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30.01.2017 : Shinrin Yoku est de retour ! ♥ Un nouveau thème, l'ère Neoboros, refonte des prédéfinis... Venez découvrir notre màj !

contexteShinrin Yoku, institut de magie d'excellence, est prêt à vous accueillir ! Dans une période de crise où vous autres, Magis, êtes les cibles du virus M, Shinrin Yoku vous promet sécurité et encadrement au sein de son île à la pointe de la technologie magique. Vous y serez suivis au quotidien par un personnel compétent et expert dans son domaine - nous sommes après tout les pionniers de la recherche scientifique sur les Yajuus. Médecine magique, Forces spéciales, Métiers de l'art, les parcours proposés sont nombreux et vous assureront un emploi à la fin de vos études, le tout dans un environnement unique en son genre !
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Intrigue

Il y a peu encore, Neoboros était un nom qui faisait rêver de nombreuses personnes. Cet organisme nous avait laissé croire que le problème des Yajuus et du Virus M pourrait être résolu grâce à leurs médicaments. Cela aurait pu être une bonne chose. Mais il semblerait que tous les grands noms cachent leur secrets.

Un scandale.On ne s'est rendu compte de rien, alors que sous notre nez. Sous nos nez, les Magis disparaissaient, tous les jours. Nous n'avions plus aucune nouvelle des habitants de Shinrin Yoku. Ils n'avaient plus aucune nouvelle de nous.

Et désormais, Neoboros s'est emparé du pouvoir.

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La nuit tout est gris [Libre]
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MessageSujet: La nuit tout est gris [Libre] Mar 4 Avr - 22:27
Tic tac.


L’aiguille tourne, beaucoup trop doucement ou trop vite peut-être. Qu’importe elle tourne l’heure avance avec elle. Avance sans discontinuer vers sa destination qui est une fuite perpétuelle vers l’avant.

Tic tac.

C’est bientôt l’heure. Le couvre-feu arrive. Celui mis en place par Neoboros. Celui où tout le monde doit se plier sans rien dire. Riposter, maintenant, surtout sans connaitre les forces de l’ennemi, serait stupide. Parce que oui, c’est l’ennemi maintenant. On ne fait pas un coup d’état seulement quelque jour après l’éclatement d’un scandale sur ce qui passe à l’extérieur si on n’est pas l’ennemi du reste du monde. Alors ça lui fait certes assez grincé ses canines quand il y pense, mais il est autant les poings et pieds liés que les autres. Ses pouvoirs sont autant sous contrôle que pour les autres Magi, sa condition de vampire ne l’a protégé de cela.

Tic tac.

Chercher à se battre seul contre eux serait stupide. Il fallait d’abord savoir qui était avec soi et qui était contre. Il n’allait pas risquer le secret de l’existence des vampires avec des actions impulsif non réfléchit. Puis, en plus, ça risquait de retomber sur ses tendres malades. Tout sauf ça. Il faudrait d’ailleurs vérifier que chacun vas bien et ne souhaite pas se lancer dans une vendetta sans réflexion. Il voulait bien une rébellion, mais pas avec des pertes chez ses malades. Alors, on réfléchit avant de se lancer dans la bataille.

Tic tac.

Bientôt le couvre-feu serait effectif et lui cloitré à son infirmerie en cas d’urgence. Cela lui convient, il est prêt à vivre cette nuit ainsi, même si ses canines grincent de ne plus avoir internet pour s’occuper pour la soirée qui risquait d’être longue. Toujours trop longue sans les étudiants qui venaient parfois discuter le soir venu avec lui, avant le couvre-feu, avant la prise de pouvoir de Neoboros. Plus aucun publique fortuit. Pas légalement, surtout. Quel triste clown fait-il pour le coup.

Dong.


C’est l’heure. Il sort trois paquets de cigarette de ses poche et commence à jongler avec pour s’occuper les mains en ce début de soirée. La porte n’est pas verrouillée, tout le monde peut entrer à n’importe quel moment. Il y a deux étudiants, complétement dans les vapes suites à une confrontation avec le personnel de la structure pharmaceutique dans les lits du fond. Interdiction de les détacher des sangles qui leurs ont été mises. Manolo leur souhaite d’avoir une longue nuit quelque part perdu dans les somnifères qu’on leur a fait prendre. Cela sera mieux pour eux que de subir une nouvelle prise de médicament ou d'avoir le droit à l'équipe de Neoboros directement sur le dos dès leurs réveils s'ils sont trop bruyants. C’est aussi pour cela qu’il ne fait rien. Pour eux. Pour que ça ne soit pas pire ensuite.

