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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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Le théâtre de nos vies [PV : Silvio]
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Ajisai

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MessageSujet: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Lun 22 Aoû - 18:54
Est-ce que ce n’est pas complétement ironique que la personne qui te donne des cours d’espagnol soit malentendant ? Non, parce qu’au fond ce n’est pas l’important et tu ne le sais que trop bien. Toi ce qui t’importe c’est ce qu’il peut t’apporter, les sourire sur les lèvres qu’il a un peu tout le temps, de prendre ses cours dans la bonne humeur et ne pas avoir l’impression d’étouffer sous les leçons. C’est tout ce qui importe. En plus l’espagnol en musique à une consonance des plus agréable à l’oreille et arriver à la rendre et à la comprendre te ferais le plus grand bien. Ça remonterait ton estime de toi et puis sortir deux trois phrases sortie de nulle part en soirée ou bien au téléphone à sa mère à quelque chose de jouissif quelque part, une forme d’accomplissement. Comme s’il pouvait partir de son quotidien simple d’Irlandais en s’imaginant des racines plus hispaniques. Bon l’accent ce n’était pas encore du tout cela, mais bon il venait de commencer les cours ça allait venir, plus tard.

Il tient contre lui sa boite à gâteau, dedans un moelleux au chocolat ainsi que des rochers à la noix de coco avec un cœur framboise. Le payement du cours du jour et de celui d’avant, peut-être même le prochain, ça dépendra de son professeur, lui apporte le payement, c’est Silvio qui choisit quand il arrive. Pour une fournée de gâteau il n’est pas à un compte près, quand c’est pour lui, pour le club c’est différent. Il ne sait pas si ça vas plaire à son camarade, mais au moins il aura testé et il notera ce qui passe ou non pour la prochaine fois simplement. Il ne se prend pas plus la tête que cela pour ce genre de chose. Il avance vers leur de rencontre habituelle. La cours intérieur était pour le moment le lieu idéale pour leur session de cours, loin des salles de cours habituelles, tout en restant calme et en profitant du beau temps encore présent au-dessus de leurs tête. Ils auraient le temps de réfléchir où allé à l’approche des mauvais jours plus tard.

Tu étais plutôt joyeux de cette entrevus avec ce second blond. Il est solaire, une batterie, légèrement moins difficile à comprendre que d’autre. Tu supposes parce qu’au final tu ne le connais pas vraiment et d’ailleurs cela t’intrigue et t’interroge et si pour le moment tu n’as pas encore été curieux sur le passé et de qui était Silvio vraiment cela t’intrigue. Tu veux chercher, creuser, apprendre, te nourrir de son expérience, ressentir sa vie. Le vampiriser en quelque sorte, mais sans que ça ne paraisse trop invasif, juste parce que tu as besoin de le vivre à travers les autres tout cela. En plus il a cet handicape qui lui donne forcément une vision du monde différente de la tienne et tu veux la voir. Cette curiosité malsaine est un peu trop présente aujourd’hui, elle est trop incruster pour ne pas la laisser prendre les reines dès qu’une occasion de poser des questions anodines se présentera face à toi. Tu seras comme un félin attendant sa proie.

En attendant que ça se présente il y a plus important à faire. Ambros lui pose sa boite face à lui, le torse légèrement bombé de fierté. Même si ce sont des choses simples ça le rends infiniment fier de les proposer à d’autre, surtout comme un payement. Ça veut dire que ce qu’il fait vaux quelque chose, que ça un prix, une valeur, un poids, qu’on aime ça, qu’il sert à quelque chose. C’est un sentiment vivant de ressentir cela ainsi. Il s’installe tranquillement en face de son prof particulier en sortant son cahier ou il prend les notes sur ce qu’ils voient ensemble.

« Salut. J’espère que mon payement t’ira pour aujourd’hui. Qu’est-ce que tu voudras pour la prochaine fois ? Je n’ai pas pensé à demander avant, mais si tu as une envie particulière demande simplement. »


Ta voix est remplie de douceur, de calme et tu te sens bien en ce moment. Tu sors un stylo aussi de tes affaires pour noter parce que simplement avec ton cahier tu n’iras pas très loin.

« On va voir quoi aujourd’hui ? »

La question est simple et en rapport avec le cours, c’est bien, bon début. Il va tester les limites doucement, avec des questions tout basiques, sans importance. Seulement une fois le cours commencer par contre car sinon la fuite serais trop simple, peut-être, à voir en tous les cas.


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Mar 23 Aoû - 12:53

L’espagnol n’avait jamais été vraiment ton fort, si tu devais être tout à fait honnête. C’était un truc que tu avais pris comme ça, parce que ça allait en « accompagnement » avec le portugais que tes parents parlaient – et toi-même, par la même occasion. Mais si tu avais eu le choix, peut être que tu ne l’aurais pas pris, peut être que tu aurais choisi autre chose. Et pourtant, maintenant, tu ne regrettes pas tant que ça d’avoir trimé pendant des années avec cette langue des enfers. Car non-seulement cela a pu t’aider avec la langue maternelle de tes parents, mais en plus de ça, tu as souvent pu éviter des situations désastreuses avec certaines personnes car tu parlais couramment espagnol –dieu soit loué que tu n’es pas abandonné, vraiment. Et maintenant, voilà que tu retrouves toi-même dans la position inverse ; enseigner cette langue. Wow. Si on t’avait dit un jour que tu deviendrais à ton tour un bon professeur presque trop sérieux concernant ses cours, tu ne l’aurais jamais cru. Mais tu as bien besoin d’un peu de sous pour manger ce que tu veux, pour acheter ce dont tu as besoin (hey, oui, la dernière console nintendo qui vient de sortir est un bon investissement okay ?). Et puis comme ça, ça te sort aussi un peu de tes habituelles journées et te cassent un peu toute cette morosité. Ce qui est à tes yeux, vraiment, pas plus mal. Qui aurait cru qu’un jour tu prendrais du plaisir à faire étudier quelqu’un, de toute façon ? Personne, et certainement pas toi. Et pourtant, c’est le cas. Tu adores essayer de préparer des cours parfois à la va vite, mais espérant que ça plaira à certains de tes élèves. Après tout, tu ne cherches pas à être un sérieux professeur exigeant et énervant, mais simplement un bon professeur, le genre de prof que l’on apprécie et avec qui on veut continuer à travailler. Et bon, pour être totalement franc, tu penses que tu n’es pas trop mauvais dans ton rôle.

