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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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[EVENT] no pain, no game // T R I S H A
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Ajisai

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MessageSujet: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Mar 16 Aoû - 19:14


Le rêve semble réel quand on y est, ce n’est que quand on se réveille qu’on se rend compte qu’il avait quelque chose d’étrange — Trisha & Lullaby

ambiance (www) — Son cœur n'est pas vraiment d'humeur à aller subir quelque frayeurs ; mais ce n'est pas comme si on lui avait vraiment laissé le choix. Lullaby a bien une réputation à défendre, malheureusement pour elle. Un soupir, long et las ; et la voilà qui fout son casque audio sur ses oreilles, sortant juste avec son holokit, laissant le reste à l'intérieur de son cabanon. Il faisait nuit noir et la jeune femme devait clairement plisser les yeux pour discerner les choses dans l'obscurité ; même si un tronc d'arbre en pleine poire pour premier avertissement, ça ne faisait clairement pas du bien. Non, Lullaby n'est pas une taupe, mais ce serait mentir que de dire qu'elle voyait parfaitement dans ce noir presque complet... Et dieu sait à quel point la blonde à cruellement peur du noir. Nouveau soupir, son cœur commence quelque peu à se comprimer, la sueur perle un peu sur ses tempes qui pulse comme le sang qui tape dans ses veines ; qu'est-ce qu'elle aimerait rentrer chez elle, dans son cabanon et s'enrouler dans ses draps en mode PLS. Qu'est-ce qui lui avait pris de dire oui ? Pourquoi avait-il fallu que sa fierté parle pour elle ? Lullaby, parfois, t'es vraiment stupide.

La pleine lune est haute dans le ciel et le regard de la demoiselle se perd sur le satellite, ne faisant plus vraiment attention au monde qui l'entoure, la musique d'ambiance que son holokit était en train de diffuser lui donnait clairement envie d'se foutre en l'air, qui lui avait fait la blague de ne mettre QUE DES MUSIQUES DE FILM D'HORREUR ? Pas drôle, clairement pas drôle. La gorge nouée, le cœur serré, la demoiselle continue d'avancer et voilà qu'elle arrive au lieu du rendez-vous, le manoir. Endroit qu'elle aurait préféré esquiver plutôt que de le "visiter" et malheureusement pour elle, encore une fois, il y régnait une ambiance de mort, une odeur poussiéreuse et une obscurité morbide... Pourquoi un lieu aussi sordide ? Pourquoi pas un test de courage dans un cimetière pendant qu'ils y étaient ? Encore un soupir et c'est après s'être ébouriffé le crâne que Lullaby continua son avancée. Dans le hall, une silhouette se forme, une personne qu'elle a déjà croisée quelque part ; et sa mémoire eidétique lui balance le nom comme ça, alors que sa voix s'élève dans les airs.

Trisha, c'est bien ça ? Il semblerait qu'on soit ensemble pour ce calvaire.

Rien de plus, rien de moins, Lullaby n'était pas très douée pour la parlotte ; enfin, ça, c'est le genre qu'elle se donnait... Montrer qu'elle n'a pas peur, restée imperturbable ; mais pour combien de temps Lulla ?


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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Mar 16 Aoû - 23:11
Cela devait biens faire plus d'une semaine que Trisha avait débarquée ici, sur cette île, territoire d'un pays où elle n'avait été qu'à des très rares occasions et dont les connaissances linguistiques se résumaient à la carte du restaurant "Die Samouraï", ou elle allait manger, quand elle était encore en Allemagne.
Heureusement, même si elle ne connaissait pas grand chose à la langue de Mishima et que peu de locaux semblaient maîtriser celle de Goethe, elle n'avait aucun problème pour se faire comprendre en utilisent celle de Shakespeare.
À son arrivée, on lui avait attribué une caste ou un groupe, ou... Enfin bref, on lui avait dit qu'elle était une... aje... aji... sai ?
Dieu merci, dans ce lycée, tout était traduit en anglais.

En bref, Trisha était coincé sur une île en plein milieu du pacifique, à plusieurs milliers de kilomètres de chez elle, dans un lieu qu'elle ne connaissait pas, comportant un complexe scolaire infiniment plus vaste que tous les établissements qu'elle avait fréquentés. Et ce n'était pas peu dire : avec tous les voyages qu'elle avait effectués, et toutes les écoles où on l'avait inscrite, parfois pour quelques semaines seulement, elle avait vu des écoles à vous en donner le vertige.

