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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé
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MessageSujet: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Jeu 14 Juil - 3:40

MILLE ET UN RAYONS DE SOLEIL
AVEC EWAN MARSDEN

Ses lèvres s’étirent doucement et dessinent un doux sourire sur son visage. Elle enfonce ses pieds dans le sable et les remontes, faisant rouler les grains sur ses orteils où ils forment des cascades avant de venir chatouiller la paume de ses pieds. Ses orteils, elles qui sont toujours glacées, se réchauffent enfin; un instant si agréable. Assise sur sa serviette de plage aux motifs de cactus, elle avait décidé de profiter du reste de son après-midi pour son bronzage. Elle aurait dû être en cours à cette heure, mais le professeur avait laissé la période libre pour que tous travaillent sur leur projet personnel. Et son corps, c’était un projet personnel qui demandait beaucoup d’attention. Elle avait remarqué ce défaut l’autre jour, que bien qu’elle court tous les matins, son teint était clair et laiteux, une horreur pour la belle saison qui avait commencé depuis déjà quelques semaines. Qu’allait donc penser les gens d’une telle horreur?

Armée d’une crème solaire dont le niveau de protection est si proche du zéro qu’il est presque inutile qu’elle en applique et d’un bikini rose à pois blanc tout petit et sans bretelle pour éviter les démarcations non désirés, elle était fin prête à faire son travail personnel. Dans l’élégance, elle se laissa tomber sur le dos, prit la position parfaite pour accueillir le soleil sur sa peau et se laissa griller, tel un petit poulet que l’on fait rôtir sur une broche, à la différence qu’elle ne tournait pas sur elle-même avec un bout de fer vous-savez-où.

Le temps s’écoulait lentement. Dix, voir quinze minutes venaient de disparaître à jamais et la température était telle que Lizzy suait comme un petit cochon sous les flammes du grand astre jaune. Elle détestait s’adonner à cette activité quand il n’y avait pas de vent pour venir soulager sa douce peau de la chaleur ardente, mais c’était l’instant où jamais de corriger ce teint qui jure avec la saison. Pourtant, pendant un court instant, elle pensa que le seigneur avait entendu ses prières et son visage se reposa par l’absence de chaleur. Sûrement un nuage qui passait devait le soleil, pensait-elle. Pourtant, ce n’était pas temporaire et elle finit par s’en rendre rapidement compte. Ce n’était pas un adorable petit nuage, mais plutôt une horrible personne. Qui osait venir bloquer son précieux soleil? Qui osait faire en sorte que le bronzage de son visage soit inégale avec celui de son corps? Son sourcil gauche s’arqua et elle ouvrit l’œil droit. Un rictus peu flatteur déformait son visage, lui retirant la grâce qu’on lui connaissait, et un petit grognement semblait sortir de sa gorge, signe de son mécontentement. D’un ton sec qui rappelait un aboiement, mais aussi fort et peu discret qu’elle avait l’habitude de parler lorsqu’il était temps de se plaindre, elle exprima par de belles paroles digne d’une jeune femme bien élevé, dans la flatterie et la douceur...Eille le débile !? De quel droit tu me bloques le soleil?


Dernière édition par Elizabeth Takahashi le Dim 28 Aoû - 19:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Dim 17 Juil - 5:17
Tu étais certain de l’avoir vue passer ; cette chevelure pastel (hors du commun), ce jolie minois aux tons de pêche (visage à deux faces) et… était-ce bien un bikini rosé agrémenté de pois (tellement démodé) qu’elle portait, la jeune (princesse) dame ? Si petite, elle ne dût pas aller bien loin, pourtant, il t’avait suffi d’un bref regard sur ton Holokit pour perdre sa trace. Ce n’est pas à s’y méprendre, Ewan, car tu n’es pas un stalker. Ce n’était qu’une coïncidence ; que Bambi soit sur ta route. Un peu comme un signe du destin. Un peu comme si une force divine avait mis les pièces à ton avantage ; parce que, Bambi, elle ne semblait pas t’avoir remarqué (obnubilée par sa propre personne).  Un peu comme si cette même force te soufflait : « vas-y, mec, elle ne t’a pas vue, c’est le moment de rectifier les scores ». Mais voilà, tu l’avais perdu de vue et c’est cette raison qu’un peu frustré, tu déambulais à sa recherche.

Et tu le vis, ce bikini rose ; étendu sur le sable chaud, profitant des rayons du soleil (quel stéréotype, cette fille). Tu l’observas de loin ; laissant le temps au soleil de caresser sa peau, après tout, tu n’étais pas pressé.  

Le moment venu, tu t’approchas discrètement, sans le moindre bruit et tu te posas devant elle ; bloquant tous rayons. Et tu attendis. Attendis qu’elle réagisse. Et connaissant cette gamine gâtée, la réaction fut à la hauteur de tes attentes. Un rictus pris forme sur tes lèvres, brièvement, pour fondre en un air condescendant.

Mes plus sincères excuses ;  j’ai dû zapper les dernières nouvelles, car je n’étais pas au courant que tu possédais des parts d’action du soleil. TA-KA-HA-SHI-CHAN ~ ♥
Ah, Ewan, l’espace personnelle, tu ne connais pas ? Et c’est pourquoi tu te déplaças pour aller prendre place à côté d’elle (le plus près possible, bien sûre), quitte à l’obliger à se tasser un peu, de sorte que toi aussi, tu aies ta part de serviette (apprenons-lui le partage, à cette enfant). Et malheureusement (pour elle), tu manques de manière, donc, sans grand cérémonie, tu te rapprochas un peu plus, histoire de bien humer son parfum ; vanille et… sueur. Le beau mixe.

Tu ne penses pas que c’est le temps d’arrêter ? Le soleil est en train de te cramer ; tu sens la charogne.
Tu lui dis, le plus naturellement possible (songeur) ; assis en tailleur, la main gauche repliée sur ton genou, l’autre dessinant des motifs aléatoire dans le sable. Un court silence ; comment aider Bambi dans son rude combat contre les rayons UV martelant sa délicate peau ? L’ampoule de la bonne idée apparue au-dessus de ta tête. Tu mis tes mains en coupe, histoire de former une sorte de récipient, puis tu les plongeas dans le sable chaud et en ressortie avec une quantité considérable que tu fis couler, tel un sablier, sur le ventre nue de la jeune fille.

J’ai lu quelque part que le sable protégeait bien du soleil.
Nonchalant avec un grand sourire (ton plus beau, aussi).
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Mer 20 Juil - 4:13
Un frisson la traversa, lui donnant pendant un instant la chair de poule sur les bras et les cuisses. Les mots ayant été craché tel un vulgaire chewing-gum sur la chaussée, elle avait ouvert les yeux pour regarder la cible de sa colère divine. Le rictus de son visage se changea : il passa de la colère à l’étonnement, puis revint à la colère avant de devenir d’une froideur digne de la reine des neiges en une journée si chaude. Elle fronça les sourcils tout en plissant les yeux pour renforcer son regard mauvais – qu’on pouvait facilement méprendre avec un aveuglement provoqué par la lumière qui reflétait sur le sable – et elle tentait de retenir cette envie de lui jeter de véritables petits éclairs par les yeux. La présence de ce garçon sur la plage était comme un orage qui se plaçait devant le soleil : il venait de gâcher sa journée ou le merveilleux moment d’intimité avec elle-même.