Une barre de chocolat entre les dents pour te donner de la motivation de finir les cours avant ton rendez-vous avec Ambros – et c’est bon, tu es déjà reparti pour te concentrer un peu plus, ton imagination ayant décidé de se balader un peu plus souvent que d’habitude dans ton cerveau trop travailleur. Et la journée de cours se finit enfin (oh ouii, libertééé), tu vas pouvoir aller te promener un peu partout et chasser les pokémons, avant que tu ne retrouves Ambros. Après tout, ta mission du jour, c’est d’attraper asse d’Abra pour enfin faire évoluer ton Kadabra en Alakazam. Et, bon sang, tu sais parfaitement que ça ne va pas être une chose aisée, mais tu n’abandonneras pas. Jamais. La motivation bat son plein alors que tu promènes de nouveau au sein de l’institut, dans les couloirs, à la cantine, dans la salle de sport, dans la cour. Tu en as déjà attrapé pas mal, mais hélas pas assez pour encore le faire évoluer, et tu vois ton rendez-vous avec le blond se rapprocher de plus en plus. Bon, tant pis, tu vas être obligé d’abandonner la mission Alakazam pour aujourd’hui et la remettre à un autre jour. Peut être avec quelqu’un. Qui sait, Eryn sera peut être d’accord pour t’accompagner dans ta quête difficile et ardue. Elle qui est un si bon compagnon, tu es sûr qu’elle sera ravie d’être ta coéquipière de chasseuse d’Abra en herbe. Ah, tu vous vois déjà comme des ninjas à les chercher, ces petits renards jaunes mystiques. Magnifique.

Mais le temps n’est plus aux divagations ; tu dois te rendre au point de rendez-vous maintenant, ou tu feras attendre le blond. Tu ne veux pas faire attendre le blond. Ou plutôt, tu ne veux pas faire attendre ces magnifiques gâteaux qu’il prépare à chaque fois que vous vous voyiez comme paiement. Faire attendre ces petites beautés serait un crime, et tu le rassures assurément. « J’arrive, mes amours ! Attendez papa ! » Et en peine quelques minutes –parce que bon, faut le dire quand même, tu n’étais pas si loin que ça de la cour intérieure hein- tu arrives finalement au banc où tu vois Ambros qui est déjà installé. Tu le salues d’une main pour qu’il te remarque et viens à ton tour t’installer en face de lui pour un meilleur confort. Il te pose la boite du jour devant toi en ayant l’air fier –ohoh, qu’est-ce qu’il a bien pu te préparer aujourd’hui ? C’est toujours une petite joie cette surprise que tu as à chaque fois que tu découvres les petites douceurs que le blond te prépare. Comme une petite joie de plus dans la journée, cela fait également parti des plaisirs que tu as à travailler avec lui ; il arrive toujours à te surprendre peut importe si cela a un rapport avec le cours ou la pâtisserie. « Merci, huhu. J’ai hâte de voir ce que tu m’as préparé pour aujourd’hui. Et non non, je n’ai pas d’envie particulière, au contraire, j’aime bien ne pas savoir pour garder l’effet de surprise. Après tout, je suis toujours bluffé par tes pâtisseries alors tu sais, peu m’importe ce que tu me fais, ce sera toujours parfait pour moi. » Et c’est vrai. Ce n’est pas seulement de la petite flatterie que tu places là, mais bel et bien la vérité. Tu n’es pas vraiment du genre à flatter comme ça aussi faut dire – plutôt du genre franc et honnête à ne pas mâcher ses mots malgré tout. Dans tous les cas tu mets la boite de gâteaux de coté ; tu regardes toujours ce qu’il t’a fait après les cours, afin de ne pas être déconcentré par ton rôle de professeur. (Même si tu sais que tu ne le sera spas, mais c’est pour faire bonne figure et plus sérieux, ah la bonne blague.) « Alors, aujourd’hui. Je me suis dit qu’on pourrait voir différents temps des verbes dans des chansons hispaniques, si ça te va. Sinon, on peut toujours voir ça dans un livre que j’ai emmené, ça ne me dérange pas, à toi de voir. » Lui dis-tu tout sourire en sortant à ton tour ton ipod et le livre en question, lui posant sous les yeux comme s’il avait un choix à faire, et que sa destinée changerait alors du tout au tout.


Dernière édition par Silvio C. Lanzini le Jeu 25 Aoû - 12:05, édité 1 fois
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Ajisai

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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Mer 24 Aoû - 21:32
L’effet de surprise. Vraiment ? Cela donnais des envie d’utilise Silvio comme cobaye à ses expérience culinaires. Celle dont il n’était pas trop sur du gout, celle qu’il n’osait même pas lui-même mettre en bouche de peur de se détruire les papilles pour avoir une idée de ce que cela donnais. Ses création du dimanche matin, celle après les soirées arrosées où il avait surtout la fatigue de la veille dans le crâne et l’odeur des divers vomis qu’il avait pu croiser sur son chemin dans le plus profonds de son nez. Ses choses informes qui lui-même le laissait sans voix quand il les regardait et qui avait au moins l’avantage, la plupart du temps, de faire passer les gueules de bois. Il retient un rire en imaginant son professeur face à cela et juste un jour pour voir sa réaction il testerait. Après tout ça serait une surprise quelque part, même pour lui.

« Je te promet un jour de t’offrir une surprise des plus incroyable. »

Cela t’amuse de faire cela. Tu lui prépareras une autre douceur dont tu seras certain du gout pour faire passer le premier, mais ça ne t’empêche pas de t’amuser de sa candeur. C’est rafraichissant. Ça te donne des envie de fabrication à base de pêche ou de menthe, qu’importe les deux te tente là maintenant, mais ce n’est pas le moment. Tu as un cours à suivre là tout de suite. Une curiosité à assouvir aussi. Enfin là tout de suite immédiatement tu es surtout face à un grand dilemme qu’il vient de te mettre sous le nez sans que tu ne t’y attendes nullement à la base.

L’ipod ou le livre. La musique ou les mots écrire. Instinctivement son regard se fixe sur l’ipob, beaucoup plus tentant, plus attractif, plus plaisant, tellement plus lui simplement. Après tout c’est à cause des sonorités musicales de la langue qu’il l’avait choisi, prendre l’ipob était plus logique. Oui, mais en même temps il se sentait si enfant de choisir cette facilité plutôt que la solution plus sérieuse. Ses doigts tapotent rapidement la couverture du livre comme pour se persuadé à le prendre, mais une grimace bien présente sur son visage indique clairement que ce n’est pas ce qu’il souhaite. Il soupire, se mordille la lèvre puis finalement cède à son envie première en attrapant l’ipob.

« C’est beaucoup moins sérieux quelque part, mais j’ai toujours eu une préférence pour la musique. »

Tu avais assez mangé de livre de cours et puis c’était lui le professeur, s’il avait proposé cette solution c’est que c’était bon. Tu devais lui faire confiance, le laissé prendre les rennes et te montrer la voie à suivre quelque part. C’était encore dur pour toi de lâcher prise même pour de petite chose ainsi. Tu reposes lentement le lecteur de musique à sa place initial sans trop savoir quoi en faire en fixant ton professeur.

« Comment on fait cela ? Parce que même si j’adore l’idée d’écouter de la musique là tout de suite, je ne vois pas vraiment comment on va l’étudier ensuite. »

Ce n’est pas un reproche, juste de la curiosité sur la marche à suivre.

« Tu reprends la façon dont toi-même tu as appris la langue ? … Enfin c’est peut-être ta langue maternelle en fait… Tu viens d’où, toi ? »

Voilà, tu y es parvenu. Tu es resté sur la conversation du cours, puis à dérivé doucement, selon toi, sur des sujets plus personnel. Tout doucement. Comme pour voir dans quel sens il fallait aller pour continuer ou non de poser des questions.


