 6 Juin - 0:03
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Musiqueles amis c’est comme les lunettes, ça donne l’air intelligent, mais ça se raye facilement et puis, ça fatigue. heureusement, des fois on tombe sur des lunettes vraiment cool ! - jeux d'enfants

Et sur le rouge de tes joues,
elle peut y lire la beauté de l'avenir.
Elle peut y voir le plus beau des cadeaux,
une amitié unique en devenir.
Mais son cœur cogne comme un fou
pas d'accord avec ce tableau,
Lui rappelant à quel point le monde est fourbe,
effroyable, mais beau ; un bon salaud.


Tu sembles vexé de sa blague Rory, pourtant tu devrais savoir mieux que personne qu'elle est ainsi ; qu'elle joue avec tout, avec n'importe quoi ; que cette façon d'agir la fait vivre. Tu ne sais peut-être pas pourquoi, peut-être que tu ne t'est jamais vraiment posé la question et ce n'est pas plus mal ; car malheureusement, Lullaby n'aurait pas la force d'y répondre. Elle se ferait évasive, elle regarderait ailleurs, un sourire en coin en lâchant des phrases philosophiques qui n'aurait aucun sens pour toi, mais qui serait la sphère qui englobe son monde terne ; ce monde que tu fais déborder de couleur, qui à tes côtés, n'est plus tout gris. Alors elle te fait honneur, toi qui lui redonne de la saveur, attrapant son verre de son pouce et de son index avant de le descendre et de rire à gorge déployer, ce qu'elle n'avait plus la force de faire après la mort de sa mère, après les passages à tabac incessant de son père... Tu mets de la vie dans ce qui était autrefois mort Rory, un jour, Lullaby t'en fera la confidence ; mais pas aujourd'hui, pas maintenant, ce n'est pas l'heure, ce n'est pas votre moment.

T'es le rayon d'une vie, la flamme qui ne s'éteint jamais, t'es la bougie qui régit un brin sa vie. Et même si la blonde n'est pas douée de la parole, elle est certaine que ses prunelles azurés, mais ternes te les dévoiles ; ces sentiments les plus cachés. Elle est certaine qu'elle doit t'être reconnaissante, car tu lui as permis de remonter la pente, de l'empêcher de sombrer indéfiniment ; mais quand est-il de toi Rory ? Elle est convaincue d'avoir la force de te faire sourire à chaque instant ; mais est-ce une illusion qu'elle s'imagine ? Est-ce qu'elle se fourvoie ? Lullaby n'en sait rien, elle ne cherche pas vraiment à savoir ; les choses tournes en boucle dans sa tête, mais elle n'arrive pas à assimiler. Tout s'enchaîne, comme vos verres sur le comptoir du bar, comme le temps qui défile bien trop vite quand elle est avec toi. Et elle s'étire alors que tu lui poses ta question, la prenant un peu trop au dépourvu. Ses pensées s'envolent, fulminent, déraisonnent. Elle n'a pas besoin de faire quelque chose en particulier, du moment qu'elle est avec toi, c'est tout ce qu'elle sait ; mais dire ça... Non, ce n'est pas dans ses cordes ; ce serait rendre un sentiment enfoui bien trop réel, bien trop "vrai" pour vous ; surtout pour elle. Se contentant de boire son verre en réfléchissant, la jeune femme marque le coup en faisant une moue des plus pensives, levant les yeux aux ciel.. Et voilà que tu en rajoutes une couche, et elle manque de s'étouffer à moitié en avalant de travers.

Oui, rester avec toi, parce que oui, tu es le meilleur ami que l'on peut rêver avoir... Son cœur palpite, quel est ce sentiment d'agacement profond qui semble ronger son organe défaillant ? Lullaby n'en sait rien, c'est juste là, ça sort de nul part, et les sourcils froncés, elle n'arrive pas à identifier la source du mal. Sombre petite menteuse. Fermant les yeux et soupirant légèrement, la jeune demoiselle s'échoue un peu plus sur son tabouret, manquant de tomber plusieurs fois avant de se rattraper au bois du comptoir, les tempes un peu humide de sa frayeur. « Question stupide Rory ; t'as toi-même dévoiler la réponse. Du moment que je suis... » Elle s'arrête, pose son menton dans sa main, regarde ailleurs, le sentiment de gêne prend place, elle le sent, il monte, il grimpe et le rouge lui monte irrémédiablement aux joues ; trop de bière, elle mettrait ça sur le compte de la bière oui. « Du moment que j'suis avec toi, j'men fous. J'te suis dans tous les cas. » Elle ne sait pas pourquoi Lullaby, mais de l'avoir dit, à voix haute ; même si ce n'est pas un secret pour toi ; c'est embarrassant, un brin gênant. Les paupières closes, elle attrape son verre et le vide rapidement avant de les rouvrir en te scrutant de haut en bas, ses prunelles soutenant ton regard un peu brillant. « Est-ce que ça te conviens comme réponse ? »