Quoi qu'il en soit, on lui avait tendu un prospectus lui proposent de participer à un... Test de courage ! L'épreuve consistait à effectuer une petite promenade de santé nocturne dans une espèce de vieux manoir pas très loin de son dortoir.
C'est ainsi qu'elle se présenta devant le manoir, en pleine nuit, vêtu d'un jean et d'un T-shirt bas de gamme, chaussée de pompe de randonnée. Le tout, acheté pour l’occasion.
Il n'y avait personne. Hormis la voix d'Atila Dorne qui beuglait dans ses écouteurs, les douces paroles de "Night of the Werewolves".

La jeune fille tenta alors de scruter de ses yeux d'acier l'imposante battisse qui se dressait devant elle, mais la pénombre refusait de lui laisser ce loisir. Finalement, elle retira ses écouteurs et s’installa dans l'herbe mal entretenue pour écouter le tapage nocturne local. Elle s'était toujours demandée si en faisant ça, elle n’écrasait pas quelques insectes qu'elle entendait, mais ne voyait jamais.

En sceptique qu'elle était, Trisha ne croyait pas vraiment au surnaturel, (sinon, pourquoi n'avait-elle jamais eu la moindre "visite" de sa sœur ?), et aux premiers abords, cette "épreuve" ne l’effrayait pas du tout.
Mais une fois sur place, elle devait bien avouer que l'ambiance ne la rassurait pas tellement : elle ne savait pas encore quels genres d'animal traînaient dans le coin, et elle ne se sentait pas vraiment à l’abri d'un éventuel junky ou déséquilibré qui aurais réussi à s'introduire ici. Pire, elle n'était pas à l'abri d'un... Yajuu ? Surtout qu'elle possédait des pouvoirs qu'elle ne maîtrisait pas encore.

Plus elle y réfléchissait, et plus elle stressait. Au bout d'un bon moment, elle allait remettre ses écouteurs quand une voix l'interpela :
— Trisha, c'est bien ça ? Il semblerait qu'on soit ensemble pour ce calvaire.
La jeune fille se redressa d'un bon, en position défensive, avant de se rappeler que cette épreuve, - qui lui servirait, temps-qu'à-faire de bizutage - s'effectuait en duo.
- C'est bien moi ! Tu dois être... heu ...
Trisha jeta un bref coup d'œil à sa convocation, avant de se rappeler qu'il faisait nuit.
(Attend... Ça sonnait comme une musique...)
- Wiegenli...
(Nan, nan, nan ! Ça sonnait plus "british")
- Lullaby ?


Trisha s’avançait prudemment vers la nouvelle venue et tenta tant bien que mal de l'examiner. Elle s'était légèrement accoutumée à l’obscurité ambiante, mais ce n'était pas suffisant. Pourtant, ce nom ne lui était pas inconnu... Une jolie jeune femme, légèrement plus âgée ? Elle s'en souvenait vaguement.

- On dirais bien que oui... Si ça ne tenait qu'à moi, je pense que j'irais bien m'y promener seule !
Ceci était un mensonge.
- Mais en même temps, il me semble que tu connais mieux que moi les environs, alors ça m'arrange un peu.
Là, par contre, elle disait la vérité.

- Bref... On y va
? Sourit Trisha, dans le noir. Et sans attendre de réponse, elle commença à se rapprocher de l'étrange bâtiment.
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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Sam 20 Aoû - 20:01


twinkle twinkle little star how i wonder what you are Up above the world so high like a diamond in the sky— Trisha & Lullaby