Alors qu’il parlait, elle l’écoutait d’une oreille distraite, levant ses mains devant elle pour imiter des marionnettes qui parlent bêtement et de façon muette, ses lèvres prononçaient de petits bla bla bla bla tout en haussant les épaules. Comme il devait se trouver comique, surtout en prononçant chaque syllabe de son nom, comme s’il était bons amis. C’était une pensée bonne à lui hérisser les cheveux sur la tête, une véritable scène d’horreur d’être ami avec un garçon de si bas niveau. Pourtant, le pire était encore à venir! Il osa, sans même lui demander son autorisation, venir s’asseoir près d’elle. Mais qu’est que tu ..Elle ne termina pas sa phrase, un peu sous le choc. Sa bulle, sa magnifique bulle rose et VIP : il venait de la faire exploser. Il était là, trop près, sa peau frôlant la sienne, son souffle près de son visage, son nez reniflant comme un petit cochon l’odeur de la princesse. Il n’y avait rien de sensuelle dans ce moment, juste une fille en sueur avec un imbécile heureux. Au pays des arc-en-ciel, on avait entendu le petit POP à des kilomètres à la ronde. Inspire, expire. Inspire, expire, se répétait-elle. Elle ne devait pas craquer à cause d’une si petite chose. Elle devait le remettre à sa place, tout simplement. Il était temps de se reprendre en main, de ne pas se laisser abattre par un si petit détail. Elle releva la tête, souriante de toutes dents, le visage un peu crispé, qui disait clairement que l’enfer allait bientôt s’abattre sur sa tête.Quelle délicatesse! Toi, tu sais parler aux femmes!Elle profita de son instant de silence pour se déplacer d’un quart de pouce, juste pour dire qu’il existait  un espace entre eux pour que leurs peaux ne se touchent pas, même si elle devait respirer le même air que lui. En même temps, elle ne voulait pas trop se déplacer, c’était quand même sa serviette et il osait prendre tellement de place, sans aucune gêne visiblement! Alors qu’elle regardait le ciel en se demandant pourquoi le Seigneur la mettait face à une telle épreuve, elle sentit quelque chose de chaud  qui s’accumulait sur son ventre et ce n’était pas les rayons du Soleil. Elle le fixa d’un regard vide d’émotion, pointant de son index gauche le tas de sable sur son ventre.▬  Sérieux?!Elle soupira et prit une partie du sable dans sa main. D’un geste doux, elle tentait d’enlever le reste des grains qui étaient collés à la transpiration de son corps puis, elle fixa Ewan avec le plus beau sourire de son inventaire, tout droit sortie des enfers. D’un geste aussi rapide qu’elle le pouvait, elle plaqua sa poignée de sable sur la bouche de l’américain, en mettant peut-être accidentellement – ou pas - dans ses yeux.▬  Et manger du sable, est-ce que ça soigne les imbéciles? 'pèce de crétin! Pour quelle raison on vient à la plage, tu crois? J’ai pas envie d’être Blanche-Neige et d’avoir une teinte aussi horrible que la tienne. Si je voulais me cacher du soleil, je me serais habillé comme toi! Mais, y a que les losers qui ne mettent pas un maillot de bain pour venir à la plage. Tu as jamais vu ça, dans une de tes stupides pièces de théâtre?La colère se dissipa lentement et elle reprit sa place sur le bord de sa serviette, la caressant de sa main pour enlever les plis qu’elle avait formé durant son attaque surprise. C’était puéril, elle le savait, mais si agréable pour son égo et satisfaisant. Déjà qu’il l’insultait, qu’il prenait autant de place, peut-être allait-il comprendre le message de sa non-bienvenue. Elle se détourna de lui, l’ignorant complètement, lui donnant comme seule vision un dos presque nu et plongea la main dans son sac pour prendre sa bouteille d’eau. Elle l’ouvrit rapidement, appréciant la fraîcheur qu’elle avait conservé dans son sac et plaça sa bouche sur le goulot, près à hydrater le désert du Sahara qui habitait sa gorge.


Dernière édition par Elizabeth Takahashi le Dim 24 Juil - 2:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Ven 22 Juil - 3:24
Bien sûre que je sais parler aux femmes; j'ai quand même deux soeurs ❞, pensas-tu avec tout le sérieux du monde; comme si cet arguement était une preuve non-négligeable et qui prouvait (hors de tout doute raisonnable) ta capacité à t'adresser à la gente féminine. Et bien heureusement que tu te contentas de le penser; le dire tout haut t'aurait probablement value les foudres de " TA-KA-HA-SHI-CHAN ~ ♥ " (pas que tu te ne les avais déjà attiré; pas que tu t'en préoccupais non plus).

Trop concentré sur ta tâche actuelle; fixant avec un certain plaisir le sable couler lentement sur le ventre de ta victime. Ravisd'y voir les grains se coller sur la sueur accumulées. Et tu regrettas. Pas de regrets envers ton geste, mais des regrets de n'avoir pas usé d'un plus grand récipiant ou bien d'Avoir simplement usé de ta télékinésie (l'enterrer aurait été plus fun). Tu releva la tête; tes lèves étirées en un sourire innocent, comme un enfant fier de son château de sable. Malheureusement, tu n'eus le temps de savourer ta victoire (comme si c'en était une), car le contact du sable brûlant fit une colission frontale avec ton (si beau) visage. Comment ? Ça c'était déroulé assez rapidement, tu n'eus le temps de comprendre ce qui venait de ce passer, puis la voix de TA-KA-HA-SHI résonna, bien que trop tard, ta langue roula sur les grains de sable. Tu toussas, histoire d'en faire sortir le plus possible, le reste, tu te râclas la gorge (en tentant d'en accumuler le plus) et éjecta tout le reste dans un jeste dénué de classe (cracher) sur la jeune fille.

Gomenasai, TA-KA-HA-SHI-CHAN, je n'ai pas vue que tu étais là; j'ai du sable dans les yeux.
Et pour prouver ton point (qui était moitié vrai), tu haussas des épaules, candidement, avant de te frotter les yeux. Parler, c'était moyennement désagréable, parler équivalait à croquer du sable, parler équivalait à avaler du sable.

Reste rassurée; tu ne risques pas d'être comme Blanche-Neige. Il te manque le charme, la délicatesse et les manières. Des choses que tu ne possèdes "malheureusement" pas.
Le reste de sa phrase de surpris légèrement.

Qu'est-ce que tu racontes, c'est toi qui a du sable dans les yeux ou quoi ? Bambi doit aller se faire réajuster la vue, ha ha.
Effectivement, elle ne semblait pas avoir vue que tu étais en bermuda (certes, ce n'était pas un maillot de bain à proprement parler, mais so what?) et en t-shirt. Tu attendis qu'elle finisse de s'abreuver avant de lui prendre la bouteille des mains et de boire à ton tour. Une fois terminé, tu lui tendis la bouteille comme si de rien était.