Avant que tu n'est le temps de répondre, la demoiselle se lève, s'étirant une nouvelle fois de toute sa longueur tout en écoutant la musique qui résonne en fond au sein du bar. C'est en sautillant un peu sur place que la jeune femme se rapproche de toi, passant ses bras autour de toi, un nouveau sourire illuminant son visage. « Aller, raconte moi tes plans pour ce soir ! J'suis sûr que t'as déjà quelques petites idées ? » C'est en posant son menton sur ton épaule et en ne te quittant pas des yeux qu'elle formule sa dernière question. Qu'est-ce que cette soirée allait bien pouvoir vous apporter cette fois ?



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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Mar 6 Juin - 13:43


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Elle vacille et ta main, soudain trop rapide par rapport à tout ce que tu as pu ingurgiter attrape son bras en même temps qu'elle attrape le comptoir, et tu ris, tu ris beaucoup trop, abandonnant ton tabouret, debout à côté d'elle. Et sa réponse te fait sourire, sa gêne, le rouge sur ses joues, ça te rend heureux, ça te fait sourire et tu la regardes ensuite vider son verre après qu'elle ait dit qu'elle s'en foutait du moment qu'elle était avec toi. Et tu ne peux que sautiller comme un gosse, hochant la réponse quand elle te demande si ça te va comme réponde. Bordel oui, que ça te va comme réponse. Ce n'était que la meilleure réponse du monde dans tous les cas. Elle se lève, s'approche de toi en sautillant comme tu l'as fais il n'y a de ça que quelques secondes et ses bras t'entourent. Instinctivement, tes mains viennent trouver refuge sur ses hanches et tu la serres un peu contre toi. Levant les yeux au plafond, tu tangues un peu de gauche à droite, réfléchissant à quelle idée serait la meilleure pour vous deux ce soir.

— Y'a sûrement une fête illégale aux docks ce soir. Avec beaucoup d'alcool. Et beaucoup de choses pas légales. Ça te tente ? Puis genre, au pire, si y'a rien, j'ai de quoi fumer tranquille. Et euh, genre, on pourra toujours se caler sur la berge.

Ce n'est pas mal comme idée. Toi, tu aimes bien l'idée, tu aimes bien le principe d'aller fumer ou d'aller prendre quelques pilules aux docks, avec la musique qui vrillent vos cerveaux, et des trucs illégaux à fumer. Tu déposes un baiser sur son front avant de lâcher :

— Mais faut qu'on sorte, j'ai trop chaud, et j'ai envie de fumer.

Alors tu desserres l'étreinte et tu attrapes sa main pour l'attirer avec toi à l'extérieur du bar. Il fait chaud, ou peut-être l'alcool te donne chaud. Une fois dehors, sur la rue pavée et piétonne, tu te laisses tomber sur le trottoir, l'attirant dans ta chute, riant aux éclats quand ses fesses touchent peut-être trop brutalement le trottoir et tu sors de ta poche cigarette que tu t'empresses de coincer entre tes lèvres et d'allumer. La première taffe est une bouffée d'oxygène... paradoxale. Tu ris un peu en lui tendant la cigarette, tu as l'impression que tes oreilles brûlent à cause du bruit ambiant de l'intérieur du bar que tu as supporté pendant plus d'une heure.

— Mh, sinon, il doit sûrement avoir une soirée sur la plage, y'en a toujours en weekend l'été.

Et tu la regardes, lui souris, récupères ta cigarette.

— On va où tu veux aller, ma Lulla.

Et finalement, vous étiez un peu comme ça tous les deux, à aller là où le vent vous emportait, là où vous vous emportiez.


HRP :


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Ajisai

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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Sam 17 Juin - 0:28
We push and pull like a magnet do
Musiquetu attends un train. un train qui va t’emmener loin d’ici. tu sais où tu espères qu'il te conduira, mais tu ne peux pas en être sûr. mais tu t’en moques car nous serons toujours ensemble. - inception