creepy (www) — Il semblerait qu'elle ne se soit pas trompée, la silhouette qu'elle avait cru discerner dans l'ombre était bien la tienne ; Trisha. Une demoiselle aux cheveux blonds comme les siens, à qui elle n'avait adressé la parole que deux ou trois fois, pas plus, pas moins ; pas parce que tu ne l'intéresses pas Trisha, au contraire ; mais la sociabilité et Lullaby sont deux choses en oppositions, pas complémentaires et pas vraiment similaires. Elle capte tes pensées pendant un temps et apparemment, tu cherches son identité ; bingo, tu viens de trouver et elle ne peut s'empêcher de sourire faiblement face à la sonorité de son prénom retrouvé aux coins d'tes lèvres. Tu te permets d'lui lâcher une petite provocation, énonçant le fait que tu aurais t'y balader toute seule, mais Lullaby n'est pas idiote, s'il y a bien une émotion au monde qu'elle capte le mieux chez les gens ; c'est la peur... Tout simplement parce que c'est le tourment qui côtoie son être à chaque heure de la journée ; la terreur de vivre, la peur de mourir ; mais elle ne le dira pas à haute voix, elle se contentera de le penser en souriant tranquillement à ta remarque. Connaître les environs ? Ce serait mentir de dire que non, mais ce serait prétentieux de dire que oui ; parce que Lullaby à beau avoir exploré les environs, la nuit, c'est un endroit bien différent, avec une atmosphère qui lui rappelle ses incertitudes, qui lui rappelle pourquoi elle a une veilleuse Batman dans sa chambre ; c'est vintage no comment ; cet endroit est glauque, beaucoup trop sordide.

Vous avancez, tranquillement, sur un pas lent avant de vous diriger dans l'entrée et la porte qui grince lui glace l'échine ; tellement qu'elle aurait pu hurler rien qu'à l'entente de ce son aigu. Elle ne se sent pas bien, elle a peur, elle veut rentrer dans son cabanon et se glisser sous sa couette en écoutant du Pharell Williams en mode "happy" tout vas bien... Mais pour le coup, rien n'allait, clairement pas. Pas de lumière, les yeux doivent s'habituer au noir et son visage se prend dans une toile d'araignée de quoi la faire sursauter avant de cracher sa frustration sur le sol.

Je n'sais pas pour toi Trisha, mais moi, je n'vais pas l'apprécier cette épreuve.

Son ton est désinvolte, presque haineux ; la rage commence à l'animer. Que cette épreuve s'achève aussi vite qu'elle a commencé, c'est là tout ce qu'elle désire alors que son pied s'enfonce dans le sol, terrain miné par un parquet trop délabré.

Putain d'merde... Manquait plus que ça...

Et elle entend un son Lullaby ; et elle ne pensait pas un jour se braquer autant à l'entente d'une sonorité pareille. Il y a comme une musique qui tourne, comme le bruit de pas à l'étage, juste au-dessus de leur tête ; et un rire, une voix... Nuit noire, pièce éclairée par la lueur de la pleine lune ; dieu qu'elle n'allait pas aimer cette situation.

Est-ce que... T'as entendu ce bruit ? Ou ma paranoïa me rend totalement cinglé ?

Vous n'aviez fait qu'une pièce, le hall d'entrée.
Vous n'aviez passés qu'une porte, celle qui a grincé.
Vous alliez devoir en passer d'autres, beaucoup d'autres...
Mais elle est déjà paniquée ; pourtant impossible de l'dire, trop de fierté.


Elle sort son pied du sol dans un fracas lourd, les jambes tremblantes, la faisant se gameler comme une grosse larve sur le sol. La poisse, la rage, la panique, Lullaby en a déjà marre, mais c'est ça une épreuve de courage et c'est ce qu'elle doit relever aujourd'hui ; hors de question de se défiler ; faut combattre ses peurs dans la vie, sinon on en sort jamais.

Qu'est-ce qu'on fait ? On monte casser la gueule à l'enfoiré qui essaye de nous faire peur ou on visite les pièces du bas ?

Et les bruits de pas s'intensifient alors qu'elle tâte les parois de la pièce, pas de lumière, pas de lampe torche, même pas une allumette ou un briquet ? Ah si, une lampe à huile... ? Une vaste blague. Dégainant son briquet de sa poche, la jeune femme allume la lanterne, te regardant alors de ses yeux gris.

On a au moins ça, ça nous évitera peut-être de nous rétamer au sol comme je l'ai fait un peu plus tôt.

La visite allait donc pouvoir commencer...
Eden, Rory, Arata, soyez certains que Lullaby vous a aimés.


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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Sam 20 Aoû - 22:36
Intervention du PNJ

 oh-oh !

Faites attention où vous marchez ! Ah non, trop tard, vous venez d'activer un piège, et le sol se dérobe sous vos pieds : vous vous retrouvez au sous-sol du manoir. La nouvelle salle dans laquelle vous vous trouvez semble tout à fait anodine, il y a juste des tableaux accrochés sur chaque mur. Mais les personnages des tableaux ne viennent-ils pas de vous sourire ? Et les murs ne se rapprocheraient-ils pas lentement, mais sûrement ? Et vos pieds ne seraient-ils pas emprisonnés par terre par une substance verdâtre et gluante ?