Et tu soupiras. Cette après-midi s'annonçait comme un concours de bitcherie. Qui ferait flancher l'autre? Pff, certainement pas toi; vite, il te fallait un moyen de vangeance. Ne rien faire égalerait à admettre qu'elle t'a eu, et sincèrement, même si le sable ne t'avait pas affecté plus que cela, il restait qu'elle avait oser insulter ton club; ton art. Ta famille.

Et le silence s'installa. Le regard vers l'horizon (l'océan), tu apprécias le calme avant la tempête. L'avantage à etre Magi et à être en 6e, c'était que tu t'étais fait suffisament chier sur les bancs d'école pour avoir un controle décent sur tes dons; et ça, ça te conférait un avantage sur la petite Bambi. Tu te sentais comme Prue Halliwel, le regard vers l'océan et une décente portion d'eau se mis à flotter lentement, lentement vers vous.

Tu sais quoi? Tu as raison; envahire ta zone n'était pas sympa, surtout que je sais que tu es dur avec moi et mon pauvre coeur, parce qu'au fond, tu m'aimes bien. Donc, je vais te laisser respirer un peu.
Et sur ces mots, tu te distanças d'elle, alors que l'eau flottante au-dessus de sa tête d'abattie sur elle, en une mini cascade.
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Dim 24 Juil - 3:41
Du revers de la main, elle essuyait les gouttes d’eau qui s’étaient tracés un chemin le long de sa gorge, rafraîchissant au passage sa peau qui commençait à rougir légèrement, un mauvais signe pour avoir le teint digne d’une Californienne qu’elle espérait avoir. Elle profitait du moment pour essuyer le crachas de l’imbécile de son décolleté, souriant tout de même de toutes ses dents parfaitement blanches, heureuse par sa petite vengeance enfantine et la sensation de fraîcheur qui pétillait dans son œsophage. Elle était satisfaite d’elle-même, son ego avait gonflé à nouveau – comme s’il ne l’était pas déjà assez – et elle se sentait sur un petit nuage rose à paillette digne de sa précieuse personne. Les paroles d’Ewan lui passaient au-dessus de la tête, elle ne voyait pas l’intérêt de répondre lorsqu’il souligna son manque de savoir-vivre, chose que ses parents n’avaient pas pris peine de lui montrer, vu l’absence remarquable qu’ils avaient eu dans sa vie. Elle n’était peut-être pas une princesse comme Blanche-Neige, mais elle en était une tout de même. Disney n’avait tout simplement pas eu le temps de créer un personnage aussi exceptionnel qu’elle.

Elle revint légèrement sur Terre lorsqu’il insinua qu’elle n’avait pas une bonne vue. Un petit rire cristallin sorti de sa gorge. Devait-elle lui rappeler à qui il parlait? La grande Elizabeth, l’unique! Celle qui a un goût vestimentaire qui fait jalouser les filles de sa classe, celle dont l’avis compte, qui a le regard pour le luxe et la beauté, mais surtout, celle qui prend le temps de regarder les faiblesses des gens pour tenter de les séduire ou les réduire en poussière. Elle le regarda de la tête au pied, de son regard plein de dédains et de jugements, en levant un sourcil. Son visage disait très clairement qu’il n’avait visiblement pas de goût vestimentaire ou qu’il ne connaissait pas les codes de vestimentaires sur une plage.Ça, c’est ce que tu appelles une tenue de plage? Mon pauvre chéri, j’ai presque pitié.En dramaturge qu’elle était, elle combina la parole avec l’acte, plaquant le dos de sa main contre son front en soupirant devant le désastre qu’il était à ses yeux. Il était tout de même ironique que la jeune fille soit si doué pour jouer la comédie et jouer un rôle, mais qu’elle trouvait le théâtre si inutile,  ennuyant et puérile. Elle reprit donc son discours, pinçant entre son index et son pouce le bord supérieure de la manche droite du chandail d’Ewan, avec la pointe des doigts seulement, comme s’il était sale et qu’elle avait du dégoût à devoir le toucher. Ça, ce n’est pas une tenue pour être à la plage. Peut-être pour se promener, mais rendu sur le sable, il faut l’enlever. Le principe, c’est de vouloir que le soleil dore ta peau, pas avoir une horrible démarcation à cause de tes vêtements. Et puis aussi.. Il faut que tes vêtements puissent aller dans l’eau, sinon c’est désagréable, mais surtout, c’est laid. Un peu comme ce que tu portes actuellement. Une grave erreur, Marsden. Faut-il que je t’amène faire les boutiques?Elle recommença à rire, mais d’un rire plus désagréable cette fois-ci, soulignant l’ironie et le sarcasme dans son propos. Comme si elle se rabaisserait à être vue en publique dans un centre commercial avec cet énergumène.  Jamais de la vie, sa réputation en serait bien trop touché!  À peine eut-elle terminer de rire qu’il se leva et réalisa ses plus sincères prières. Un sourire sincère se traça sur son visage et elle se laissa tomber à nouveau sur le dos pour profiter du soleil, en lui faisant un petit Au revoir de la main.▬  Adieu Marsden, bon déb…Elle ne termina pas sa phrase, sa bouche était trop occupée à cracher l’eau qui entrait dans sa bouche en gros flots. Elle ne l’avait pas vu venir et pourtant, elle aurait du s’en douter. C’était louche qu’il quitte si rapidement, elle le connaissait plus tâche. Son corps tout entier était trempée. Ses cheveux collaient à son visage, sa  serviette de plage commençait à être inonder de la boue qui se formait au mélange du sable et de l’eau en grande quantité. Elle regardait son sac griffé humide dont le tissu tolérait mal l’eau. Elle se leva d’un coup, récupérant la bouteille d’eau qu’elle s’était promise de brûler après que son cher ennemi ait bu à l’intérieur et lança le contenu de celle-ci vers Ewan : un bien faible vengeance par rapport à la vague qu’elle venait de se prendre. Puis, elle craqua.

Une véritable crise de nerf, une crise d’enfant pure et dure. Une véritable hystérique qui a l’allure d’un chat trempé, ce qui rendait la scène peu mignonne. Elle hurlait de rage, bouillonnante, le visage rouge de honte. Elle piétait le sol, ou plutôt sa serviette boueuse, avec ardeur sous ses pieds, faisant éclabousser quelques gouttes sur ses jambes. Elle voulait se venger, mais son esprit réfléchissait trop rapidement. Elle n’avait pas une aussi bonne maîtrise que lui de ses dons. Jouer avec l’électricité serait une mauvaise idée avec l’eau qu’elle avait sous les pieds et bien qu’elle détestait de tout son coeur le jeune homme, elle n’avait pas envie de le tuer. Et ses autres dons étaient plutôt inutiles en ce moment. Elle savait se transformer sans problème en daim, elle pouvait trouver la personne qu’elle voulait en un claquement de doigt, avec 80% de réussite. La seule chose qu’elle imaginait faire en ce moment, était de courir à forte vitesse pour prendre assez d’élan pour venir lui botter les fesses. Or, sans chaussures, il était plutôt difficile et désagréable de courir sur une longue distance.