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Jeu 25 Aoû - 12:55

La promesse d’une surprise incroyable te donne des étoiles dans les yeux ; tu ne l’avoueras certainement jamais mais tu adoooores ça. Comme un enfant, tu aimes ne pas savoir à quoi t’attendre, tu aimes te dire ‘woah’ en ouvrant les cadeaux, en ouvrant la boite à gâteaux. T’es de ceux qui aiment bien ne pas savoir à l’avance, de ceux qui ne peuvent pas prévoir parce qu’ils sont dans l’ignorance ; mais en même temps tu comprends parfaitement ceux qui n’aiment pas ça. Tu comprends leur point de vue et tu le respectes énormément même si pour toi rien ne vaudra jamais une bonne petite surprise des familles qui te fait sourire jusqu’aux oreilles. Tu ne sais si c’est ton éducation qui t’a rendu comme ça, si c’est grâce à ta mère quo t’a toujours surprise avec ses pouvoirs et qui ne te disait jamais rien sur ses avantages et autres, mais tu as appris à aimer ça. Et maintenant, tu ne peux plus t’en penser ; ce n’est pas non-plu comme une drogue mais la vie a toujours été faite de surprise, et c’est tant mieux. Tu peux en profiter au maximum, et rien que pour ça, tu continueras de remercier Ambros d’accepter que tu ne demandes rien, que tu lui demandes simplement à ce qu’il te surprenne, rien de plus, rien de moins. Et c’est très bien comme ça.

Et tu le vois hésiter. Tu vois sa main qui tapote le livra mais ses yeux qui divergent vers l’ipod. Ton sourire s’accentue lorsque tu le vois réfléchir – quel est le plus sérieux pour ses études ? Tu ne lui donneras pas la réponse, c’est à lui de voir quel méthode d’apprentissage il veut prendre. Surtout qu’en réalité ; il n’y a pas de bonnes réponses. Les deux sont bons, les deux serviront de support à ce que tu veux lui faire apprendre aujourd’hui ; le passé & le futur. Si tu as choisi ces deux modèles d’apprentissage c’est bien parce qu’il n’y a pas tant de différence que ça entre eux ; le livre est calme mais intéressant, la musique est porteuse et enrichissante au niveau des sons. Chacun apporte son lots de difficultés et de facilités, alors peu importe ce qu’il choisit cela te conviendra bien évidemment – tu n’es pas un professeur qui veut mettre en difficultés ses élèves après tout, et tu sais qu’il te fait confiance. Et si ce n’est pas le cas, alors il devrait. Et finalement tu vois que son choix se porte sur l’ipod, et tu lui souris en entendant sa remarque. « Pas du tout, c’est une méthode comme une autre. Je ne te l’aurai pas proposé sinon, tu le sais bien. Et la musique t’aidera au niveau des sons, alors si tu aimes ça c’est parfait. » Lui fais-tu avec un clin d’œil entendu, pendant que tu pousses un peu le livre en le mettant sur le côté, préparant l’ipod en recherchant la chanson dont vous avez besoin pour cette leçon sur mesure. Tu lèves les yeux, abandonnant ta recherche lorsque tu entends sa question. « Ah, tu te demandes quand même, hein ? Ne t’en fais pas, je n’ai choisi une chanson très difficile. Avec le vocabulaire que tu as déjà, tu devrais probablement comprendre plus de la moitié de la chanson. Là où est le piège, c’est sur les verbes. » Tu cherches dans ton sac ta pochette où tu sors une feuille quadrillés avec des rectangles que tu lui donnes. « Sur la colonne de gauche tu vas essayer de mettre les verbes que tu entends, en écrivant leur forme comme tu les entends. Que ce soit parler, dire, manger, tu les mets comme tu les entends. » Fais-tu en montrant une à une les colonnes dont tu parles de ton index. « Dans la colonne de droite, tu mets l’infinitif auquel tu penses. On verra ensuite à quoi sert les deux autres colonnes au milieu, okay ? » Finis-tu d’expliquer en refermant ton sac à dos que tu poses de nouveau à côté de toi, et, alors que tu reprends l’ipod pour commencer à jouer la chanson, le blond te pose une question quelque peu… gênante. Indiscrète n’est pas le mot, mais tu n’aimes pas vraiment parler de toi ou de ton passé en général ; c’est quelque chose que tu aimerais oublier, en quelque sorte. Mais tu lui souris comme pour ne rien laisser paraître – tu as certes été quelque peu déstabilisé par son soudain intérêt pour toi, mais ce n’est pas pour cela que tu laisseras filtrer la moindre information. « Je suis espagnol, oui. Silvio, ça sonne bien espagnol je trouve, tout de même. J’ai vécu à Madrid pendant trèèès longtemps avant de déménager avec mes parents au Portugal. » Mensonge, mensonge, mensonge. Tu n’as jamais allé à Madrid, ni au Portugal, et tu n’es surtout pas espagnol. Mais cela explique pourquoi tu parles espagnol et portugais, alors tu supposes que ça ira. Quoi, si tu t’en veux pour lui mentir autant et sans aucun souci ? Non, pas vraiment. Tu n’aimes pas parler de toi en général, et même si le mensonge n’est pas vraiment un de tes intérêts principaux, tu préfères ça plutôt qu’il tente de creuse un peu plus dans ton passé. Dont tu ne veux surtout pas te souvenir. Surtout, surtout pas. T’en as assez bavé comme ça, pas la peine de ressombrer et de détester à nouveau la vie que tu as, n’est-ce pas ?

« Mais j’ai appris plusieurs langues avec la musique, par contre. Comme l’anglais, tu vois ? On peut dire que je reprends un peu mes méthodes, si tu veux. » A moitié mensonge. L’anglais est l’une de tes langues maternelles vu que tu as vécu en Amérique ; et c’est l’espagnol que tu as appris en t’aidant des musiques. Et ce n’était vraiment pas une partie de plaisir, en plus. Mais tu avais un niveau bien moins important que celui d’Ambros, alors tu ne t’en fais pas pour lui, et tu penses pouvoir gérer malgré tout. Mais pour l’instant, ça suffit de parler de toi. « Bon, t’es prêt à une première écoute ? Pour celle-là, tu n’as pas besoin d’écrire. Tu écoutes juste, tu te laisses bercer par les sons, et tu me dis ce que tu en penses, okay ? » Et tu appuies finalement sur le bouton play.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Sam 27 Aoû - 17:40
Il y a un moment de doute qui plane dans son esprit. Est-ce que son professeur savait vraiment ce qu’il faisait ? Il a beau lui faire confiance pour apprendre ça ne l’empêche absolument pas de douter tout de même de lui quelque part. Ce n’est pas envahissant et il ballait ça d’un revers de la main mental. Il devait arrêter de se dire qu’il avait peut-être fait le mauvais choix. Il ni en avait pas et en plus plus il écoutait l’explication de comment l’exercice allait fonctionner, plus il commençait à comprendre que ça ne serais pas la voie de la faciliter, juste celle avec une approche plus plaisante pour le moment. Quelque part ça le rassura et il hoche de temps en temps la tête comme pour prouver qu’il suivait ce qui était dit.