Pour désactiver le mécanisme, rien de plus simple, il suffira d'appuyer sur ce bouton, au fond de la salle. Mais il faudra d'abord réussir à libérer vos pieds.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Dim 21 Aoû - 1:50
Trisha n'était pas très rassuré, c'était vrai. Mais elle n'était pas tétanisée pour autant, et elle faisait des efforts pour ne rien laisser paraitre de ses inquiétudes.
Et pourtant, cette jeune femme au nom musical semblait percevoir, malgré l’obscurité, le stress de la blonde au regard métallique. Comment faisait-elle ? Était-elle nyctalope ? Ou alors elle lisait dans les pensées ? Ou encore, elle avait l'ouïe fine et avait perçu un tremblotement dans la voix de Trisha, qu'elle-même n'avait pas perçu ? Nan, la dernière solution était absurde.

Temps-pis, ce n'était pas le moment de stresser. Elles n'étaient même pas à l'intérieur du manoir.Trisha s'infligea une claque mentale pour se ressaisir et pris la direction du château.

La porte, qu'on devinait très grande, et probablement ornée de décorations et reliefs lugubres s’ouvrit dans un horrible grincement, un frisson parcourut le corps de Trisha.

— Je n'sais pas pour toi Trisha, mais moi, je n'vais pas l'apprécier cette épreuve.
- On viens à peine d'entrer, tu ne vas pas te dégonfler ?
Puis après réflexion, elle ajoutât
- Celàs-dit, ça ne m'étonnerait pas que cette ruine soit sur le point de se casser la gueule. Je ne pense pas que la direction autoriserait les élèves à se promener dans un lieu dangereux, mais on n'est pas à l’abri d'une jambe cassée

Si Trisha faisait des efforts pour garder son calme, Lullaby semblais déjà morte de trouille. Un peu plus tard, après que la trouillarde se soit pris le pied sur un trou dans le sol, celle-ci fit remarquer qu'elle avait entendu du bruit, plus loin
- Un de nos bruits de pas, ou un morceau de pierre qui s'est détaché du mur. Ou alors un animal qui...
Vous n'aviez fait qu'une pièce, le hall d'entrée.
Vous n'aviez passés qu'une porte, celle qui a grincé.
Vous alliez devoir en passer d'autres, beaucoup d'autres...
Mais elle est déjà paniquée ; pourtant impossible de l'dire, trop de fierté.

- Ok. Tu marques un point : ça, c'est clairement pas normal !

En fait, si. C'était normal : N'importe qui de sensé aurais probablement pensé à une farce des organisateurs, pour effrayer les élèves. Mais pour Trisha, déjà stressée cette voix semblais venir des enfers, ou d'une autre dimension, ou... du château lui-même.

— Qu'est-ce qu'on fait ? On monte casser la gueule à l'enfoiré qui essaye de nous faire peur ou on visite les pièces du bas ?
Cette réplique eu un effet coup-de-poing pour la blonde, qui retrouva ses esprit. Cela faisait un moment qu'elle n'avait pas pratiqué de judo, et elle n'était pas allée bien loin. Elle était un peu rouillée, mais l'idée de faire quelques prises à ce plaisantin lui plaisait bien.

Pendant que Trisha approuvait l'idée, Lulla trouva une vieille lampe à huile. Pas fameux, mais c'était toujours mieux que rien.

Quand la bougie commença à projeter ses lueurs jaunâtres, Trisha eu alors une étrange sensation. Elle avait l'impression d'avoir été projetée des siècles en arrières. Elle se voyait dans ce manoir, tel qu'il avait dû être, jadis, avec des murs droits et résonnent. Aristocrate, ou servante, déambulent, de nuit, dans ses grandes robes, à la lumière d'une bougie pour rejoindre sa chambre.
Puis, elle se rappela que ce château était japonais, et se demanda comment était vêtu l'aristocratie nipponne à l'époque ou cette battisse avait été édifiée.

Trisha était tellement perdue dans ses pensées qu'elle se demanda si elle n'avait pas réellement remonté le temps.
Quand elle fut ramenée à la réalité, son corps n'avait plus aucun contact avec la moindre surface solide : elle chutait.
- SCHEIßE !
Ce fut la seule chose qu'elle eut le temps de dire, avant de heurter le sol, s’éclatant le coxis et poussant un cri de douleur.