Le monde n'est qu'une vaste blague qui est constamment tirée vers la fin. Tout à un commencement ; un livre, un film, une chanson, une création, une vie ; ils ont tous quelque chose en commun ; une fin. C'est le cycle de la vie, le cercle vicieux que certains acceptent, que d'autre tolère et que Lullaby n'accepte pas. Elle a toujours détesté les fins ; la fin d'un bon film, d'une bonne série, d'un bon bouquin, d'un bon repas... Le commencement de cette soirée est génial, elle ne peut pas s'empêcher de sourire, d'apprécier cet instant comme si c'était le dernier de son existence ; mais tout lui rappelle "la fin" ; parce qu'elle est imminente. Et pourtant. Pourtant, il y a des gens qui bousculent ce genre de quotidien, de pensées fulminantes. Le garçon avec qui elle se trouve en est le parfait exemple. Rory. Si tu savais toute la vérité Rory, si tu connaissais chaque parcelle de son existence, son début et sa fin ; qu'est-ce que tu dirais ? Qu'est-ce que tu ferais ? Serait-ce la fin de ce qui vous lie ? Cette relation que Lullaby n'arrive pas à décrire, annoncerait-elle sa propre fin ? Elle n'en sait rien, elle n'est pas devineresse, elle ne connaît pas l'avenir ; mais elle est presque persuadée que son monde s'écroulerait si tu disparaissais de sa vie ; tu es une des fins Rory, la fin de son monde.

Les sentiments qu'elle ressent pour toi la transcendent et la bouleversent ; car elle sait très bien ce qui est en train de naître chez elle ; une chose qu'elle s'est toujours interdite. Alors elle ne dit rien, elle se contente de le vivre, à sa façon ; ce n'est pas le commencement et ce n'est pas la fin ; c'est une péripétie, un élément perturbateur dont elle doit se sortir, pour retrouver le calme après la tempête. Tu énonces les faits, vos plans pour la soirée et tu lui laisses les cartes en main alors que tu l'entraînes à ta suite derrière les portes du bar ; le retour de la fraîcheur soudaine lui hérisse les poils alors que tu l'as fait s'asseoir sur le trottoir avec force, riant aux éclats de concert avec toi. Un mince sourire vient étirer ses lèvres alors que tu lui tends ta - sa - cigarette ; qu'elle attrape de ses doigts fins avant de se laisser aller contre ton épaule en réfléchissant. Les options que tu lui avais proposées n'étaient pas des plus désagréables ; tout ce qu'elle désirait pour ce soir, c'était se déchirer le crâne, ne plus penser à rien ; juste vivre la vie comme elle vient, sans se soucier de ce qu'il se passera demain ; car tout ce qu'elle fait entraîne des conséquences irréversibles. Tu ne le sais pas Rory et tu t'en sauras rien pour l'instant.

Tu récupères ta cigarette et elle fait la moue avant de sortir son propre paquet, l'envie de s'inonder les poumons de nicotine n'était pas assouvie, ses organes pas assez rassasiés. Son briquet émet des étincelles, puis enfin une flamme après quelques secondes qui lui parurent une éternité et elle écoute, sans mot dire ; de son silence qui peut être assez perturbant, elle le sait Lullaby, elle en convient. C'est dans un éclat de rire qu'elle lâche en s'allongeant parterre, sa tête sur tes jambes. « Je rêve Rory chéri, tu me laisses le dernier mot pour la soirée ?! Est-ce qu'il va y avoir de l'orage ?! » Toujours la même, toujours à te narguer, avec cette lueur enjôleuse dans les yeux autant que dans le son de sa voix ; elle ne sait pas la façon dont elle te regarde et si elle en avait une vague idée, peut-être qu'elle agirait autrement ; mais une chose est certaine, elle est totalement naturelle avec toi... Tellement que ça la tue, car il y a biens des choses qu'elle te cache. « Sincèrement sweety, tu me poses une colle. Les idées me tentent toutes. Me déchirer le crâne, ça serait pas mal et finir par un bain de minuit à la plage, ça me botte vachement ! » Nouvelle moue, celle qu'elle fait quand elle ne sait pas quoi décider. C'est en se redressant que la jeune femme s'étire, quittant la chaleur de ton corps avant de te tendre sa main, clope au bec, en regardant un peu au loin. « On part à l'aventure ce soir Rory, en quête du monde. Pas de fin, on enchaîne et on voit où ça nous emmène ; t'es partant ? » Commençant à marcher, la jeune femme se retourne furtivement avant de répliquer aussitôt. « Tu n'as pas le choix il me semble, tant que j'suis avec toi, je vais n'importe où ; et je sais que tu penses la même chose. »

Provocante comme d'habitude ; narcissique comme pas permis ; juste pour se rassurer, pour vérifier ses dires ; pour être certaine que, où qu'elle aille, tu seras à ses côtés.