Tu es content qu’il ne se soit pas vexé quelque part et tu souris doucement en attrapant ce qu’il te donne pour écrire. Tu ne l’aurais jamais crus aussi sérieux au premier contact, mais c’est une bonne surprise en soit qu’il soit ainsi. Une question de savoir comment est vraiment Silvio sans masque effleure ton esprit, puis s’envole presque aussitôt, ce n’est pas l’important. Attrapant les écouteurs d’une main pendant qu’il choisit la musique en question tu es plutôt content de toi.

« Je ferais de mon mieux. »

On lui en demandait pas plus, mais quelque part il voulait le faire savoir. Parce qu’il était rempli d’aprioris sur sa capacité de le faire. Une façon de s’encourager lui-même. Puis soudain l’attention d’Ambros devient encore plus grande quand Silvio réponds à sa question sur le fait que l’espagnol soit sa langue natale. Il avale les informations que l’autre blond lui donne et les enregistres conscience ment dans sa mémoire. Sa curiosité le tillant un peu plus pour de nouveau point maintenant, parce que ses détails là ouvrent à une nouvelle voie de question. Comme une pente glissant sur laquelle il tente de faire glisser doucement son camarade sans vraiment faire attention. Tout doucement. Parce que l’être humain est curieux de nature et qu’Ambros n’a jamais caché l’être.

« Oh ? Donc tu es européen aussi. Cela n’a pas dû être simple le déménagement au Portugal. C’est la chasse qui a fait que tes parents aient changé de pays ? »

Tu ne perds pas le Nord. Ce n’est pas bien, tu ne devrais pas parler aussi facilement de cette période de vie en plus, ce n’est pas parce que toi tu as vécus recul dans une ferme à l’abri couverts par ta mère que c’est une bonne période pour tout le monde ou un sujet à aborder ainsi. Seulement tu laisses ta bouche demander simplement et calmement, après tout rien n’oblige le blond à te répondre et il peut aussi te recadrer su le cours si ça le dérange. De base tu es partie du postulat que toute personne ne souhaitant pas parler de quelque chose te le dirait simplement, t’en verrais paitre loin sans qu’il soit besoin de s’inquiéter pour eux.

Sur cette bonne parole il se lance dans l’exercice sans chercher plus loin. Tout vas bien pour lui, il marche sur des œufs et les écrase sans même le savoir et tout vas bien. Les premières notes de musique résonne à ses oreilles et le plus studieusement du monde il commence à noter ce qu’il entend comme des verbes. L’orthographe est tout ce qu’il y a de plus phonétique et même sans être sûr de lui Ambros est certain que plus de la moitié de ce qu’il a écrit n’a pas cette orthographe, mais il préfère se concentrer sur ce qu’il peut entendre plutôt que de chercher tout de suite à corriger, après tout il doit écrire ce qu’il entend. Il y a aussi certainement cinq ou six verbe qui lui sont complétement passer au-dessus de la tête et il mâchonne son crayon entre deux qu’il copie ce qu’il pense être l’infinitif de ce qu’il a écrit à la première écoute et tends son rendu à Silvio sans vraiment savoir quoi en penser.

« Tu es chanceux de ne pas avoir dû apprendre ça du tout début. C’est assez moins évident apprendre que l’anglais je trouve. »

C’est certain que c’est moins évident que d’apprendre la langue qu’on utilise presque depuis sa naissance. Tu avais bien l’irlandais aussi, mais bon c’était beaucoup moins utile à l’international quelque part que l’espagnol, moins chantant aussi. Qu’importe tu regardes ta feuille et espère tout de même ne pas avoir été trop à côté de la plaque.


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Mar 6 Sep - 14:04

Il continue de te poser des questions, et tu ne sais pas si tu dois y répondre ou non – tu détestes vraiment quand on essaye de creuser dans ton passé, surtout si les informations ne viennent pas spontanément de toi – c’est rare, mais c’est possible. Mais là, tu as juste l’impression qu’il creuse, creuse, juste par soif de savoir, juste par curiosité cupide. Et ça, par contre, ça a tendance à t’énerver. Même si tu mens, même si tu ne dis pas la vérité, ça t’énerve oui – c’est dommage, tu aimes bien Ambros, tu aimerais bien garder cet aspect sympathique de lui à tes côtés, mais hélas il est bien trop curieux et tu n’aimes pas ça – pourtant tu réponds comme si de rien n’était, comme si rien ne te gênait ; « On va dire ça, oui. C’est surtout car ma mère avait perdu son travail, donc on est allé chercher autre part, tout simplement. » Tu n’as pas l’air très sympathique quand tu en parles – qui le serait de toute façon ? C’est déjà un mensonge éhonté, et en plus de ça tu es censé parler de cette période sombre de votre vie à tous – qui aimerait en parler, très sincèrement ? Mais tu ne te perds pas pour autant, donnant les écouteurs au blond afin qu’il commence l’écoute – au moins il se taira pendant un petit instant, et tu as même presque l’impression de le presser à faire l’exercice pour qu’il se taise, pour qu’il arrête de te poser des questions idiotes auxquelles tu ne veux pas répondre, et auxquelles tu réponds quand même par tout ce qui est le plus faux dans ta vie.