Se relevant au bout de quelques secondes, la jeune blonde examina les lieux. La pièce semblait plus humide que les précédentes, elles devaient se trouver au sous-sol. Par contre, elle aurait été incapable de dire à quoi servait cet endroit.
Curieusement, dans cette pièce, subsistait quelques étranges tableaux que l’humidité ambiante n'avait pas altérés.

Mais pourquoi des tableaux dans un château en ruine si près d'un lieu aussi peuplé ? Ils devaient avoir été ajouté récemment.
Toujours est-il que Trisha eut la nette sensation que les tableaux étaient vivants. Mais Trisha garda cette idée pour elle, ne voulant pas traumatiser sa coéquipière.
Trisha voulut faire un pas, mais sa chaussure refusa de bouger. La blonde remarqua que ses pieds étaient collés au sol par une espèce de matière visqueuse et gluante de source totalement inconnue.

Tandis qu'elle essayait de se débloquer, Trisha commença à entendre un étrange bruit, comme un raclement continue, au sol. Et des vibrations... Les murs semblaient bouger... se rapprocher.
Elle se saisit de la lampe à huile et remarquât un interrupteur, au fond de cette étrange pièce. Mais impossible de bouger, et or de question de marcher pieds nus dans ce truc.

Trisha passait en revue toutes ses solutions :
- Remonter le temps ? Elle ne savait pas encore le faire... Et puis, c'était un peu de la triche.
- Créer un bouclier pour deux et encaisser le choc ? Trop risqué. Si son bouclier n'était pas assez solide, elles finiraient à l'état de crêpe bretonne toutes les deux.

- Hey ! T'es en cinquième année, nan ? Ça suppose que tu sais te servir de tes pouvoirs ? Tu n'as pas un truc ou deux pour épater les nouveaux ?

Après cette unique réplique, elle retourna à ses propres réflexions.
Elle pouvait éventuellement combiner son bouclier à ses facultés à provoquer des explosions. Cela détruirait une partie des murs dès qu'ils entreraient en contact avec les boucliers. Mais les filles risquaient d'être également soufflée par l'explosion. Et Trisha était-elle assez entrainée pour ça, de toute façon ?

Trisha eut alors eu éclaire de génie : elle pouvait manipuler l'espace autour d'elle. Écartant les bras, elle se concentra pour stopper l'avancée des murs.
Mouais... Tout ce qu'elle pouvait faire était de les ralentir d'un chouia, et c'était assez éprouvant, physiquement.
La jeune blonde se souvint également qu'elle pouvait soutirer des idées à Lullaby. Elle se tourna vers sa coéquipière et passa sa main devant le visage de cette dernière, comme si elle utilisait la Force.

- Dis-moi la vérité : peux-tu faire quelque chose pour nous sortir de là ? Si oui, qu'elle est la solution ?
Elle ignorait si une telle technique fonctionnait sur quelqu'un de plus expérimenter, mais elle ne perdait rien de plus qu'un peu de son honneur de novice à essayer.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Lun 29 Aoû - 18:54


Ma pièce était lancée, Face tu vis, pile tu meurs, Une chance sur deux, la vie ou la mort — Trisha & Lullaby

survivor (www) — Il n'y a que trois choses qui effraient Lullaby en ce monde ; trois choses. La première est bien évidemment de perdre ceux qu'elle aime, Rory, Eden, Arata, Evan, tous ces gens importants et qui ont fait d'elle ce qu'elle est aujourd'hui... Puis il y a sa fameuse peur du noir, et ce, depuis l'enfance, depuis qu'elle s'est retrouvé livrée à elle-même, à protéger son frère, tapis dans l'ombre... Et enfin, la troisième peur, quelque chose qu'elle ne contrôle pas, sa peur des hauteurs... Le vertige. Malheureusement pour Lullaby, tout était réuni ici, toutes les conditions pouvaient la faire craquer. Et la voilà qui en se relevant, marche sur une sorte de trappe, le corps entame sa chute et la voix de Trisha lui parvient aux oreilles, lâchant une insulte dans sa langue originelle alors que Lullaby essaye du mieux qu'elle le peut de sauver son cœur ; de sauver ce qu'il en reste. Atterrir sur le genou n'avait pas fait partie de l'équation, mais étrangement, la douleur fut de courte durée, vu que ce même genou était en train de se faire aspirer, engouffrer dans un sol visqueux alors que son regard contemplait les murs et les nombreux tableaux qui semblait pouvoir lire au travers de sa chair. Déroutée, désemparée, elle se demandait bien ce qu'il se passait, ce qui était en train de lui arriver. Tentant de s'aider de ses mains, la jeune femme se rend compte que le sol agit comme des sables mouvants sur son corps, les dents serrées au maximum, c'est à cet instant précis que la voix de sa comparse lui parvient aux oreilles...