Elle s’approcha de lui, les dents serrés de rage et agrippa d’une main féroce le col de son chandail et le tira vers elle de toutes ses forces. Bon, en toute honnêté, c’était plutôt elle qui s’était approché et sur la pointe des pieds parce qu’il était franchement trop grand pour elle. Sa tentative pour l’intimider ou lui faire peur ne fonctionnait pas très bien. Il était facile de l’attaquer quand il était assis, mais debout, c’était une autre histoire. De sa main libre, Lizzy déplaça ses cheveux vers l’arrière, abandonnant l’image de la fille du Cercle pour laisser place à son visage rougi par la colère et le soleil. Elle planta son regard ambré dans le sien, se retenant de devenir violente, sauf dans ses propos.▬  Écoute-moi bien petit singe écervelé. Il est temps que tu comprennes à qui tu as à faire. Je suis Élizabeth Takahashi et je vais devenir ton pire cauchemar. Ton petit club misérable dont tu es le pa-thé-ti-que président, je vais le détruire. Je vais tous vous écraser sans pitié et ce sera ta faute. Le nom de Sana Hasegawa te dit quelque chose? Dit-toi bien que dès demain, je vais aller la voir et réclamer que le conseil des élèves voit à la fermeture de ce que tu oses appeler un club.  Après tout, ça ne ferait que la rendre heureuse elle aussi de te nuire.Elle ouvrit son poing pour lâcher son chandail qu’elle avait fripé tant elle avait de la vigueur dans sa poigne et recula d’un pas, le fixant d’un regard féroce. Elle savait qu’elle n’était pas au bout de ses surprises avec cet homme, mais elle était bien curieuse de voir ce qu’il oserait lui répondre ou faire. Tenter de l’amadouer ou mettre de l’huile sur le feu déjà ardent qu’elle était?
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Jeu 28 Juil - 0:07
La situation ne pouvait être autre chose que risible. Sourcil haussé et expression dubitative; tu te demandes si elle est sérieusement en train de te lecturer sur ce qu'est "une tenue de plage" adéquate. Était-ce vraiment le sujet de discussion de l'heure? Tu retins un soupir amusé, non, pas pour la frustrer d'avantage (tu t'en tapes, anyway), mais plus pour prévenir une autre lecture. Une, ça passait, deux, ça commençait à devenir lourd. Donc, c'est en regrettant amèrement de ne pas avoir apporté de pop-corn que tu l'écoutas distraitement. Ce qu'elle disait t'étais égale. Elle aurait plus parler de la reproduction du plancton que ç'aurait eu le même effet. Pendant son discours élogieux, tu pris la main afin qu'elle lâche ce pauvre t-shirt. Probablement trop occupée à faire une folle d'elle-même, tu te dis qu'elle remarquerait même pas l'action.

Oh, puisque tu le proposes, pourquoi pas?
Ne relevant pas le sarcasme de la dernière phrase et faisant fit de son rire (parce que la fille, elle se pensait sincèrement drôle?).

Ça pourrait être sympa.
C'était lancé dans le vide; une idée a concrétissée. En même temps, aller faire les boutiques avec elle devait être une expérience vallant le détour. Et si ça l'amussait d'être la gamine superficielle (know-it-all), et bien, tant mieux pour elle. Et aussi pour toi, car tu sais que ça serait quand même amusant. Tu continues de lui parler; ça la distrayait alors que tu mettais à exécution ta petite blague (c'était loin d'être une vengeance). Slapsh. Ses crachas étaient inquiétant et pendant une fraction (seulement une fraction) de secondes, tu crus l'avoir noyée (bon débarra), et tu envisageas déjà de lancer son corps à mer, histoire qu'elle ne fasse plus qu'un avec la vase.

Euhm, meurt pa--
Tu n'eus le temps de finir ta phrase que du liquide vint slasher contre ton t-shirt. C'en était mignon, comment cette fille essayait fort fort de se venger. Tu tentas de faire tout ce qui était en ton pouvoir pour te retenir de rire. Soyons gentil. Tu pris une mine agacé, histoire qu'elle ne se sente pas trop ridicule.

Sous toute cette eau, je vais me noyer, au secouuuurs!
Le ton monotone, mais tu faisais des efforts! Puis, tu releva les yeux et tu la vis venir faire toi, l'air en colère (mais pourquoi). Tu te retenas de rire face au ridicule de la scène, elle (minuscule chose) agrippant ton t-shirt comme on voit les brutes dans les films. Elle qui gueule. Toi qui ne bronche pas; stoîque par son monologue, essayant de la respecter un peu et d'entendre ce qu'elle a a dire. Et tu n'en pu plus. T'éclatas de rire. L'ironie, ici, c'était que pour une fille détestant le théâtre, elle avait un certain sense du drama, de la crise.

Et tu ris, tu ris jusqu'à ce qu'elle prnonça le nom de Sana. La dernière phrase était louche, comment pouvait-elle savoir le lien qui t'unissait à la secrétaire du conseil des élèves. Nan, c'était pas possible qu'elle sache, elle devait bluffer, alors tu repris ton calme. C'était à ton tour de sortir ton côté dramatique. Lorsqu'elle eut enfin lâché ton pauvre t-shirt, tu le retiras et le lança sur sa serviette et tu lui aggripas les épaules et la fit basculer vers l'arrière, histoire qu'elle se retrouve sur le dos (oups, pas de serviette en dessous) et tu te plaça sur elle, lâchant ses épaules et aggripant ses mains, pour l'emoêcher de bouger.

Oook, c'est à mon tour de monologuer. First, ma tenu de plage te plaît, maintenant? ❞ Tu lui servis un de ses sourires. ❝ Second. Tu peux difficilement devenir mon pire cauchemard. Third. Tu peux aller pleurer dans les jupes de Swana autant que tu le veux, mais ça sera une perte de temps pour toi et elle. Et tu sais pour quoi? Parce que Swana et moi, on est bestie. On est pote depuis notre première année à cet établissement. Donc, non, elle ne sera pas aussi heureuse de me nuir et elle sera propablement contrarié qu'une nobody tel que toi aille la déranger pour des trivialités.
La dernière partie était fausse, mais quest-ce qu'elle en savait. Le bluff, ça faisait aussi partie du jeu. Et tu ne croyais sincèrement pas que Takahashi-san mette ses "menances" à exécution. Te relevant, tu remarquas que la fine ficelle retenant son haut de bikini s'était déserré.


HRP : désolée, c'est kk  
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Dim 31 Juil - 0:58
Ses paroles restaient en suspens dans les airs. Elle attendait sa réaction avec impatience, mais également avec crainte. Une étincelle de peur, de celle qui lui était rare d’avoir, existait dans ses pensées. Elle savait qu’elle venait de provoquer une personne plus grande et plus forte qu’elle. Certes, c’était seulement le physique du jeune homme qui l’effrayait, mais elle se trouvait tout de même inférieure à lui. Cette seule pensée la fit tressaillir, puis elle se rassura : elle pouvait attaquer avec les paroles, elle n’avait pas souvenir qu’il savait en faire autant. Il ne pouvait que l’énerver davantage, mais pas la blesser.