D’un côté, tu t’en veux un peu de lui mentir comme ça, mais tu n’as pas de bonnes raisons pour lui dévoiler ton passé comme ça – il n’est que ton élève, tu n’es que son professeur et il ne t’a jamais donné matière à savoir des choses sur lui, alors on ne parle même pas d’échange d’informations. Si encore il avait s’agit de ça, peut être que tu aurais mis une part de vérité dans ce que tu racontais – mais plus tu t’enfonces dans ce que tu racontes, plus tu t’enfonces dans une vie toute faite que tu n’as jamais vraiment vécu. Et tu te dis que tu aurais préféré avoir ce genre de vie un peu simple, un peu tranquille, plutôt que d’avoir réellement vécu ce que tu as eu en Amérique. Mais tu préfères ne pas y penser, tu préfères te re-concentrer sur le cours que tu as à donner – alors tu observes Ambros qui écoute la musique qui est bientôt sur le point de s’arrêter, où tu vois la bande de musique qui arrive bientôt à la fin ; tu vois qu’il a écrit quelque petites choses sur son papier alors que tu lui avais dit d’écouter une fois sans écrire – a-t-il été déconcentré par les questions qu’il t’a posé ? Si c’est le cas tu vas avoir une très bonne raison pour l’arrêter de te demander des choses. Oui, c’est un peu vil, mais que veux-tu. Une fois la musique enfin terminée tu le vois qui retire les écouteurs et te tend la feuille. A ton tour tu la prends et prends un crayon afin de corriger – heureusement que tu as d’autres feuilles comme ça. « Je t’avais dit d’écouter une première fois sans écrire, tu m’as vraiment écouter ? » Fis-tu en rigolant alors que tu ne rigoles pas vraiment – tu ne veux pas que Ambros soit déconcentrer par ce que tu lui racontes. Tu es là pour travailler, et s’il veut en savoir plus ta (fausse) vie, tu aurais au moins espérer qu’il t’écoute et suive tes consignes. Mais bon, ce qui est fait et fait, alors tu commences à regarder un peu ce qu’il a écrit – il y a des bonnes comme des mauvaises choses et tu souris parfois lorsque tu vois les fautes des verbes, la manière dont il les a écrit ; toi aussi à l’époque tu faisais les mêmes fautes et ça te fait doucement sourire. « C’est pas mal, y a des trucs biens et des trucs moins biens, mais c’est normal. » Lui dis-tu en lui rendant la feuille, alors que tu remets le chanson en place avant de lui répondre ; « Je ne sais pas si je suis chanceux ou pas, j’ai du apprendre à côtés d’autres langues que je ne maîtrisais pas, mais toi tu ne seras pas chanceux si tu es déconcentré en me posant des questions. » Et tu lui jettes un regard sous-entendu pour bien lui faire comprendre que s’il veut poser des questions, il doit se concentrer et non-pas oublier certaines consignes que tu lui avais données dès le départ. Ou même ; s’il peut arrêter de te poser des questions tout simplement, ce serait parfait. Mais tu n’en attends évidemment pas autant, il a l’air coriace, le blond. Et tu sais parfaitement que la soif de savoir est extrêmement compliqué à faire taire. « Bon, alors cette fois-ci tu m’écoutes vraiment, okay ? Tu vas écouter une seconde fois et tu ne notes rien. Tu vas écouter et relire ce que tu as écrit, voir si tu en as oublié ou autre, d’accord ? Mais tu n’écris rien. Tu écriras pour la troisième écoute. » Et tu es sérieux lorsque tu lui rends uniquement la feuille, mais pas le stylo, comme s’il était un enfant à qui on confisque son jouet parce que tu sais parfaitement qu’il écrira de nouveau, à un moment donné ou à un autre. Sauf que ce n’est pas ça que tu veux qu’il fasse. Alors il suivra tes consignes, même si pour ça tu dois lui supprimer le stylo et le traiter comme un enfant, tant pis pour lui.
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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Mar 6 Sep - 19:12
Trop curieux il n’avait pas écouté la moitié des instructions. Avait compris ce qu’il avait eu envie. Avait surtout crus que le faire tout de suite serait mieux, plus intelligent, plus fort, surtout plus con oui. Il n’avait pas été loupé pour le coup et c’était quelque peu frustrant de se rendre compte qu’on ne suit plus ce que l’on nous dit juste parce qu’on cherche à être plus curieux qu’on devrait l’être. Oh, certes il avait été plus content d’avoir des réponses, même si l’enthousiasme de la réponse n’était pas là, compréhensive au vus du sujet, mais ça n’excusait en rien sa façon d’être distrait à cause de cela. Il allait devoir ronger son frein et rapidement.

« Désolé, j’arrête les questions, je me concentre. »


Tu es sincère avec cela. Plus de question-là maintenant, plus tard. Tu as voulu savoir trop de chose tout de suite, trop de chose sans rapport avec les cours surtout. Cela avait beau ne pas être des cours obligatoire rien ne forcerait Slivio à continuer de te les donner si tu ne suivais pas ses instructions. Comme un simple enfant pris en faute tu te laisses taper sur les doigts et attends sagement qu’il corrige et donne les prochaines instructions que cette fois tu suivras. Comme ce que tu aurais dû faire depuis le début tout simplement. Tu lèves tout de même légèrement les mains en signe de rémission.

« Je ne touche plus au stylo, promis. »

Il le garde pour lui tout de même en te repassant les écouteurs ainsi que la feuille qu’il a vérifiée. Cette fois tu te concentre vraiment sur la musique, le chant plus exactement, te laissant bercer par lui. Tu entends plus de chose qu’à la première écoute, tu l’entends surtout différemment. Comme si on avait libéré un cache, c’est assez perturbant quand on y fait attention sans vouloir écrire. Heureusement qu’il a gardé le stylo car sinon tu sais d’avance que tu serais en train de reprendre ce que tu as déjà écrit en n’écoutant pas une fois de plus la consigne de ne pas le faire. Parce que c’est tentant, parce que tu penses bien faire, n’importe quoi.

« La chanson est fini. Je peux ravoir mon stylo pour la troisième écoute cette fois ? »

Il tend doucement la main pour le récupéré sans geste brusque. Enfin le plus dur pour lui ça vas être de ne pas se jeter sur sa feuille pour corriger tout de suite ce qu’il pense faux. Il se doit d’écouter, e rester concentrer, il devait se vider un peu l’esprit du coup, parler d’autre chose pendant qu’il reprend l’objet diabolique servant à écrire.

« On en entend toujours les choses différemment à la seconde écoute, je n’avais pas fait attention à cela avant. On croirait presque que tu as eu des petits frères à me reprendre ainsi. »

La dernière remarque était une tentative d’humour foireux. Tu n’as jamais su en faire, mais tu tentes tout de même. Sur un malentendu ça peut passer.


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Mer 7 Sep - 15:19

Tu lui souris lorsqu’il s’excuse ; c’est beau, tu ne lui en veux pas, il a compris ses erreurs, il sait qu’il aurait plus du t’écouter que se concentrer sur le travail ; mais il savait ce qu’il avait fait de mal, et maintenant tu espères juste qu’il va oublier sa curiosité, tu espères juste qu’il ne te posera plus de questions ; même si tu penses qu’il n’abandonnera pas comme ça, il a l’air ben trop borné pour ça. Oh oui, bien trop. Et tu rigoles un peu lorsqu’il lève les mains comme pour demander la paix, comme pour te promettre qu’il n’y touchera plus ; comme si le stylo était une arme massive. Et peut être est-ce le cas, aussi. Pour Ambros, en tout cas, comme s’il ne pouvait pas s’empêcher d’écrire pour ne pas oublier, pour être sûr de se rappeler de ce qu’il a entendu ; mais ce n’est pas comme ça que ça marchera, tu ne le sais que trop bien. Et tu vois que ça le démange quand même, de prendre son stylo et de se recorriger ; et tu le vois dans son regard, qu’il entend plus de chose, que ses oreilles ont comme été libérées, et tu ne connnais ce sentiment que trop bien, oh oui. Mais au moins, tu auras prouvé à Ambros qu’il faut parfois se taire et écouter simplement, sans rien faire d’autre – il fait libérer ses pensées et se reposer uniquement sur les sens qui travaillent – les oreilles, en l’occurrence.