Impressionner les nouveaux ? Ce n'est pas son genre, clairement pas son genre ; mais un flot d'idées lui vient en mémoire. Réfléchir, réfléchir, réfléchir bordel et ne pas regarder ces putains de tableau creepy qui semble pouvoir la dévorer de leur regard dirigé. Une profonde inspiration, une expiration courte, une claque sur sa joue de sa seule main valide, la blonde chercher alors dans sa poche sa fameuse pièce fétiche... Une idée, la première qui lui vient en tête, ce qu'elle contrôle le mieux ; l'électricité. S'en servir comme un catalyseur, catapulter sa pièce, la propulser, visé ce putain d'interrupteur qui semble pouvoir arrêter tout ce bordel. Viser dans le noir, ce n'était pas vraiment dans ces cordes, mais qui ne tente rien n'a rien... Mais les murs se rapprochent, attisant son stress, faisant trembler sa main, ses doigts qui tiennent sa pièce. La perle de sueur qui coule lentement le long de sa tempe arrive à glisser le long de son dos, lui glaçant l'échine, la gorge est nouée, les yeux encore plus plissés... Pas le moment de jouer à pile ou face, pas le moment de réfléchir à trente-six solutions. Elle jette sa pièce en l'air, charge l'électricité dans ses doigts, attendant qu'elle retombe devant ses yeux pour décharger le tout... Et la rotation de la pièce est maintenant semblable à celle d'une balle, approchant dangereusement de sa cible... Mais non. Elle s'encastre dans le mur à quelques centimètres de l'interrupteur. Elle qui est dans le club de tir à l'arc se sent maintenant bien stupide et honteuse.

Putain d'merde, j'y étais presque...

Une seule pièce rien d'autre, pas d'autre conducteur pour l'électricité, il fallait partir sur autre chose. Luttant contre la substance pour en sortir ses membres, la jeune femme arrive en utilisant toute sa force à extirper son genou et c'est à cet instant qu'un souvenir lui revint en mémoire...

Mais oui... Mais je suis conne... C'est ça la solution.

Comme les shinobis de Naruto qui arrive à canaliser leur chakra dans leurs jambes pour marcher sur l'eau tel Jésus, c'était un des pouvoirs qu'elle pouvait utiliser, mais qu'elle n'avait jamais vraiment perfectionné. Est-ce que ça allait marcher ? En était-elle capable dans cette situation ? Autant ne pas se poser de questions, ce n'est pas dans son caractère, ce n'est pas dans ces cordes, ce n'est pas le moment. Agir avant de réfléchir... Et les murs se rapprochent un peu trop des deux demoiselles et la panique augmente, augmente et gagne en constance. Le cœur se resserre et les jambes sont tremblantes, mais Lullaby se redresse, tente de se relever et de s'extirper de nouveau. Hors de question qu'elle finisse sa vie ici, hors de question que ce liquide dégueulasse est raison d'elle ; son cœur pouvait la bousiller, mais pas cet endroit, pas comme ça. Et voilà. Sans vraiment s'en rendre compte, elle est debout, redressé sur le liquide et elle aurait tellement aimé voir Eden jouer de sa lumière pour mettre un halo de lumière sur elle. Hallelujiah ? Non, ne pas crier victoire trop vite, utilisé sa vitesse accrue et sa dextérité pour bondir sur les murs et se rapprocher de l'interrupteur, sur lequel, la jeune femme déversa sa rage en donnant un gros coup de poing dedans.

Prend ça dans ta gueule !

Les murs semblent s'arrêter, le cœur de Lullaby se desserre et elle se laisse tomber sur le sol après avoir récupéré sa pièce ; lessivé, totalement épuisée. Elle n'était même pas certaine d'avoir réussi à faire tout ça, elle avait l'impression de l'avoir imaginé, de ne pas avoir agi, mais si, c'était bien fini ; pour l'instant.

Comment tu vas Trisha ? Rien de casser ?