Enfin, il fit son choix. Chacun de ses rires étaient une nouvelle goutte sur le brasier qu’était devenue la fleuriste. Sur son front commençait même à apparaître une veine qui pulsait au rythme d’un cœur énervé. Comment pouvait-il rire ainsi d’elle? Avait-il mal entendu ce qu’elle avait dit ou pensait-il qu’il s’agissait seulement de paroles en l’air? Pourtant, Ewan se calma lorsqu’il attendit le nom de la mentor de Lizzy. Intéressant, n’est-ce pas? Elle en prit note, il s’agissait peut-être d’une corde sensible chez lui et une telle information est toujours utile, surtout en temps de guerre.

Le silence s’en fuit et sans raison, il commença à se déshabiller, enlevant son chandail pour le lancer sur la serviette, laissant Elizabeth mal à l’aise. Ce n’était pas la première fois qu’elle voyait un homme torse nu, mais elle ne s’attendait pas à cette vision de Marsden. Après tout, il avait cette allure ringarde, celle d’un geek ou d’un nerd. Et puis, c’est un acteur du minable théâtre de l’école, alors pourquoi aurait-il une silhouette comme les garçons du club de sport? Elle détourna les yeux, regardant le bout de ses orteils qui s’enfonçaient dans le sable, les joues un peu rouge, gênée par cette nudité. Jamais elle ne l’avouerait à voix haute, mais sans ce chandail, Bambi trouvait qu’il était beau garçon quand même. Avec un sac en papier sur la tête, ça serait encore mieux. Elle refoula cette pensée au fond de son esprit, préférant la mettre au néant dans le risque qu’un télépathe se trouve dans les parages.

Alors qu’elle tourna la tête pour voir si des gens étaient près d’eux, elle sentie la gravité la plaquer sur le sable brûlant et ses bras immobilisés par une force plus lourde qu’elle. On l’entendit déglutir, elle était prise au piège et une petite boule de panique se créa dans son ventre. Son premier réflexe, bien qu’inutile, fut d’essayer de se débattre. Peut-être avait-elle atteint le tibia d’Ewan avec son pied, mais il ne semblait pas en souffrir. Le second, évidemment, était d’utiliser sa voix marquante pour crier, ordonnant de la lâcher et dans l’espoir qu’une personne près d’eux allait venir à son secours. Or, elle s’était mise à l’écart sur la plage et même s’il était peut-être rendu sourd de l’oreille droite avec ce cri aïgu digne de ses cordes vocales, il garda sa position. Elle était forcer de l’écouter et de subir ce sourire narquois. Une deuxième déglutition se fit entendre lorsqu’il fit référence à sa tenue de plage. Avait-il remarqué le reluquage rapide qu’elle avait fait ou avait-elle laissé paraître une certaine agréable surprise tout à l’heure? Elle se contenta de tourner le visage, haussant les épaules.C’est un peu mieux, mais tes bermuda sont toujours aussi horribles, mon chou. Puis, y a ce visage aussi. Ça gâche l’ensemble.Il continua de plus belle, gratifiant contre son gré, la jeune femme de son horrible voix. Un petit sourire malin apparu sur les lèvres lorsqu’il dit qu’elle pouvait difficilement être son pire cauchemar. Il n’était pas trop idiot, il savait que c’était difficile, mais pas impossible. Or, il ne savait peut-être pas dans quoi il venait réellement de s’embarquer. Elle ne s’exprima pas, préférant démontrer par des actes qu’elle pouvait devenir un véritable diable. Donc, il continua son vomi verbal et le sourire de la jeune fille s’agrandit. Elle savait maintenant qu’il bluffait. Parce que s’il était si bons amis, elle serait déjà au courant. Sana était une de ses amies proches et jamais elle ne l’avait entendu dire son nom. S’il était si proche qu’il le prétendait, ne serait-elle pas au courant?Arrête de prendre tes rêves pour la réalité, vermine. Visiblement, tu ignores encore où est ta place dans la société. Une personne comme moi fait partie des meilleures amies d’une fille aussi prestigieuse que Sawa. C’est toi, le nobody. Sawa sait qu’une personne comme toi dans ses amis ne ferait qu’une tâche sur sa réputation.Enfin, il lâcha ses mains et s’éloigna d’elle. Avait-elle touché le coeur de sa faible cible?  Elle soupira, sentant la boule de panique s’évanouir dans son corps. Lizzy se redressa légèrement, commençant à masser ses poignets suite au stress qu’ils venaient de subir. Étrangement, elle eut l’impression que la pression qu’exerçait le haut de son bikini sur son cou à cause de sa poitrine diminuait, mais elle ne s’en soucia pas d’avantage. Une impression seulement. À son tour, elle décida de se lever, frappant sa peau de la paume de sa main pour enlever les grains de sable qui collait à sa peau humide de sueur. Et tout d’un coup, ça arriva.

Ça, un maillot de bain qui se détache. Un haut de bikini qui décide de mettre les voiles suite à un coup de vent. Ça, une fille qui se retrouve vulnérable et soudainement, folle de rage.  Elle tenta tout d’abord d’attraper son maillot de bain au vol, une mauvaise idée constata-t-elle. Elle eut finalement le bon réflexe de se cacher la poitrine avec ses avant-bras avant de plonger vers sa serviette de plage pour se couvrir.  Serrant l’imprimé de cactus comme si sa vie en dépendait, elle regarda Ewan avec fureur, droit dans les yeux, pendant qu’elle s’approchait de lui. Sa main se leva et s’aidant de son don de la vitesse, elle accéléra le mouvement de sa main  avec espoir de lui décrocher la mâchoire alors que sa paume marquait gracieusement son visage.▬  C’EST À ÇA QUE SERT TA MAGIE, FOUTU PERVERS ?! Je suis persuadée que ça n’améliora pas l’image que Sawa à d’un petit puceau comme toi quand elle saura ce que tu fais sur la plage! Parce que, crois-moi, de la façon qu’elle parle de toi, elle ne te porte certainement pas dans ton coeur et vous n’êtes certainement pas des amis.Les mensonges caressaient ses lèvres avec douceur, comme elle avait l’habitude de les faire couler naturellement dans une conversation. Évidemment, elle n’allait pas raconter un tel incident à Sawa, c’était déjà assez humiliant à vivre. Elle s’éloigna de lui, s’approchant du bord de la mer afin que les vagues qui venaient mourir sur la rive caressent le bout de ses orteils. Elle voyait le haut de son maillot de bain qui bougeait en suivant les remous de la marée et elle soupira. Elle ne maîtrisait pas encore assez bien son don pour marcher sur l’eau sur une telle distance et encore, elle n’avait pas envie d’aller faire trempette, l’eau lui semblait un peu trop froide en cette journée.