Et enfin la musique se fini et tu le vois qui tend la main pour récupérer le stylo et ça te fait doucement rire. « Tu meurs d’envie de te corriger, n’est-ce pas ? » Et tu sais que c’est le cas, tu ne vois que trop bien dans ses yeux, dans son envie de faire la troisième écoute pour corriger ce qu’il pense faux et peut être rajouter les nouveaux mots ; et tu aimes qu’il soit aussi assidu, aussi passionné par ses études même si tu aurais aimé qu’il soit concentré comme ça dès le départ au lieu d’essayer de fouiller dans ton passé, au lieu qu’il se déconcentre avec sa curiosité ; mais il s’est reconcentré, il est de nouveau à fond dans le travail et tu sais que tu es au moins tranquille jusque là ; du moins, c’est ce que tu croyais jusqu’à ce que tu entendes parler de tes frères. Ah bon, tu agis comme ça ? Comme si tu avais eu des frères ? Si seulement il savait que tu étais enfant unique, il ne dirait certainement pas ça ; mais tu sais qu’il s’agit d’une tentative d’humour pour détendre l’atmosphère – peut être qu’il veut se faire pardonner d’avoir été déconcentré ? Ce n’est pas comme si tu lui en voulais réellement – tu aurais juste voulu qu’il soit concentré dès le départ, tu aurais passé moins de temps, tu aurais pu rentrer chez toi plus vite. Mais bon, tu n’es pas à une dizaine de minutes près, non plus. « Aha, peut être est-ce le cas, oui. » Dis-tu comme pour attiser sa curiosité, comme pour t’amuser avec lui aussi – petite vengeance de ta part avec toutes les questions qu’il t’a posé – tu n’as jamais dit que tu étais le seul enfant dans ta famille n’est-ce pas ? Tu ne pense pas, et pourtant le mensonge n’est pas si vieux mais tu n’arrives pas à te rappeler entièrement des conneries que tu lui as raconté – il faut dire qu’il est si rare pour toi de mentir que tu n’en as pas l’habitude. « Et tu vois, je t’avais dit d’écouter sans écrire. Une fois que tu libères ton esprit d’une quelconque action tu peux te concentrer sur tes sens ; et tu entends bien mieux tout le reste. » Lui fais-tu en lui rendant enfin son stylo et en lui tendant une nouvelle feuille ; « Interdit de corriger la première feuille, tu m’entends ? Tiens, une nouvelle feuille. Tu écris ce que tu penses entendre, comme la première écoute. Mais tu ne corriges pas, d’accord ? Comme ça tu pourras voir tes fautes et ne plus les refaire. » Souffles-tu doucement alors que tu remets le chanson à son point de départ, et que tu lui laisses la première feuille à ses côtés afin de voir s’il va vraiment t’écouter, s’il ne va pas être pris d’une subite envie de corriger tout ce qu’il pense faux – tu veux avoir confiance en lui et voir qu’il peut se retenir malgré sa passion dévorante.
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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Sam 10 Sep - 17:55
Tu ne meurs pas d’envie de te corriger. C’est pire que cela. Ça te démange horriblement et la grimace que tu fais en réponse à son interrogation répond parfaitement pour toi. Tu es comme un enfant qui veux tout faire tout de suite, toujours, un peu trop rapidement aussi. Comme si le faire tout de suite sans faire attention allait permettre que le moment d’amusement derrière puisse venir lui aussi plus vite. Même si tu ne veux pas forcément jouer, tu souhaites discuter avec Silvio un peu plus de chose qui n’ont pas de rapport avec le cours, mais tant que vous êtes là tu ne vas pas pouvoir car tu es déjà aller trop loin aujourd’hui, il y a pas longtemps, peut-être en fait que si tu te concentrait un peu ça allait mieux le faire et tu pourrais recommencer. Peut-être. Ou bien plus tard. C’était encore en débat dans le haute de ton crâne tout cela. Tu lui souris doucement comme pour lui confirmer ses dires sur tes envies.

« C’est pas vraiment mon esprits qui était libre, mais mes doigts. »

Il joue sur les mots, mais l’idée est la même en soit, il le sait que trop bien. Il reprend son bien avec joie, déjà prêt à corriger dès la prochaine écoute sans problème. La confiance règne en lui et le fin sourire sur ses lèvres qu’il a depuis qu’il a récupéré la feuille se fige à l’écoute des consignes de Silvio. Comme un gamin de huit ans il gonfle légèrement les joues pour bouder. On lui coupe l’herbe sous le pied, lui enlève son envie du moment et à l’impression que c’est plus une punition qu’autre chose. Il soupire doucement arrêtant de faire les grosses joues et lèves les yeux vers son professeur.

« Tu souhaites que j’ai bien sous les yeux les fautes faites quand j’étais pas concentré pour être certain que je sois plus attentif la prochaine fois ? C’est mesquin comme technique. »

Efficace, mais mesquin quand même selon toi. Tu aurais certainement fais la même chose ou quelque chose dans le genre si les situations avaient été inversées, mais ce n’est pas une raison pour le vivre. Quoi qu’en fait tu n’en sais rien car tu n’es pas pédagogue et n’a aucune envie de donner des cours. Tu prends la seconde feuille entre tes doigts et regarde avec envie la première avant de la repousser un peu pour éloigner la tentation de la corriger en court de route.

« Si tu as des frères ou sœurs, ils ont dû avoir peur de tes punitions, c’est certain. »

Il continus dans son humour foireux que seul lui comprends, son humour basé sur l’image hypothétique d’une fratrie idéale quelque part. Il remet doucement ses écouteurs bien correctement pour écouter une troisième fois la chanson et doucement, tout en jetant de temps en temps des coups d’œil envieux à son ancienne feuille il recommence l’exercice depuis le début avec assiduité. Une fois l’écoute terminer et les ce qu’il pense être l’infinitif des verbes trouver mit en face il tend à nouveau sa feuille à Silvio pour une nouvelle correction.

« Mieux comme cela ? »


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Dim 18 Sep - 16:34

Et tu vois ses joues qui se gonflent et ça te fait doucement rire ; il est comme un enfant à qui on avait promis quelque chose pour finalement lui dire qu’il n’aurait rien. Cette constatation te fait doucement sourire ; oh quel petit sadique tu fais, décidemment. Tu le vois prêt à te bouder, à te dire que c’est vraiment injuste, mais au lieu de ça il reprend son calme et lève les yeux vers toi. Et ce qu’il dit te fait encore plus sourire. « Un peu, je l’avoue. Mais c’est surtout pour te mettre devant tes erreurs afin que tu ne les refasses plus, rien de plus. » Dis-tu doucement alors qu’au fond tu dois dire que tu es content quand même de voir que cela lui fait plus d’effet que prévu ; c’est en quelque sorte une petite punition que tu lui donnes sans le vouloir et tu dois dire que ça ne te déplait pas. Pas du tout. Et le voilà qu’il te reparle de tes frères et sœurs preuve qu’il ne perd vraiment pas le fil de sa pensée quand il le veut ; et ça, par contre, ça t’énerve un peu même si tu t’y attendais. « Concentre-toi plus sur ce que tu fais plutôt que de me parler de ma famille. » Rétorques-tu sans vraiment l’engueuler ni sans lui donner de réponses ; il a le droit de se poser des questions après tout, c’est bien normal, mais tu ne veux pas lui répondre. Il n’a pas besoin de sa voir, celui ne lui apporterait rien du tout ; après tout toi tu ne lui demandes rien du tout concernant sa famille, ses amis. Parce que tu n’en as rien à faire, ça ne t’intéresse pas car ça ne t’est d’aucune utilité ; tu ne peux pas t’en servir pour les devoirs ou autres, alors pourquoi vouloir savoir ce genre d’informations inutiles ? Tu n’en sais rien, mais tu comprends tout aussi bien aussi pourquoi le blond veut en savoir plus sur toi ; après tout la curiosité est tout à fait humaine.