Ce n'est pas fini. Lullaby le sent, elle le sait, ce n'est pas terminé, beaucoup trop simple, beaucoup beaucoup trop simple même. Ce manoir regorgeait encore d'épreuves comme ça, elle en était persuadée. Autant ne pas faire la maligne, c'était elle l'aînée, c'était elle la plus expérimentée, alors elle allait devoir apprendre à contrôler ses peurs et à ne pas faiblir. En avant pour le manoir de l'horreur, le manoir qui regorge de mystère.

Bon, je crois qu'il faut qu'on passe la porte. T'es prête ?

Quand faut y aller... Faut y aller.


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MessageSujet: Re: [EVENT] no pain, no game // T R I S H A Ven 28 Oct - 21:19
En ce moment, Trisha avait peur, Très peur.
"J’vais crever... à 17 ans... entre quatre murs... littéralement". Mourir jeune, enfermée quelque part était quelque chose qui la terrifiait. Et le pire serais la douleur, elle aurais le temps de sentir sa chaire se compresser et ses os se briser avant que ne vienne le tour de ses poumons, de son cœur et de son cerveau.

En fait, utiliser ses pouvoirs lui avait donné le tournis et l'avais fatiguée, elle ne réfléchissais plus correctement. Associé au stress et à l'ambiance, tout ce mélange brisait sa détermination. Tremblante, elle remis ses écouteur, lança l'écoute de "Kingstown Town".
Les yeux clos, elle synchronisation sa respiration dessus. Les percussions et le rythme lent caractéristique du reggae mêlé aux sonorités particulière d'un synthétiseur eurent un puissant effet calment sur la fausse blonde.
Mais alors que la jeune Trisha s'était résignée au pire, alors qu'elle revoyais sa vie et qu'elle la revivais comme si elle était remontée dans le temps, un flash illumina la pièce. Lullaby venais d'effectuer une tentative pour défoncer interrupteur à distance mais s'était ratée de peu.

Voyant sa partenaire se débattre, Trisha repris un peu de ses esprits et son cerveau se remis progressivement en état de fonctionnement, réfléchissent à toute vitesse... mais visiblement pas assez vite pour Lullaby, qui, dans un éclair de génie, pensait avoir trouver une deuxième solution.
Après s'être difficilement relevé, Lullaby se téléportât en bondissant entre les murs jusqu'à l’interrupteur, pour l'éclater dans un cris de rage.

les murs furent contraint de stopper leur lente et sois-disant imperturbable avancée meurtrières et la jeune fille en profitât pour reprendre son souffle. Elle avait tellement transpirée que ses fringues étaient trempées, maintenant... Temps-pis, elle n'avait pas prévu de les garder, de toute façon. Mais le reste de la nuit ne serais pas des plus confortables.

Maintenant, ce qu’elle voulait, c'était retourner dans sa chambre, prendre une douche, et s’allonger sur son lit, nue pour se rafraichir avant de recevoir un câlin de Morphée sans avoir pris la peine de revêtir son pyjama, temps-pis si on devais la mater dans son sommeil. Mais elle avait encore tout le reste du château à explorer : le réconfort après l’effort...

— Comment tu vas Trisha ? Rien de casser ?
- J'ai juste vue la mort fondre sur moi, mais je m'en sort pas trop mal. Et toi ?

Pendant qu'elle profitait de cette pause pour boire, Trisha se rendit compte qu'elle avait sous-estimé Lullaby, elle n'était peut-être pas si trouillarde que ça. Et l'allemande rougissait de honte en se disant qu'elle, -si forte, en apparence,- avait craquée face à ce qui était probablement une simple farce... La prochaine fois, elle ne craquerais pas !

— Bon, je crois qu'il faut qu'on passe la porte. T'es prête ?
- A ton avis ? On a une gueule à casser, je te rappel ! Répliquât-elle aussitôt, avant de se diriger résolument vers la suite de la ruine.

Alors qu'elles avançaient, une question effleura l'esprit de la plus jeune :
- C'est souvent comme ça, à Shinrin ? On se tape souvent des peurs de ce genre ?

Peu de de temps après, elles arrivèrent devant un étrange couloir qui tournais à gauche, puis à gauche, puis à gauche, puis à gauche, puis à gauche, puis à...
- Je rêve ou on est en train de tourner en rond ?!

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[EVENT] no pain, no game // T R I S H A
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