Elle se contenta de fixer l’horizon. Elle brûlait de rage, une rage si bouillante qu’on voyait presque de la vapeur s’échapper par son nez tellement ses narines se dilataient lorsqu’elle respirait car, son souffle était devenu court, bruyant et fort comme un taureau qui attendait le moment pour foncer. Sa mâchoire la faisait souffrir tellement elle serait les dents fortement, se retenant pour ne pas lui cracher dessus un peu plus de venin en mots. Elle n’en revenait pas que cette situation lui arrive, surtout auprès d’un garçon comme lui. Elle se sentait vulnérable, humiliée. Elle renifla un grand coup, forçant ses larmes de princesse à rester dans leurs canaux lacrymaux. Pour une rare fois dans sa vie, Elizabeth était sans voix.
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Dim 7 Aoû - 23:50
Visiblement, Takahashi-san ne semblait pas avaler le bluff que tu lui servais, ce qui voulait dire, contrairement à toi, elle disait vrai...? Se pouvait-il que Sana ait tombé plus bas qu'elle ne l'était déjà? Avait-elle touché le fond? Aussi triste que cela te semblait, ça ne sembla pas réellement te surprendre. Sana était une grande fille et si elle voulait traîner avec la bande de BCBG de Shinrin Yoku, et bien soit, mais ça ne justifiait le backstab qu'elle avait fait preuve envers toi.

Oh oui, je peux voir à la façon que tu la débaptise que, toi et elle, êtes vraiment très très proche. Comme les deux doigts de la main comme on dit.
Un roulement de yeux, un ricanement mesquin, un haussement d'épaule, le tout arrosé de condescendance. Sawa. Tu eu epnvie de rire, mais te retins. Sawa. C'était Sana, son prénom. Et bien sûre, toi, tu avais le droit de l'apeler Swana, c'était un surnom (au même titre que Takahashi-san). C'était le doux mixe de son prénom et de swan, volatile sans malice, gracieux et "cygne" de pureté. Surnon, qui jadis, sciait tel un gant à Miss Hasegawa. Oh oui, jadis. Avant que le cygne ne soit déchue. Tu l'écoutas, elle et ses menaces qui te passaient dix pieds au-dessus de la tête. Ce que t'avais bien appris avec le temps (et les médias), c'était de laisser parler les gens , même si ils faisaient pitié.

Tu lâchas un soupir et secoua la tête, signe qu'elle commençait à être lourde avec ses insultes recyclées, digne d'une gamine qui se croit tout permis.

Relevant les yeux, tu remarquas sont top de bikini s'envoler au vent.

Oh là là, il y a de l'indécence public ici!  
Tu dis, ricanant. Pour avoir des soeurs qui laissaient souvent traîner leurs fringues (dont leur soutif), tu pouvais facilement déduire que Takahashi-san était franchement bien roulée. Du Double D, te dis-tu, avant qu'une main n'entre en collision avec ta mâchoire. Avec violence. Tu sentis presque ta mâchoire se décaler de quelques millimètres.

Te massant l'endroit endolori, tu te contentas de regarder la pauvre Takahashi-san observer l'horizon (en train de faire son deuil). Tu te rapprochas d'elle et distinguas ce qui devait être des larmes "de princesse" perler.

La chose à faire, te dis-tu, serait de la consoler, après tout, ce n'est qu'un accident et c'est sans doute un gros coup pour son égo. Tu pourrais lui offrir ton t-shirt qui reposait plus loin, tu pourrais faire n'importe quoi pour t'attirer ses faveurs. C'était ta chance, la seule et probablement l'unique de remonter dans son estime.

Alors, tu fis la chose la plus naturelle qi soit dans ce genre de situation. Tu lui tapotas l'épaule afin d'avoir son attention et lui montra l'écran de son holokit, celui-ci affichait plusieurs clichés (hologrames, merci la technologie) des derniers événements. Takahashi exposée. Takahashi luttant pour rattraper son maillot. Takahashi-san ayant l'air silly af. Tu t'assuras aussi de garder l'appareil hors de la porté (autant avec l'utilisation de don) de la jeune fille.

Malheureusement pour elle, tu n'étais pas un Ajisai et tu t'en fichais pas mal d'être un asshole aux yeux des gens.

Tu lui servis ton plus beau sourire, ce qui clachait grandement avec la trace de main toujours imprimée sur ta joue.

Tu vois ces clichés, Takahashi-Hime ? Ça serait malheureux qu'elles soient diffusées à la grandeur du campus, huh? Je veux dire, je suis pas une princesse, mais je peux me douter que si celà m'arriverait, je mourrais de honte, n'est-ce pas? Encore plus, si je suis considéré comme la crème de Shirin Yoku, huuh? Qu'est-ce que Sawa dirait si elle te voyait, toi, qui s'affiche fièrement comme sa kouhai, dans une posture aussi ridicule, hein?
Condescendance sur condescendance, tu rangeas précieusement l'holokit dans les poches de ton bermuda démodé après avoir pris le soin de t'envoyer les quelques clichés sur ton adresse courriel.

Alors, que comptes-tu faire?
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Jeu 11 Aoû - 4:23
Sa poitrine se gonfla et elle garda l’air dans ses poumons pendant quelques secondes. Le coeur gros, elle tentait de garder ses émotions à l’intérieur. Lizzy forçait les larmes à retourner en elle, il était hors de question que cet imbécile voit qu’il avait réussi à la mettre dans cet état. Il en serait trop fier et heureux. Elle pouvait toujours mettre la faute sur le soleil qui commençait à descendre dans le ciel et dont le reflet sur l’eau commençait à lui brûler les rétines. Enfin, elle renifla un grand coup et se retourna pour faire dos à son maillot de bain, faisant son deuil. De toute façon, ce n’était pas celui qui la mettait la plus en valeur. Un autre devait l’attendre au magasin et demain serait une magnifique journée pour le trouver.

Sa vision commençait à redevenir plus clair, le soleil n’ayant plus un accès direct sur son nerf optique. Et puis, elle cligna des yeux. Deux, trois, même dix fois. Sa bouche s’ouvrit légèrement, comme si la gravité la tirait vers le bas et que ses muscles n’arrivaient plus à supporter le poids de ses mensonges. Sa tête se tourna vers Ewan, d’un mouvement peu naturel et crispé. Elle avait envie de lui sauter à la gorge. Elle voulait se transformer en magnifique daim pour lui mettre un coup de sabot dans la boîte crânienne et l’a défoncé au passage. C’était le lieu parfait : elle avait la mer pour nettoyer le sang de son pelage par la suite. Bon, elle ne s’attendait pas à ce qu’il l’aide, mais il avait osé la prendre en photo. Il ne faisait que confirmer qu’il était responsable de la perte de ce maillot de bain. Était-ce son plan depuis le début? Non, elle ne pouvait pas le croire. Ce garçon pouvait faire preuve d’intelligence? Ou même… D’un niveau de vacherie semblable à elle. Elle eut un petit haut de coeur en réalisant qu’elle venait de se placer au même pallier que lui, se rabaissant par cette simple pensée.