Clap clop clap.

Des bruits de pas dans le couloir. Un peu rapide. Trop rapide pour être ceux de la ronde habituelle des nouveaux maitres de l’ile. Quelqu’un viens, vers ici. Aucune idée si cette personne franchira la porte ou non, mais dans tous les cas le bruit se rapproche et lui continue de jongler avec ses paquets de cigarettes en attendant de voir. La nuit ne fait que commencer, elle était des plus calme pour le moment, mais c’est toujours dans ses moment-là que ça devenais plus vivant. Ses sens de vampire ne le trompaient pas.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: La nuit tout est gris [Libre] Jeu 1 Juin - 18:43
La nuit arrivait, enfin. Dans ce cycle perpétuel qu'à mis en place l'homme, la nuit est bien souvent attendu. Elle signifie repos. Fin. Fin d'un calvaire ou repos d'un travail. Mais quand on est cloîtré dans une chambre, après une journée de travail à l'ambiance angoissante, on devient parano. On entend le moindre chuchotement dans les couloirs, qui sont devenus monnaies courantes. Certes on vit encore. Mais peut on parler de vie quand l'on se languit dans une lente agonie ? Eryn ne savait pas comment faire, réagir dans cette atmosphère gênante qui avait été mise en place. Elle ne s'y retrouvait plus, perdu entre les larmes et les éclats de rires qu'elle ne maîtrisait plus. Elle passait ses fins de journées affalés sur son lit. Son Euphonium était resté trop longtemps dans sa sacoche. Elle ne sortait plus avec ses amis et réduisaient son éveil aux études. Parfois, elle croisait des amis, des connaissances. Elle masquait très maladroitement son état, souriait. Mais on lisait comme dans un livre en elle. Elle souriait, mais moins. Elle parlait, mais rarement. Elle riait, mais ne bougeait pas. Et son inactivité la déprimait. Et sa déprime l'empêchait de bouger. C'était un cercle vicieux, lentement mais sûrement générer par Neoboros. Foutu Neoboros.

Lors de cette période creuse, une sorte de haine camouflée avait germé dans son esprit. Elle qui croyait être un être de bonté, elle détestait se sentir faible. Elle qui pensait être une victime, elle se voyait guerrière. Mais c'était au dessus de ses capacités, elle le savait. Eryn c'est cette fleure fragile que l'on préserve dans un dôme de verre mais qui se flétrit quand même. Elle ne serait d'aucune utilité. Aucune. Et elle avait d'autres priorités, à savoir sortir de cet ennui latent et destructeur. Jour après jour elle se disait « aujourd'hui je me lève ». Mais une fois la porte de sa chambre fermée, elle n'en sortait plus. Et elle ne retenait jamais la leçon.

Sauf aujourd'hui. Aujourd'hui était différent. Elle avait un lourd étui sur le dos : son Euphonium. Sans trop savoir pourquoi, Eryn l'avait emmené par manie. Une manie qu'elle avait oublié pour être franc. Malgré que son dos souffrit le martyre pendant toute cette journée, la sensation de sentir son instrument la rassurait, la réchauffait. Elle n'avait pas soufflé dedans pour l'instant, mais ne s'en priverait pas, si elle trouvait le moment. Cependant le moment ne vint pas. Sans savoir pourquoi, elle finit par errer sans but dans les couloirs de l'académie, alternant entre le toit et la salle de musique, mais aussi les couloirs où elle a cours. Elle passait en boucle devant les salles où elle adorait passer du temps, sans trop savoir pourquoi. Et elle passait, encore. Et encore. Et encore et toujours. C'était un sorte de supplice qu'elle s'infligeait alors que l'aiguille tournait à une vitesse anormalement longue. Clap Clop Clap, ses petits pieds frappaient contre le dallage. Une fois avoir visité pour la dixième fois le toit, Eryn en eut marre, et s'en rendit enfin compte. Alors elle descendit, mine de rien. Dans un couloir, elle jeta un coup d’œil à l’horloge. L'heure était passée. Mince ! Et si on la choppait ? Elle était au premier étage et il serait facile de rejoindre le dortoir... Mais une lumière attira son attention. Comme un insecte, elle fut attiré. Elle s'y dirigea alors, d'un pas pressé, et poussa légèrement la porte pour voir à l'intérieur.