Doucement tu le vois remettre les écouteurs et recommencer à jouer la chanson ; selon les réponses qu’il posera ensuite sur sa feuille ce sera à toi de déterminer s’il doit ou non réécoute une fois ou si ce sera à toi cette fois-ci de lui montrer ses erreurs et de lui faire comprendre pourquoi il les a fait. Tu jettes un coup d’œil à ta montre ; cela fait déjà un petit quart d’heure que vous êtes dessus, mais c’est normal de prendre son temps surtout pour des cours de langues. En plus, tu as déjà la prochaine leçon en tête ce qui promet d’être assez facile de préparer son prochain cours et ça, ça ne peut que t’être bénéfique. Et il finit finalement d’écrire et te passe la feuille une fois qu’il a posé son crayon ; « Je vais te dire ça. » Tes yeux passent rapidement sur les verbes qu’il a correctement identifié mais tu t’attardes un peu plus sur ceux qui sont écrits un peu bizarrement et parfois même, tu t’autorises à sourire un peu en voyant les mêmes fautes que tu faisais autrefois pour ces foutus verbes. « C’est beaucoup mieux qu’avant. » Dis-tu alors qu’à ton tour tu prends un stylo en entourant ceux qui sont faux. « Tu vas réécouter une dernière fois la chanson, et te concentrer sur ceux que j’ai entouré. » Il n’y en a pas beaucoup, cinq ou six tout au plus, mais tu sais parfaitement que certains d’entres eux sont plus faciles à reconnaître que d’autres. « Cette fois-ci, tu as le droit de modifier sur ta feuille, mais dans la colonne à côté, ici. » Fais-tu en lui montrant la colonne du milieu. « Ce sera la dernière écoute, alors fais bien attention, d’accord ? » Lui signales-tu avant de lui rendre de nouveau la feuille et de poser ton stylo à côté de toi.
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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Jeu 22 Sep - 16:44
Tes erreurs ? HAHAHAHA ! La bonne blague. Tu l’as un peu jaune n’est-ce pas en entendant cela ? Tu te retiens très fort pour lui dire de façon un peu trop vraie que ça ne serait à rien dans son cas. Trop souvent, assez régulièrement en plus, on te le mettait en plein dans le nez ses erreurs, on te les soulignait en toutes les couleurs avec du fluo, te les faisant sentir à plein poumon leurs odeurs putrides et faire ressentir chacune de leur conséquence, mais ça ne t’empêchait pas de sauter de nouveau les deux pieds dedans. A croire que tu n’apprends pas. Est-ce que l’expliquer à Silvio que sa méthode éducative sur toi c’était une perte de temps serait une bonne chose ? Tu en doutes, très fortement alors tu te la ferme et l’écoute tout battant du pied droit en rythme sur le sol.

Il y a un malaise dans l’air pour Ambros, comme s’il se rendait compte de ne pas être à sa place là tout de suite. Cette sensation désagréable de se faire remettre plus à sa place qu’il ne l’était fini de lui couper toute envie d’être curieux pour aujourd’hui, la commentaire pour lui dire de se concentrer sur la leçon plus que sur la famille de son professeur enfonçant encore plus un clou déjà bien en place. Il baisse les yeux sur la feuille rendu et la regarde bien correctement, ses coin de lèvres se lèvent par automatisme suite au compliment que c’est mieux qu’avant, mais ça ne lui vas pas vraiment plus loin.

« Mieux, mais pas encore ça. »

Quelque part l’échec t’énerve légèrement, un peu comme quand tu souhaites racheter tes erreurs dans la vraie vie. C’est mieux, mais la tâche et trace reste là pour te nargué que ce n’est pas encore cela et qu’il suffit d’un geste pour recommencer. Tu tapotes la colonne indiquer du bout du stylo en te demandant si de base les deux colonnes n’était pas simplement pour ça à la base et que si avec son impatience il n’avait pas simplement détruit une part de l’exercice.

« C’était prévus d’avance de répondre sur le même feuille, j’ai juste tout foiré. »

Ironique. Il le sait, le souffle, le soupire un peu puis laisse un bout de rire sortir pour décompresser quelque part. Ce n’est pas grave, il fera mieux la prochaine fois, peut-être. Ça lui servira de leçon, certainement pas, mais on peut toujours y croire dix à vingt minutes tout de même. En attendant il hoche la tête pour lui signifier son accord de faire attention et tends même la main pour lui-même mettre la musique en marche. Les yeux d’Ambros se ferme pour cette fois encore plus se concentrer sur les paroles de la chanson, il a vus ce dont il devait faire attention comme verbe du coup il les attend, se prépare à la attraper du bout des doigts dans le noir. Quand le premier mot passe et qu’il est sûr de lui il ouvre les yeux rapidement pour apporter sa correction avant de passer au suivant en refermant les yeux pour attendra la suite. Chaque verbe faux y passe rapidement et il se laisse pourtant avoir les yeux fermé jusqu’à la fin  pour profiter de la musique qui passe quelque part.

« Là ça doit être juste. »

Tu rouvre les yeux doucement en tendant une dernière fois ta feuille, cette fois tu as écouté bien les consigne sans te détourner. Ta main gauche gratte doucement on cou avant de tapoter instinctivement ton holokit, une vibration, un Pokémon ou un message et tu grimace face à cette sensation du coup, tu aurais préféré ne pas savoir.

« Refaire la même chose tout seul ça peut me servir et aider ou bien c’est contre-productif de refaire cette exercice sans filet ? »

Cette fois la question est sûr le cours et tes doigts laisse ton holokit pour ne plus penser à cette petite vibration, tu es encore en cours même s’il semble que c’est une information qui est du mal à être enregistré.


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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Sam 26 Nov - 11:19

Tu l’entends qui bat du pied ; tu le sens sous tes jambes, tu sens la terre qui est battue et rebattue maintes fois ; tu ne sais pas pourquoi il réagit comme ça, pourquoi il a l’air si ‘énervé’, même si ce n’est pas le bon terme. Tu te demandes si ça n’a pas quelque chose à voir avec le fait qu’il est fauté, avec le fait que tu lui aies si facilement, si gentiment mis ses fautes sous le nez, pour lui apprendre qu’il ne doit pas recommencer – peut être qu’il n’aime pas ça, personne n’aimerait ça à vrai dire. Et toi-non plus. Un coup dans l’égo, un coup dans la fierté, c’est un grand coup de poing que tu as envoyé dans son fort intérieur ; et peut être qu’il t’en veut pour ça. Peut être qu’il bat el seul pour ça – il est frustré car il veut te dire quelque chose, te faire quelque chose, mais qu’il se retient un tant soit peu. Oui, c’est sûrement ça, même. Et pourtant, tu ne comptes rien faire par rapport à ça ; c’est ton élève, pas ton ami, pas quelqu’un que tu peux rassurer en disant que ce n’est pas grave – il y a les limites de la relation prof-élève à maintenir, malgré toutes les questions qu’il t’a posé.