Elle ferma sa bouche avant qu’il ne réalise l’effet de ses photos sur elle et s’éloigna de lui. La jeune femme devait réfléchir à ce qu’elle allait lui répondre et de même, elle espérait retrouver un peu de sa dignité. Elizabeth se dirigea vers le lieu où se trouvait autrefois sa serviette pour y prendre la guenille noire qui était en train de cuire au Soleil. Avec adresse, elle l’enfila, évitant d’exposer le moindre mamelon à l’air libre et aux yeux vicieux. Ce n’était pas un trophée d’une conquête dont elle voulait se vanter d’avoir eu les vêtements, mais plutôt une compensation et un moyen de retourner chez elle sans la honte d’être vu presque nue par tous. En réalité, il s’agissait presque d’une punition parce qu’en cet instant, elle n’avait pas envie de sentir l’odeur de ce perdant. Une douche à l’eau de javel s’imposait à son retour. Takahashi tourna les talons et retourna vers lui, un peu honteuse. Elle n’avait pas réalisé sur le moment qu’elle avait eu un lapsus. Avec le surnom ridicule qu’il donnait à Sana, elle avait fini par se tromper elle-même, mais il était hors de question de l’avouer. Bien au contraire.▬  Visiblement, tu n’as pas compris la subtilité du mon Sawa. Des surnoms aussi ridicules que celui que tu lui donnes, ça se comprend qu’elle ne veut plus t’écouter parler.. Ou l’art d’essayer de cacher ses erreurs dans un crachas de mensonge. Parce que c’était l’art d’un Bambi, de mentir. De mettre un masque et faire des accroire. Elle avait repris sa confiance, ses joues rouges de honte étaient disparues et elle souriait, le regard convaincu que rien ne pouvait l’attendre. Oui, elle pouvait voir la situation comme étant une défaite et un malheur sur sa popularité, mais en même temps, s’il l’envoyait à des gens, elle était mieux d’être prête à affronter et à assumer. Quand une cible n’est plus une cible, cela devient ennuyant, non? Si tel était son plan depuis le début, de voir une princesse dans une situation inconfortable pour la faire chanter, alors elle allait plutôt danser! Elle ne serait pas la première, ni la dernière, à voir des photos de ses bêtises étalées dans la vie publique. Les scandales tournent toujours autour de la royauté, il était normal qu’elle y fasse face également.   ▬  Tu pourrais me les envoyer? Je pense qu’il faudrait retoucher les couleurs et la luminosité sur les dernières photos.. Tu sais, en mettant un joli filtre pour que ça rendent mieux? Elle prit une petite pause, plaçant sa main sur son menton pour se donner un air pensive. Tu peux me remontrer la deuxième Marsden? Je pense que c'est celle qui me met le plus en valeur! Si tu dois les envoyer, ça serait bien d'envoyer celle là en premier, pour faire un effet wow ! Mais bon, ça ne doit pas être la première fois que tu fais ce tour de télékinésie à une fille en bikini. As-tu fais ce tour à Sana pour qu'elle te déteste tant ?Parler s’en en bien, parler s’en en mal, mais parler s’en.
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Mer 24 Aoû - 1:52
Oui, mais non, il y avait des limites à nier la vérité et à un moment donné, il fallait bien admettre ses propres erreurs (sauf quand on avait le loisir de s'appeller Ewan Marsden, et encore, c'était pas comme si tu en commettais. Oh dieu, non.), mais Takahashi-san pouvait bien faire un effort et admettre qu'elle avait accidentellement massacré le doux prénom de Sana, et que c'était tout sauf voulu. Y'a des limites à la mauvaise foi, comme on dit.

Oui, bon, si elle s'offusque pour si peu, c'est qu'elle doit être aussi "fresh" et péteuse que toi. Ce que je doute, puisqu'il faut atteindre un niveau relativement bas pour arriver à ta hauteur, Takahashi Naked-chan.
Elle te souriait et tu en faisais tout autant.

En tout cas, j'espère que le fait que mon T-shirt est pas passé à la lessive depuis 3 mois ne te gêne pas.
À ce stade-ci, ses insultes (ses lamentables efforts) pour t'atteindre ne marchaient pas, plutôt, ç'avait un tu-ne-sais quoi de divertissant. Un peu comme un jeu. Jusqu'où son langage coloré et sa créativité vont? Baah. Pas très loin. T'es idiot Ewan, mais tu sais reconnaître quand une gamine essaie de retourner contre toi des fragments du passés qu'elle-même ne connait pas. Alors, pourquoi son ignorance t'atteindrait? Mais c'est avec une surprise qualifié de "genuine" que tu la regardas; étonné. Tu  arquas un sourcil, amusé. Éternel sourire sur les lèvres.

Ooh? Oui, mais non, la télékinésie fonctionne pas comme ça. T'as jamais vue Mathilda?

Prenant soin de ne pas commenter au sujet de Sana, tu procédas par la suite à ouvrir l'application Instagram sur ton holokit et y ajouta un filtre, tu t'approchas d'elle, histoire qu'elle puisse activement juger.

Que penses-tu de Lomo-fi? Personnellement, je trouve que ça mets tes Double D en valeur, la façon dont le filtre accentue les reliefs, les rondeurs, et etc. Mais tu en as déjà des immenses et tu voudrais pas faire de la publicité mensongère, hein? Pense à la déception de ton futur copain ou de ta future copine, parce que tu vas lui avoir vendu du rêve, mais que t'auras pas su livrer la marchandise.
Et tu changeas de filtre.

Earlybird te donne un teint malade, on dirait que tu vas te vomir dessus, et on sait tous que tu ne le fais pas, enfin, sauf dans les toilettes publics pour perdre du poids. ❞ Et tu changes, tu changes, tu changes et tu reviens et tu t'arrêtes.
Ah tiens, Nashville, pas mal. Joli teint, belle luminosité et des couleurs pastels. Toi tout craché. Satisfaite ?

Ne prenant pas le temps d'attendre son approbation, tu ouvris l'application courriel et (y'a des perks a être une fille relavitement populaire; son numéro est partout) et scrollas jusqu'au numéro de Takahashi. Dictant tout haut ton message:

Chère Takahashi-san, tel que convenue, voici les photos que tu réclâmes. Fais-en bon usage. ;)
Comme tu l'as demandé, j'ai mis Sana en copie conforme.


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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Mer 24 Aoû - 17:46
La tête haute, elle avait un sourire plutôt fier par la réponse qu’elle lui avait donner. Non, elle ne devait pas se laisser affecter. La seule conséquence de cet acte devait se résumer en une haine profonde et un désir sauvage de se venger auprès de lui et de tout ce qu’il aime. Or, elle était encore à la période des négociations, parce que les photos étaient toujours sur son holokit seulement et rien ni personne ne connaissait encore l’existence de cette erreur qu’elle avait eu de laisser ce crétin s’approcher d’elle. Il y avait encore une possibilité de changer la haine en seulement un goût désagréable dans sa bouche. La balle était dans son camp et Elizabeth n’avait plus qu’à attendre que son sort soit juger par un être aussi stupide que Marsden.