Elle y trouva un personnage atypique. Un infirmier, un clown, un vampire. Elle ne le connaissait pas personnellement, mais l'avait déjà vu à l’œuvre, complètement obsédé pour ses patients, et un caractère bien à lui. Il l'avait déjà fait rire pour sûr. Mais là il n'avait pas l'air de rigoler. Clairement pas. Il jonglait avec des cigarettes de marques qu'elle ne connaissait pas. Elle détourna le visage instinctivement, sentant une sorte d'ambiance lui peser dessus. La canadienne vit alors deux élèves attachés par des sangles. Encore d'autres. Elle soupira à leur vue. L'un deux était un camarade de classe. C'est ce qui lui donna le courage d'entrer, sans bruit, comme une petite souris prise dans un piège. Elle ne savait pas vraiment ce que faisait l'infirmier ici. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle était en train d'enfreindre les règles, et qu'il était possiblement l'un de ceux qui pourrait la dénoncer.

-B-Bonjour...

Elle restait dans la porte, alternant son regard entre les adolescents, l'infirmier et ses cigarettes. Elle déglutit. Qu'est-ce qui lui avait pris ?
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MessageSujet: Re: La nuit tout est gris [Libre] Lun 3 Juil - 14:31
Pas malade. Très clairement cette voix dans ta tête te le dit. Tu connais par cœur le nom de chaque malade ici et elle n’est pas dedans cette petite souris qui vient trouver dans ton antre. Pas malade physiquement en tout cas. Elle put la fatigue à plein nez, cette fatigue qui prends l’âme, celle qui fait faire des conneries plus tard. Pas malade et malade en même temps. Dangereux paradoxe, surtout pour elle. Son hésitation dans son regard en voyant les étudiants attaché te fait doucement soupiré et arrêter de jonglé. Tu as une patiente d’un type particulier ce soir. Une souris qui fuit les chats.

« On dit bonsoir mistinguette Marélly à cette heure-ci. »

Il y a un bout de rire dans ta voix, un sourire sur tes lèvres. Elle a besoin de soutient, pas de réprimande, un refuge, une pause, ce que tu pourras lui donner. Il y a des bruit dans le couloir, les rondes de Neoboros, peut-être sa raison d’être là. Pas le moment de vraiment jouer tout de suite du coup si tu souhaites qu’elle ne finisse pas comme ses deux pauvres patient déjà présent ici. Pauvre petite humaine. Gentille fille, mais personne n’est prêt à vivre ce qui se passe en ce moment, même toi en tant que vampire.

« Entre franchement et viens te mettre sur une chaise face à moi avant qu’ils n’arrivent. »

Le bruit dans le couloir approche de plus en plus, eux aussi ont dû l’entendre dans les couloirs vide cette pauvre petite souris. Le couvre-feu est passé, eux rodent, toi doit trouver une excuse pour elle. Il ne faudrait pas une victime collatérale en plus. Pas si tu peux l’éviter. Elle est malade. Ça n’est pas un mensonge si tu leur dit ça. Ce n’est juste pas physique. Rapidement après avoir remis tes clopes dans ta blouse tu attrapes un thermomètre et décale la chaise pour qu’elle s’asseye.