Low on self esteem, so you run on gasoline. Lulla vous blaise blase en #9999FF mais aussi en #fe3435
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Ajisai

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MessageSujet: Re: FLASHBACK IRELAND - CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP [PV Lulla] Sam 17 Juin - 14:02


CAFFREYS HARP KILKENNY ON TAP
bois aujourd'hui pour étancher ta soif de demain

www

Tu sais, Rory, quand tu la regardes, tu vois un arc-en-ciel, tu vois une multitude de couleurs, une joie que tu n'arrives pas à comprendre. Tu sais Rory, quand tu la regardes, t'as cette envie de la serrer contre toi, de l'emmener loin de tout, de la garder rien que pour toi et de vivre avec elle jusqu'à la fin de vos vieux jours, sur une île déserte où l'alcool coulerait à flot et où la plage serait votre refuge. Tu sais Rory, Lullaby, c'est la femme de ta vie, et il n'y a aucune autre façon de dire ce que tu ressens envers elle. C'est bien plus qu'une amitié fusionnelle, bien plus qu'une amitié complice. Vous êtes bien plus que ça. Vous êtes un peu un puzzle, vous êtes les pièces un peu bizarres qui s'assemblent si bien. Vous êtes un puzzle à vous seul, et c'est parfait comme ça.

Elle rit, et son rire t'emmène bien plus loin que tu ne voudrais bien le dire. Elle s'affale sur toi, se servant de tes jambes comme d'un oreiller et tu ne peux t'empêcher de lui tirer la langue. Certes tu lui laissais rarement choisir, mais parce qu'elle aimait pas trop ça, et puis tu la connaissais bien, alors tu choisissais pour vous, parce que t'avais toujours plein d'idées de sorti, et que de toutes façons, elle te mettait jamais de râteau sur une sortie que tu lui proposais ! T'avais bon goût, après tout. Elle parle du bain de minuit et tu hausses tes sourcils, la voix soudain plus chaude, beaucoup trop dragueuse pour qu'elle soit vrai :

— Un bain de minuit heeeeiiiin...

Elle se lève, te tend la main et tu te met debout sur tes pieds, vacillant un peu sur tes jambes. Tes doigts s'entrelacent aux siens et tu marches à son rythme, la regardant avec tendresse, avec cet amour inconditionnel.

— On part à l'aventure ce soir Rory, en quête du monde. Pas de fin, on enchaîne et on voit où ça nous emmène ; t'es partant ?
— Toujours avec toi, princesse.

Elle est ta princesse tu es son prince. Elle est reine dans ton royaume, impératrice dans ton empire. Elle est celle pour qui tu vas chasser dragons et sirènes, elle est celle pour qui tu es prêt à conquérir tout un pays, tout un royaume, tout un empire, tout un monde. Elle est celle avec qui les aventures semblent sans danger. Elle est celle pour qui tu donnerais ta vie sans compter, sans une once de regret. Tu te mets devant elle en riant, non, bien-sûr que non tu n'avais pas le choix, puis de toutes façons, même si tu l'avais, tu ne partirais pas, tu la suivrais jusqu'à bout du monde et tu lui présentes ensuite ton dos pour qu'elle monte dessus.

— Allez ! Monte princesse !

Une fois fait, tu attrapes ses jambes et tu commences à marcher, riant sous ses cheveux qui chatouillent ta nuque et tu commences à marcher vers la plage. Vous en aviez au moins pour une grosse demie heure de marche, mais qu'importe. Puis tu étais assez assuré sur tes jambes pour la porter comme ça, et tes bras avaient assez de muscles pour la porter des heures et des heures sans flancher.

— Ah ! Tu sais quoi ? Ma mère a fait des salsifis à manger pour Alana ! En purée ! Et évidemment j'ai du en manger aussi pour montrer l'exemple. C'était horrible ! J'ai l'impression que ma mère utilise Alana pour me faire bouffer des légumes dégueulasses. Non mais sérieux Lulla, du salsifis ! Tu sais à quel point c'est dégueu cette merde ? C'est horrible !

Une grimace accompagne ta tirade et tu retiens un frisson de dégoût.

— Gnagnagna, montre l'exemple à ta filleule, fais pas l'enfant... Elle sait à quel point je déteste ça. Elle est cruelle. Elle est horrible. Elle est sadique ! Ma mère est une sadique.

Tu tournes légèrement la tête vers elle pour la regarder.

— Sérieux quoi ! Du salsifis en purée !


HRP : Je te jure que ces deux là sont gklrhegmrihgermig je les aime trop. BREF J'ESPERE QUE CA TE VA TENDRESSE SUR TOI AMOUR
Okay sinon : j'ai calé les mots du jeu « les mots randoms c'est rigolo » MAIS LOL NON STEUPLE. SALSIFIS ? Bref. Six mots randoms c'était cool à caler.


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