Alors, il s’approcha, jouant le jeu également. Il montrait différents filtres sur les images et expliquait les effets que cela avait. Elle piqua un fard lorsqu’il fit référence à l’accentuation de ses courbes, comme quoi elle faisait un peu de la publicité mensongère et qu’elle allait vendre de faux rêves lorsqu’un ou une tendre personne allait découvrir de façon davantage consentante son corps dénudé. Elle tourna la tête vers lui, sourcils froncés.▬  Non mais, tu l’as bien vu en prenant tes photos que je ne fais aucune publicité mensongère. C’est 100% naturel tout ça, mon cher. Mère Nature m’a bien garni, j’y peux rien si la qualité de ton appareil ne permet pas de souligner mes atouts dans la réalité de ce qu’ils sont.Et puis, elle eut à peine le temps de finir sa phrase qu’elle le vit et l’entendit et comprit qu’il avait fait son choix. La guerre était déclarée et était loin d’être terminer. Les pages de l’histoire commençaient seulement à s’écrire. Elizabeth n’avait jamais détesté Ewan auparavant, elle le considérait comme un loser tout simplement. Or, maintenant, il était un adversaire et elle savait à quoi s’attendre. Ce garçon pouvait être aussi tenace qu’elle, aussi menaçante, bien qu’à l’heure actuelle, il semblerait qu’elle ne l’était pas assez pour pouvoir lui faire réellement peur. Lizzy avait la tête baissée, les poings serrés et tremblant du désir de se venger. ▬  Prépare-toi Marsden. Ça ne fait que commencer.Et elle releva la tête, le toisant d’un regard si froid, si supérieur, si hautain et si empli de haine que même le diable aurait eu un frisson en croisant son regard. Elle était déterminée et les idées se bousculaient dans sa tête. Elle s’imaginait se transformer en biche pour lui mettre un pain ou lui casser un petit os au moins. Elle voulait briser son holokit, l’empêcher de communiquer avec qui que ce soit. Mais ça, ce n’était pas assez. Même le faire brûler vif ne lui apporterait pas la satisfaction nécessaire pour calmer son désir ardent de vengeance. Elle devait se préparer, elle devait faire de cette guerre, plusieurs attaques, dont elle finirait vainqueur. Pendant un instant, elle pensa utiliser le don de la vitesse afin de le déshabiller à son tour, le prendre en photo et les envoyer. Or, elle ne voulait pas que les gens se demandent pourquoi elle avait pris de telles photos et ne voulait pas se rabaisser à son niveau. De plus, à moins qu’il est un petit équipement vraiment tout rikiki, Ewan était un homme et les hommes s’en fichaient de pouvoir être exposer ainsi à d’autres. C’était même presque une fierté, curieusement. Non, il fallait qu’elle joue un coup plus puissant, plus imposant. Essayer de briser ses rêves en forçant le club de théâtre à être fermer ou en gâchant leurs répétitions en allant briser leurs costumes, en souillant leur décor, en mettant des têtes de poisson sous les bancs pour que personne ne veuille rester dans la salle de spectacle ou encore, en jouant à la Carrie et en lui versant du sang de porc sur lui alors qu’il sera scène.

Oh, tout ceci allait tellement être plaisant à orchestrer, mais pour l’instant, Elizabeth avait la marmite qui débordait et elle avait besoin de faire descendre la pression. Elle concentra sa colère, rassembla sa rage, sa honte et tous ses sentiments que Marsden lui faisaient parcourir et elle fut prête. S’approcha de lui, elle plaqua chacune de ses mains sur ses bras et le regarda dans les yeux, une étincelle de plaisir et de malice. La décharge se fit, elle sentit l’électricité quitter ses mains pour s’attaquer à la peau d’Ewan. Elle espérait laisser une marque, une brûlure qui nécessiterait les soins habiles d’un infirmier. Elle espérait le faire souffrir et elle prenait plaisir à ce moment-même, un délectable plaisir, à sentir les éclairs chatouiller le bout de ses doigts et la quitter, comme quittait sa rage en ce même moment. Ce n’était pas suffisant, certes, c’était un commencement.▬  Prépare-toi à pire, prépare-toi à perdre. Tu l’as cherché et tu m’as trouvé.Elle le lâcha sans regarder si elle avait vraiment fait un dommage, l’ensemble s’était déroulé en moins de quelques secondes, mais son nez reniflait l'odeur du petit cochon brûlé, et ce n'était pas elle cette fois. Elizabeth lui tourna le dos et ramassa ses effets de personnels avant de s’éloigner d’un pas de course, se contentant de lui faire un somptueux finger en guise d’adieu. Déjà, son holokit sonnait et elle voyait le message de Sana. Il était temps d'aller grincer des dents ailleurs et de prendre une bonne douche.


HRP: Je te hais mon chou ♥ À la prochaine guerre
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé Sam 27 Aoû - 4:53
Elle parlait, elle parlait et tout semblait te passer six pieds au-dessus de la tête. Pour une fille dite populaire, elle avait une bien drôle de façon de s'exprimer. Bien garni, qu'elle disait. Se prenait-elle pour une pizza, à se décrire ainsi? Puis bon, naturel, faux, t'e avait rien à cirer de la véracité de ses "atouts" comme elle aimait si bien le dire. Ils auraient bien pu être en silicone que t'aurais rien remarqué. Parce qu'en fait, Elizabeth Takahashi, c'est un peu une caricature, c'est Régina George sans le côté insane; une pimbêche superficielle. Et dire que c'était ce genre de personne qui t'avait arraché Sana.

Tu l'écoutas en silence, air narquois, et modérément intéressé. Tu soutenais ses regards, histoires qu'elle comprenne qu'elle était insignifiante. T'étais pas un asshole ua point de publier les photos à la grandeur de l'établissement. Trop de conflit inutile et puis, c'était pas ton but premier. Et de toute façon, ce n'était que Sana, la véritable cible. C'était idiot et y'avait un risque que votre relation déjà endommagée le soit d'avantage, mais ça valait la peine et c'était assuré qu'elle t'enverrait un message sur ton holokit.

Qu'est-ce qui ne fait que commencer, TAKAHASHI-san?
Tu la vis s'approcher, prendre tes poignets. Intrigué, tu n'eus pas le réflexe de te dégagé et tu sentis les choques électriques passer au travers de tes poignets, puis monter vers les coudes et s'arrêter sec. C'était un pincement désagréable, et tu n'aimais pas la rougeur que commençait à prendre ta peau. C'était sans doute moins pire qu'un éclair, mais c'était tout de même désagréable. Puis, elle te lâcha, aussitôt, tu te frottas à tour de rôle tes poignets endoloris.

Tu la regardas partir au loin, fière d'elle, sans mot dire sauf :


Oublie pas de me rapporter mon T-shirt!
Prenant le soin de lui montrer que quoiqu'elle fasse, elle ne sera jamais prise au sérieux.

Elle était quand même wild. Autre que tâcher sa réputation auprès de sa douce Senpai, jamais n'avais-tu fait preuve de violence physique et surtout avec l'utilisation de don. Ah, si fallait que tu portes plainte,elle regretterait son geste.

Pour le moment, même si le picotement était passé et que c'était plus une histoire de "ça fait mal sur le coup", mieux fallait quand même aller voir un infirmier, surtout que dernièrement, les maux de tête se faisaient plus fréquent.


THE END.
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MessageSujet: Re: Mille et un rayons de soleil ; Ewan Marsden | Terminé
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