« Pose ton truc sur ton dos, met toi légèrement penché en avant, fait des yeux triste comme si tu viens d’apprendre que l’entièreté de ta famille est mort et met ce putain de thermomètre dans ta bouche. »

C’est rude, pas accueillant, mais les bruit dans le couloir se rapprochent et le temps du rire est pour plus tard. Tu lui offre un sourire rassurant, enfin que tu souhaites rassurant et une grimace pour tenter de la détendre un peu. Tu te rapproches d’un de tes autres patient endormi pendant qu’elle se met tu l’espère en place. Les personne de ronde ne sont pas trop chiant avec les élèves malades, du moment que c’est pour cette raison qu’ils sont à l’infirmerie.
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Ajisai

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MessageSujet: Re: La nuit tout est gris [Libre] Jeu 6 Juil - 16:13
La salle était sombre, presque aussi sombre que les couloirs. Quelques rayons de lune traversaient les rideaux pour éclairer ce qu'ils pouvaient. Beaucoup c'était déjà plein de la qualité des lumières de la salle, qui était bien faible. Mais on leur expliquait qu'un endroit trop éclairé pouvait stressé quelqu'un qui cherchait à se reposer. Dans le cas d'Eryn, elle se sentait plus opprimé qu'autres choses. C'était une ambiance digne des meilleurs films de vampires; et ça tombait bien, elle en avait un juste en face d'elle. D'ailleurs, que faisait-il là? Il avait le droit? Il n'avait pas à subir le couvre feu comme tout le monde?

-D-Désolé...

Il semblait d'humeur joyeuse. Instinctivement, un léger sourire se dessina sur le visage de la canadienne. Elle se sentait tout de suite un peu mieux. Et dire qu'elle avait cru qu'il pouvait la dénoncer... Il était bien différent. Dans le couloir, des bruits de pas. Un frisson parcourut la colonne vertébrale de la brune, comme pour lui rappeler dans quelle situation elle était. C'est à dire, dans une très mauvaise situation. Son regard se posa sur les deux attachés. Était-ce son destin? C'était clairement quelque chose qu'elle voulait éviter. Les sangles semblaient bien trop serrés, et hors de question de rater des cours...

-O-Oui, j'arrive...

Elle entra alors, fermant lentement, sans bruit, la porte et vint s'asseoir devant lui. Les bruits se rapprochaient alors que l'infirmier rangeait ses cigarettes dans sa blouse. Il semblait s'afférer et réfléchir en même temps, saisissant un thermomètre. Eryn le suivait des yeux sans trop savoir ce qu'il faisait. Puis des ordres. Elle posa alors au sol son instrument, derrière un lit. Un malade qui vient avec son instrument n'aurait pas fait très crédible. Elle saisit le thermomètre, le mit dans sa bouche, se pencha en avant. Il ne manquait plus qu'à faire des yeux tristes... Elle essaya, sans grande réussite; mais sa fatigue l'aidait à sembler malade. Très. Au point qu'elle n'eut pas à se forcer. Elle ne tint même pas compte du ton qu'il avait prit et eut à peine eut le temps de chuchoter.

-Merci.

Il lui fit un sourire et une grimace. Elle réprima un sourire, comment voulait-il qu'elle ait l'air triste avec un tel énergumène? Elle se remit rapidement en place alors que les pas pressés se rapprochaient de la porte de l'infirmerie où filtrait de la lumière. Celle-ci s'ouvrit pour laisser place à deux hommes dans la trentaine. Tenue d'officier, dans des teintes sombres. Chapeaux, insignes, tout. Ils faisaient vraiment garde d'une dictature. Eryn fit une tête surprise, comme si elle ne s'attendait pas à ce qu'ils arrivent. Pourtant, ce n'était pas volontaire. Ce n'était pas pour qu'ils se disent "Elle vient seulement car elle va mal". C'était car Eryn reconnaissait l'un deux. Elle l'avait vu au festival, alors qu'elle chantait sur scène. Celui-ci pourtant ne semblait pas en prendre compte.

-Que fait-elle ici?

Le second, visiblement plus vieux et plus grand, pointa du doigt Eryn qui se murait dans le silence. Elle baissa les yeux, comme affligés. Un autre frisson la parcourut alors que la pointe de ses pieds se rejoignirent de la même façon que ses mains. Elle ne savait où se mettre, ni quoi répondre. Alors elle se contentait d'avoir l'air malade, le plus qu'elle le put, alors que son cœur battait incroyablement vite. Elle avait un souffle un peu rapide et chaud. Cela n'était pas trop suspect? A moins que ça rajoute à son état de malade? Elle n'en savait rien et comptait sur Manolo pour la sortir de là, alors qu'une personne s'approcha d'elle, comme pour vérifier le thermomètre.
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