Et tu le sais qu’il veut frôler la perfection ; tu l’entends dans sa remarque suite à ton compliment, tu le sais qu’il ne veut pas que ce soit ‘mieux’, mais qu’il veut que ce soit ‘sans faute’. Et tu le comprends, dans un sens – mais tu sais aussi que sans faute vous ne pourrez pas avancer – que ce soit lui ou toi, quand ils concernent les études vous êtes dans le même bateau. Même si tu travailles, même si on ne le dirait pas forcément, t’es aussi de ceux qui aiment avoir tout juste, de ceux qui aiment travailler et en voir les résultats, les récompenses. Alors, oui, tu comprends. Et tu voudrais lui dire que ce n’est pas si grave, que c’est comme ça qu’il apprendra mieux, justement. Mais tu sais que ce serait hors limite, alors encore une fois, tu te tais et tu te mords la lèvre pour ne rien dire de plus qui pourrait blesser encore plus sa fierté.

« Tu as juste oublié, tu étais trop concentré à penser à autre chose, c’est tout. Ne t’en veux pas pour ça. » Tu essayes de le faire entendre raison comme tu peux ; c’est sûr que tu n’as pas apprécié non-plus qu’il ne fasse pas tout sur la feuille comme tu le lui avais demandé – mais il était trop occupé à te poser des questions sur ta famille, ta vie d’avant. Il le sait, lui aussi, alors tu ne diras rien de plus car tout est sous-entendu dans ta phrase ; et tu sais que c’est petit, que c’est vraiment presque méchant de lui faire remarquer comme ça. Mais il doit aussi comprendre que le cours passe avant les questions d’ordres privées.

Et à nouveau il te tend la feuille, te dit que ça doit être juste ; « On va voir ça tout de suite, écoute. » Tu prends la feuille à ton tour, parcourant rapidement les mots qu’il a corrigé, souriant un peu en voyant à quel point après plusieurs écoutes il arrive à trouver finalement les réponses justes. Ton stylo en main tu finis par valider les dernières réponses en lui faisait comprendre rapidement que oui, c’est bon, il a effectivement fini par avoir tout juste. « Yep, tout est juste, c’est bon. » Doucement tu lui rends la feuille que tu as fini de marquer, et tu réfléchis un instant à sa question. « Je ne pense pas que ça peut être contre productif, mais tu ne dois pas le refaire tout de suite. Attends une semaine, peut être deux, et alors refais-le. D’ici là tu auras oublié les réponses et ça pourra de nouveau être considéré comme un exercice. Sinon, tu peux aussi le faire avec d’autres chansons, c’est possible. Je t’en passerai, si jamais tu le désires. »

Et le silence s’installe de nouveau ; l’exercice du jour est enfin terminé, mais après l’atmosphère quelque peu tendue qui s’est installée, tu ne sais pas trop quoi dire, quoi faire. Alors tu combles comme tu peux, en essayant de te dire que peut être cette atmosphère gênante va disparaître petit à petit. « Tu as d’autres questions ? Des envies pour le prochain exercice, peut être ? »


hrp ; je suis désolééééééééée du temps que j'ai mis pour pondre cette réponse, vraiment, mais les partiels & les cours m'ont pris toute ma vie. ;; je suis vraiment désolée & j'espère que ce rp te plaira, sinon n'hésites surtout pas à me dire si tu veux que je rajoute un truc ou autre. des bisouuus ♥♥
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MessageSujet: Re: Le théâtre de nos vies [PV : Silvio] Sam 26 Nov - 20:17
Tu laisses ton holokit loin dans ton esprit et arrête de maltraiter le sol à tes pieds. Une petite inspiration pour finir de te détendre pour l’énervement contre toi-même que tu as. Ça ne sert à rien de chercher la perfection ainsi, c’est simplement désagréable pour lui, pour toi, pour vos deux. Tu avais l’esprit ailleurs, trop de curiosité mal placé, trop d’envie de savoir des choses qui ne devrait même pas te traverser l’esprit. La curiosité est un vilain défaut, la peur de l’échec aussi. Il faut que tu t’en rendes compte Ambros, c’est contre-productif tout cela. Tu le sais, tu te voile juste la face régulièrement.

Ça te rassure tout de même quand Silvio te dit que c’est finalement juste. C’est un peu de baume au cœur pour toi, une sorte de pansement pour ta fierté qui en a pris mal, mais ce n’est pas plus mal aussi qu’elle souffre. Tu as besoin de garder les pieds sur terre, d’apprendre de tes erreurs, même si tu crois que c’est inutile. Pour le moment c’est peut-être le cas, mais plus tard ça ira mieux. Certainement. Tu t’autorises un petit rire quand il t’explique que refaire l’exercice avec la même chanson devrait attendre quelque semaine, ça tu t’en doutais, mais c’est gentil de sa part de te la dire.

« Je veux bien à ce moment-là des chansons que tu pourras me passer pour tenter moi-même l’exercice, en prenant mon temps et sans t’assommer de questions qui n’ont rien à voir avec le cours. »

Tu voudrais détendre un peu tout ce qu’il y a eu dans ce cours qui a été un peu spécial, tu as été clairement chiant comme élève. Alors du coup tu espères que ce que tu demanderas pour le prochain cours pourrait aider à le faire tout simplement. Parce que tu avais une envie de base, enfin deux maintenant car tu voudrais te vider un peu le crâne aussi. Puis peut-être que tes proposition seront simplement nul, mais tu t’en fiches un peu de cela, l’important c’est de ne pas rester sur cette atmosphère entre vous deux là tout de suite.

« En fait, pour le prochain cours j’aurais deux truc qui m’amuserais, sans pour autant que ça soit pas éducatif. Un cours de vocabulaire culinaire ou de n’importe quoi en rapport avec une cuisine en fait… Ou bien un cours sur les noms de pokémon. Comme il y a des jeux de mots dedans qui est en rapport avec le pokémon en question ça pourrait servir d’aide-mémoire. Enfin c’est que des propositions, bien entendu. On peut aussi simplement suivre une leçon sur le livre aussi. Je suivrais. »

Et tu tenteras de garder tes questions sur sa vie pour toi cette fois. Peut-être que ça marchera, ou bien tu reposeras les même questions comme un abrutit. Tes doigts glisse à nouveaux sur ton holokit et tu veux vraiment voir ce que c’est, même si tu le sais d’avance que si c’est un pokemon ça sera certainement un Rattata, encore…

Hrp : J'ai vraiment adoré ta réponse ! Prends ton temps pour répondre, je ne suis pas pressé. Courage avec tes cours et ta vie dans un sens assez génial. Amour et tendresse ♥


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Le théâtre de nos vies [PV : Silvio]
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